jeudi 12 octobre 2017

Pas Glop

Bonjour à tous,

et non, l'actualité du jour n'est pas Glop...

La Collection du Fou des Editions du 38 a pris une décision qui m'attriste. Faute de ventes, les anthologies "Folies", "Cité Bulles" et "Sombres Tombeaux" vont être retirées des ventes. En fait, elles le sont déjà pour leur version numérique. Le message censé m'avertir il y a un mois n'est pas arrivé jusqu'à ma boîte mail. Il ne reste plus que les versions papier et leur existence sera éphémère.

Autant je comprends la décision des Editions du 38, autant j'ai du mal à l'accepter. Ces anthologies étaient de très bonne qualité et c'est dommage qu'elles finissent ainsi. Certes, chaque auteur va récupérer ses droits et pourra les proposer à d'autres éditeurs, voire les auto-éditer, mais ce n'est pas vraiment pareil.

C'est au début 2015 que Sylvie m'avait contactée. Elle voulait forger une anthologie sur la Folie et se demandait si je n'avais pas un texte sur le sujet. Je n'en avais pas, mais j'étais disposée à lui en écrire un. C'était une époque un peu étrange pour moi. Après la fermeture douloureuse des éditions Lokomodo et le refus de Gallimard de publier la suite des yeux d'Opale, j'avais du mal à me remettre. La demande de Sylvie est arrivée comme un appel d'air. J'ai cogité longtemps, cherchant à mêler une société matriarcale à des aventures rocambolesques d'une agente spatiale, et j'ai finalement créé les personnages d'Akatz, Isidore et Polaris. Je ne m'attendais pas alors à continuer l'aventure dans deux autres nouvelles et un court roman.

Ce fut une chouette aventure. Bien sûr, elle n'est pas terminée, cette aventure. Les éditions du 38 ne mettent pas la clef sous la porte et la Collection du Fou existera toujours demain et, un jour prochain, je prendrai le temps d'écrire une suite à l'Héritier de Clamoria comme on me le réclame régulièrement, mais c'est la fin d'une époque particulière pour moi.

En attendant, donc, vous pouvez encore vous procurer des anthologies en version papier. D'ailleurs, un petit secret entre nous. Vous ne répéterez pas, hein. Je vous fais confiance... Mais mon anthologie préférée est "Sombres Tombeaux", forgée pour fêter Halloween. Et comme on est en octobre et que le 31 n'est plus très loin... je crois que je vais en profiter pour la relire.

Et je vous dis à bientôt, pour des nouvelles plus réjouissantes.

lundi 2 octobre 2017

L'auto-édition sur Amazon. Mon petit bilan.

Bonjour à tous,

aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler d'auto-édition et plus particulièrement de l'auto-édition au sein d'Amazon, avec KDP pour la version numérique et CreateSpace pour la version papier.

Merci à Lydie pour m'avoir soufflé au creux de l'oreille cette idée d'article.

Et oui, j'ai franchi le pas de l'auto-édition pour mes deux derniers romans : "Le code Minotaure" et "Le génome Walkyrie".




Alors, je ne vais pas vous expliquer ici comment s'auto-publier. Non, non. De nombreux blogueurs détaillent déjà l'intégralité du processus et vous les trouverez aisément. C'est d'ailleurs grâce à eux et elles que j'ai réussi à m'auto-éditer et je leur suis très reconnaissante d'avoir pris le temps d'expliquer leur démarche et de permettre à d'autres de suivre leurs pas. Mes préférés sont les blogs de MIA et de Nathalie Bagadey.

Alors, s'auto-éditer, ça veut dire quoi ?
Eh bien, ça veut dire qu'on n'est plus seulement un auteur, mais qu'on enfile également les casquettes d'illustrateur, de correcteur, de publicitaire, de comptable voire d'auto-entrepreneur. Cela signifie beaucoup plus de liberté, mais également beaucoup plus de contraintes.

J'ai terminé d'écrire et maintenant qu'est-ce que je fais ?


Corriger.
Il va falloir relire et faire relire et relire encore votre texte. Tout le processus de correction habituellement dédié à l'éditeur est à présent à votre charge. Et ce n'est pas parce qu'un livre est auto-édité qu'il doit être bourré de fautes. Les lecteurs ne s'y trompent pas. Certains auto-édités embauchent des correcteurs freelance pour relire leur travail et être certains de ne laisser passer aucune faute. Pour ma part, j'ai opté pour les talents de ma bêtalectrice et le logiciel Antidote. A priori, les yeux de mes lecteurs n'ont pas trop saigné à la lecture de ma prose. Je n'ai eu que deux retours sur mes deux romans. Ouf.



Mettre son texte en forme.
Saviez-vous qu'on ne commence un nouveau chapitre que sur une page impaire, que les signes de ponctuation doivent être précédés et suivis d'espace non sécables, que les tirets de dialogue doivent être des tirets semi-cadratins ? Oui ? Alors, vous êtes prêt pour mettre votre texte en forme. Non ? Alors, il va vous falloir consulter Internet et les pages d'aide d'Amazon. C'est un travail que j'apprécie personnellement car j'aime bien quand tout est carré. Mais vous pouvez là aussi faire appel à un professionnel, un maquettiste pour qu'il mette votre texte en forme. Je tâcherai de vous faire un article sur le sujet si cela vous intéresse.





Créer sa couverture
Beaucoup de lecteurs choisissent leur prochaine lecture en fonction des couvertures de roman. Il faut les interpeller, donner envie de lire votre oeuvre. Là aussi, on peut faire appel à un professionnel ou utiliser les outils d'Amazon pour créer une couverture standard, sans fioriture. Pour ma part, j'ai choisi de sélectionner des images libres de droit sur le site Pixabay et de créer mes propres couvertures avec l'outil gratuit Gimp. C'est un sacré investissement de temps, mais je suis heureuse du résultat. Mes couvertures sont telles que je les imaginais. Si vous avez une fibre artistique ou une idée précise de ce que vous voulez, lancez-vous !



Ecrire sa 4ème de couverture
Vous avez un chouette roman, une splendide couverture, à présent, il va falloir vous occuper de votre 4ème de couverture. Vous savez, ce petit texte censé mettre en appétit vos futurs lecteurs, à l'arrière de votre roman. Que ce soit pour un livre électronique ou un livre papier, vous en aurez besoin et je ne sais pas vous, mais moi, c'est un passage obligé qui ne m'inspire guère. Le mieux est de le faire lire à plusieurs personnes de votre entourage pour voir si votre 4ème de couverture leur donne envie d'en lire davantage.




Obtenir un numéro d'ISBN
Cette étape n'est pas obligatoire sur Amazon car Amazon donne des numéros ISBN qui lui sont propres. Néanmoins, je trouve plus sage d'avoir des numéros ISBN donnés par le service d'attribution en France, l'AFNIL. Tout est indiqué sur leur site. C'est très simple. Il suffit d'en faire la demande par mail et on vous renvoie une liste de numéros ISBN que vous pouvez utiliser comme bon vous semble. Il est à noter qu'il faut un numéro ISBN différent par roman, bien sûr, mais aussi par type de support. Ainsi, un livre électronique n'aura pas le même ISBN que le même livre papier.



Editer
A présent que tout est prêt, il ne vous reste plus qu'à éditer. Il existe plusieurs plateformes permettant de publier un roman en version papier ou électronique. Personnellement, j'ai choisi Amazon, tout simplement parce que, qu'on aime ou pas Amazon, c'est un site avec un très fort trafic et que la majorité des achats de livres en France ont lieu sur Amazon. Je vends mes titres uniquement sur cette plateforme car cela entraîne des avantages dont je vais vous parler ci-dessous.
Que ce soit sur KDP (Kindle Direct Publishing) ou CreateSpace, il suffit de charger le contenu, c'est-à-dire le texte du roman, la couverture, d'indiquer les mots qui référencent votre roman, les rubriques dans lesquelles vous voulez qu'il apparaisse, le prix et de valider. Simple, non ? Bon, entendu, la première fois, il y a des informations fiscales à remplir qui rendent la manipulation un peu plus complexe, surtout sur CreateSpace qui est en Anglais, mais grâce aux blogs dont je vous parlais plus haut, c'est une étape pénible, mais pas insurmontable.
Une fois qu'on a tout chargé, KDP et CreateSpace lancent des processus internes de vérification qui peuvent prendre plusieurs heures voire plusieurs jours. A l'issue de ces processus, soit votre roman est tout bon et tout va bien dans le meilleur des mondes, soit il y a un souci et il vous faudra corriger en fonction des erreurs remontées avant de repartir pour un cycle de validation. Une fois cette étape franchie, vous avez la possibilité de visualiser votre roman pour vérifier, une fois de plus, que tout est correct.
Si tout est bon, il ne vous reste plus qu'à valider et attendre la mise en ligne sur Amazon.
Et bien sûr, par la suite, vous avez toujours accès au contenu, à la couverture, aux mots de  référence ou aux rubriques, et pouvez modifier à loisir. Les mises à jour mettent plus ou moins de temps à être effectives, mais le système est assez réactif.



Particularité KDP
Ah oui, j'ai failli oublier. Je vous disais plus haut que j'avais choisi l'exclusivité chez KDP car cela offrait des avantages. En effet, si vous acceptez de ne vendre votre oeuvre électronique que chez KDP, vous pouvez vous affilier au programme KDP Select. Ce programme permet à vos lecteurs de ne pas acheter votre livre, mais de l'emprunter et vous êtes rémunéré à la page lue. Alors, certes, ce ne sont pas des sommes folles, puisqu'il faut compter 0.004 euros de la page, mais cela offre un complément de revenus et puis, cela permet à vos lecteurs de voir si votre style leur plaît.



Particularité CreateSpace
Et sur CreateSpace pour la version broché, vous avez la possibilité de vous faire envoyer un exemplaire papier pour vérifier physiquement que tout est correct. Personnellement, cet exemplaire, je l'utilise pour faire ma déclaration à la BNF. :)





KDP Versus CreateSpace
Depuis quelques temps, KDP permet non seulement d'éditer ses livres au format électronique, mais également en version papier. On peut donc choisir de ne travailler qu'avec KDP et d'oublier CreateSpace. Pour ceux pour qui l'anglais c'est du chinois, c'est compréhensible. Néanmoins, personnellement, je continue avec CreateSpace. Pourquoi ? Tout simplement à cause des avantages de CreateSpace par rapport à KDP.
Pour un livre broché, il est important de pouvoir avoir un exemplaire entre les mains avant de le mettre en vente, histoire de vérifier que tout est correct. Il y a certes une visualisation en ligne et même en 3D, mais ça ne remplace pas, à mon sens, la vérification physique. Or, l'envoi de cette version avant la mise en vente n'est pas possible sur KDP. Il faut donc être sûr de son coup pour utiliser KDP. Moi, je ne suis jamais sûre de rien...
Et puis, avec CreateSpace, on peut commander des exemplaires auteurs pour les revendre ou en faire cadeau à ses proches. Le prix d'un exemplaire est alors le prix du tirage papier ou peu s'en faut. Sur KDP, il n'y a pas cette possibilité. Il faut acheter les livres sur Amazon, comme un acheteur lambda.
Il semblerait que KDP soit en train d'évoluer. Des annonces ont été faites dans ce sens, mais pour l'instant, rien n'a changé.


Rapports de vente et paiements
KDP et CreateSpace proposent tous deux des rapports qui vous permettent de voir vos ventes en direct. C'est très stimulant quand vous avez des achats, assez frustrant et déstabilisant quand rien ne se passe.
Amazon paye cash tous les mois. Bon, il y a tout de même un petit délai. Les paiements KDP se déroulent deux mois après les ventes et ceux de CreateSpace un mois après.




Bilan
L'auto-édition offre une souplesse extraordinaire ! Le temps entre le moment où on appose le mot "fin" et le moment où on édite son oeuvre peut être très court. Mais en contrepartie, c'est à vous de gérer les différentes étapes. Il faut être extrêmement rigoureux, organisé, avoir les moyens de faire appel à des professionnels ou se donner le temps de tout réaliser seul.

La liberté est totale ! C'est vous et vous seul qui décidez de tout. En contrepartie, c'est à vous seul de juger. Il n'y aura pas d'éditeur pour dire que votre texte est bon pour l'édition, pour choisir votre couverture, pour écrire votre 4ème de couverture. Vous ne pourrez vous reposer que sur vous-même.

Les retours sont immédiats ! Pas besoin d'attendre les retours de votre éditeur. KDP et CreateSpace proposent des rapports de vente en direct. Il suffit de se connecter pour savoir si on a vendu et combien d'exemplaires. En contrepartie, là, j'avoue que je n'en vois pas, c'est tout bénéf. ^^

Le paiement est mensuel ! Pas besoin d'attendre que votre éditeur se souvienne qu'il vous doit de l'argent. En contrepartie, l'Agessa ne reconnaissant pas le statut d'auto-édité, vous ne pourrez pas cotiser chez eux pour vos oeuvres en auto-édition. Pareil pour la Sofia.

Amazon nous chouchoute ! Je suis toujours impressionnée par la rapidité avec laquelle les gens d'Amazon, que ce soit sur KDP ou CreateSpace, répondent aux mails envoyés. Ils sont toujours bienveillants, accueillants et cherchent clairement à faire le maximum pour trouver des solutions aux petits soucis rencontrés.

Vous ne verrez pas votre roman en librairie ! C'est sans doute le plus gros point noir de l'auto-édition sur Amazon, c'est l'absence de vos oeuvres en librairie. Par contre, je sais qu'il existe d'autres systèmes d'auto-édition qui permettent de voir ses romans en librairie. Je ne peux pas vous en parler car je ne les ai pas testés, mais rien ne vous empêche de les utiliser.

Vous devrez faire votre propre promotion ! C'est un autre point noir, mais il arrive souvent que même édité, on doive faire sa promotion soi-même alors ça ne change pas grand chose. Il vous faudra démarcher les blogueurs, parler de vos livres, entretenir un blog, une page FB et avoir des idées pour attirer l'attention de vos futurs lecteurs. Pour moi, c'est la plus grosse difficulté. Faire ma propre promotion est quelque chose que je rechigne toujours à faire. Je compte sur la qualité de mes textes pour faire le travail tout seul, même si ce n'est clairement pas la meilleure solution. Si je devais embaucher un jour un professionnel, ce serait un publicitaire... S'il y a une bonne âme dans le coin. ^^

Je pense avoir fait le tour de l'auto-édition, mais il y a très certainement des points que je n'ai pas pensé à évoquer alors si vous avez des questions, des demandes de précision, n'hésitez pas à laisser un commentaire. J'y répondrai de mon mieux.



Ah, et en ce moment, Amazon fait la part belle à ses auto-édités. Il vient de lancer le mois des indés et "Le code Minotaure" a été sélectionné pour en faire partie ! Du coup, vous pouvez retrouver le code Minotaure à 0.99 euros au lieu de 2.99 durant le mois d'octobre. Profitez-en ! Et partagez !

A bientôt.


lundi 21 août 2017

Mon libraire et une idée

Bonjour à tous,

aujourd'hui, je vais vous parler de Julien. Julien, c'est mon libraire, celui qui me suit depuis des années et s'enquiert toujours avec la même passion de ce que je viens d'écrire ou de publier.

On s'est rencontrés en 2012 alors qu'il travaillait dans un Virgin. Oui, ça ne nous rajeunit pas... Ce jour là, j'avais décidé de négocier une séance de dédicaces pour la Pucelle et le Démon qui venait de sortir. Timidement, je m'étais approchée d'un vendeur dans le rayon SF pour lui parler de mon cas et il avait été si enthousiaste qu'on en était rapidement arrivés à discuter de nos amours de lecture. Il n'y a jamais eu de séance de dédicace, la conjoncture étant ce qu'elle était à l'époque, mais quand je passais dans le coin, je venais toujours faire un petit coucou à Julien. Virgin a finalement fermé et mon libraire a retrouvé un poste dans un Cultura et c'est là qu'on continue de se croiser, plus ou moins régulièrement.

Et donc, je suis allée il y a peu à Cultura. J'ai toujours aimé traîner dans les librairies, toucher les livres, lire la 4ème de couverture, m'extasier sur les couvertures. J'achète même des romans, des fois. Si. Si.

Comme d'habitude, je vadrouillais dans mon rayon préféré, celui de la Science Fiction et de la Fantasy, quand j'ai vu Julien. On a discuté entre deux clients. C'est là qu'on se rend compte à quel point les libraires sont demandés. Nos conversations sont toujours très hachées. Et à un moment, il me dit qu'il a un truc à me montrer.




C'est lui Julien... Et non, il n'est pas policier. ^^ Entre ses mains, il a ceci :




Les magasins Cultura ont eu l'idée de vendre, dans leurs magasins physique, des cartes permettant d'acheter des livres électroniques. Vous choisissez votre livre. Vous payez en caisse. Vous repartez avec la carte qui comporte un code. Vous vous connectez. Vous entrez le code. Et le livre électronique se retrouve sur votre liseuse. C'est beau la technologie, n'est-ce pas ?

Et Julien, qui est un amour, a eu la merveilleuse idée de proposer "L'Héritier de Clamoria" dans la petite sélection de livres qui offrent cette possibilité. Et moi, je trouve ça génial.

A bientôt

mardi 15 août 2017

Sortie du Génome Walkyrie

Bonjour à tous,

hier, j'attendais avec impatience l'arrivée d'un courrier et il est enfin arrivé.

Vous ne le savez peut-être pas, mais avant de publier un roman sur Amazon, il faut réaliser quelques étapes et l'une d'entre elles est de se faire envoyer son nouveau roman pour vérifier que tout est bon. Et devinez quoi ? Oui, oui, tout est bon...

Allez, une photo, c'est toujours mieux qu'un long discours...


Mon nouveau roman, "Le génome Walkyrie" est prêt !!!!

Vous pouvez d'ors et déjà le trouver sur Amazon en version électronique et en version papier. Pour cette dernière, il est possible que cela reste encore indisponible durant quelques heures, mais ce n'est qu'une question de temps.

Dans ce nouveau roman, vous découvrirez la suite des aventures du baron Dimitri Hennessy et de Roxane Harris. Et pour en savoir davantage, c'est ici.

Bonne lecture.

De mon côté, je m'attaque au scénario d'une troisième aventure.

A bientôt.

lundi 17 juillet 2017

Le blog est de retour

Bonjour à tous,

et voilà, mon blog est de retour avec une nouvelle présentation. J'espère que cela vous plaira.

J'ai tâché de mieux mettre en avant mes romans et notamment la série des Dimitri Hennessy. Vous pouvez surfer pour en apprendre un peu plus sur les thématiques abordées par les romans et quelques anecdotes sur leur rédaction.

Il y a un nouvel onglet "Contactez-moi" pour ceux qui veulent me laisser un petit message rien qu'entre nous. Je répondrai, pas forcément à la minute, hein, mais je répondrai.

Il y a un autre onglet "Pour rester informé" qui vous permettra de me dire si vous souhaitez recevoir des messages pour vous avertir de mes prochaines parutions, des articles postés sur le blog ou pour les deux. Et bien sûr, il y a toujours moyen de se désinscrire.

Concernant l'abonnement à mes prochaines parutions, je vous promets de ne pas vous spammer, mais de vous envoyer des extraits, des couvertures, bref des informations en avance sur tous les autres. Si ça vous tente d'avoir la primeur, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

D'ailleurs, je vous avais dit qu'il y aurait une bonne nouvelle à l'ouverture de ce blog. La bonne nouvelle est que le prochain "Dimitri Hennessy", "Le génome Walkyrie" sortira sous peu alors si vous désirez avoir un aperçu de la couverture et un extrait du premier chapitre, inscrivez-vous.

Et comme le blog a fait peau neuve, n'hésitez pas à laisser des commentaires sur ce qui vous plaît ou, au contraire, vous déplaît, voire ce qui ne fonctionne pas. On ne sait jamais.

Et je vous dis à bientôt.

mardi 4 juillet 2017

Fermeture de mon blog

Bonjour à tous,

je n'ai jamais fêté les anniversaires de mon blog. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai un blocage avec les anniversaires, même le mien. C'est certainement dû à ce temps qui passe et qui nous échappe. Mais parfois, eh bien, il faut bien faire le point, ça devient nécessaire.

Mon blog est né un 16 février en l'an 2008. Autant dire que ça ne date pas d'hier.

Il a subi plusieurs remaniements, des changements de couleur, de style, de bandeau...

En cours de route, j'ai même abandonné l'idée de mettre des libellés aux sujets traités dans mes posts, transformant ce lieu en véritable champ de foire...

Bref, ce blog, c'est moi ! Je ne peux pas le renier.

Et depuis que je me suis lancée dans l'auto édition, eh bien, je ne le trouve plus du tout adapté à la situation.

Je sais que certains préfèrent abandonner les scories en route et repartir sur des bases fraîches, mais il y a toute l'histoire de ma encore très brève, je l'espère, carrière d'écrivain sur ce blog et je ne veux pas qu'elle tombe dans l'oubli. Sait-on jamais, ça peut toujours servir à d'autres. Je sais que certains et certaines savent de quoi je parle. Lancez-vous ! Osez !

Bref, j'ai décidé de remanier ce blog et d'en faire une vitrine un peu plus professionnelle, du moins autant que je le peux, de mon travail. Vous pourrez notamment vous inscrire à des newsletters personnalisées qui vous permettront de voir les couvertures de mes romans en avant-première, de lire des extraits, voire d'autres petits bonus. Je vois des intéressé(e)s par là.

Mais pour cela, il faut que je ferme ce blog.

Quelques temps ! Rassurez-vous !

Je ne peux pas vous donner de date... d'abord parce que je n'aime pas les dates... c'est comme les anniversaires... et puis parce que ça dépendra fortement de la clémence de l'informatique à mon égard. Soit ça passe, soit ça casse. Croisez les doigts !

Donc, ne vous étonnez pas si dans quelques jours, ce blog vous est inaccessible. C'est pour son bien, le vôtre et le mien. :)

Et j'aurai une bonne nouvelle à vous annoncer dès l'ouverture...

Sur ce, je vous dis à bientôt.

vendredi 9 juin 2017

Bépo ou not Bépo ?

Bonjour à tous,

ça n'a pas du vous échapper. On parle de mettre au placard nos claviers Azerty et de les remplacer par des Bépo ou autres... Une enquête publique a même été lancée.


Alors, je ne suis pas, par principe, opposée au changement, mais là... Je ne sais pas ce que vous en pensez, vous, mais j'ai du mal à me faire à l'idée de devoir réapprendre à utiliser un clavier.

Un clavier est un élément crucial pour les écrivains qui passent, à priori, la majorité de leurs temps à composer des textes sur leur traitement de texte préféré.

Le mien, je ne pourrais plus m'en passer. Je l'ai acheté il y a quelques années, les épaules épuisées par le petit format du clavier de mon notebook. Après avoir testé un clavier ergonomique dont les touches étaient bien trop épaisses pour être confortables et qui dort dans ma cave, j'ai choisi un Logitech Illuminated Keyboard K740, sur les conseils d'une bonne âme. Et je ne l'ai jamais regretté. C'est un confort inégalable.

Malgré cet achat, je continuais de souffrir des poignets et des épaules après plusieurs journées de travail en continu. A l'époque, j'écrivais déjà sans regarder les touches de mon clavier, mais ma frappe, la position de mes mains, n'étaient pas correctes. J'ai donc passé deux mois sur un logiciel d'apprentissage à réapprendre à taper correctement sur mon clavier. Et depuis, plus de soucis à mes articulations.

Alors, voilà... On aura beau me proposer un clavier soi-disant plus ergonomique, je ne compte pas me lancer dans l'aventure. J'imagine que mon clavier Azerty sera toujours reconnu par mon PC... Et puis, de toutes manières, j'ai XP auquel Windows ne touche plus. Gnark gnark.

Je jouerai les rebelles, pour une fois.

Et vous ? Qu'en pensez-vous ? Etes-vous prêts à changer de clavier ? A passer au Bépo ? Attendez-vous ce changement avec impatience ? Peut-être me répondrez-vous sur l'un de ces nouveaux claviers d'ailleurs... Ce serait amusant.

La rebelle vous salue bien bas.

lundi 29 mai 2017

Salon du club Présences d'Esprits

Bonjour à tous,

il s'est écoulé près de 3 semaines depuis mon dernier article, 3 semaines que j'ai employées à faire les corrections de mon dernier roman "Le génome des Walkyries".

Depuis ce week-end, il est entre les mains de ma bêta lectrice préférée et je stresse en attendant ses commentaires. Pour l'instant, ça va...

En attendant, je commence à travailler sur le scénario du 3ème opus des aventures de Dimitri et Roxane. Comme d'habitude, j'ai le thème, un titre généreusement fourni par mon homme, et il ne me reste plus qu'à plancher.

Il y a des auteurs qui ont la chance de rêver leurs scénarios ou d'avoir une espèce de flash imaginatif qui le leur livre tout beau, tout chaud, ce n'est absolument pas mon cas. Je dois longuement me triturer le cerveau pour en extraire une intrigue, avant de l'étoffer, l'étouffer, la reconstruire, l'écrire, me dire que c'est vraiment nul, recommencer, me dire que ça pourrait être mieux, réécrire encore, me faire laminer par mon premier bêta lecteur, en remettre une couche, me faire relire par ma bêta lectrice, prier et terminer, épuisée, mais satisfaite. Grosso modo, hein... Bref, j'ai du pain sur la planche.

Et non, les idées ne poussent pas toujours sur les terres fertiles de l'imagination. Parfois, il faut biner le terrain, ajouter du terreau, de l'engrais, arroser. Alors, si jamais vous tombez sur ce blog et que vous avez du mal à scénariser votre roman ou simplement à aligner correctement vos idées, ne laissez pas tomber, ce n'est souvent qu'une question de temps et de perspective.

Sinon, ce dimanche 4 juin, vous pouvez venir me retrouver pour une séance de dédicace au salon qui suit l'Assemblée Générale du club Présences d'Esprits. Cela se déroulera l'après-midi, dans le cadre feutré du Dernier Bar Avant la Fin du Monde, 19 avenue Victoria à Paris. Ce bar devrait rappeler des souvenirs à ceux qui ont lu "Le code Minotaure". J'aurai quelques "L'Héritier de Clamoria" et "Le code Minotaure" à dédicacer et il y aura plein d'autres copains auteurs dont j'ignore les noms pour l'heure, mais il y a toujours du beau monde et une magnifique vente aux enchères lors de ce salon. Surprise, surprise.

Je vous dis donc à dimanche ou à plus tard ici même.


mercredi 3 mai 2017

Retour sur les Futuriales 2017

Bonjour à tous,

allez... un petit effort... plus que 5 jours avant la fin des présidentielles. Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai hâte que ça se termine, de pouvoir enfin aller voter et qu'on passe à autre chose !

Bon, parlons plutôt des Futuriales, tiens, par exemple, un salon qui fut très agréable pour moi, comme toujours. J'y ai croisé des potes auteurs que je n'avais pas vus depuis longtemps et j'y ai fait de nouvelles rencontres, agréables. C'est ce qu'il y a de bien dans le microcosme des littératures de l'imaginaire, les gens sont sympas. J'ai notamment croisé la route de Romain Lacuzeau, l'auteur de Latium, un roman que mon homme a beaucoup aimé. Il va vraiment falloir que je le lise ! Surtout qu'il a reçu le prix Futuriales !

J'ai également eu le plaisir de rencontrer des lecteurs qui, ayant apprécié mes précédentes œuvres, venaient s'offrir ou se faire offrir d'autres romans à se mettre sous la dent. Et ça, ça me donne une énergie dingue pour affronter les longues heures en solitaire avec mes pages blanches. C'est une motivation pour l'écriture.

Un de mes voisins auteurs s'insurgeaient que je dise que j'écrivais pour mes lecteurs. Il estimait qu'écrire est un acte égoïste, qu'on écrit d'abord pour soi, avant d'écrire pour les autres. Il n'avait pas forcément tort, mais ce n'est pas ce que je ressens. Quand j'écris, c'est que j'ai envie de faire partager une histoire, une réflexion, un enjeu, une situation ou tout simplement des personnages. Je n'écris pas pour que mes romans terminent au fond d'un tiroir. J'écris pour être lue. Et rencontrer des gens qui n'ont seulement ont lu ma prose, mais en plus ont apprécié et en redemandent, c'est inestimable pour moi. Cela me légitime.

Bon, je me suis également fait plaisir sur ce salon. Depuis longtemps certains romans me faisaient de l’œil et j'ai profité de la présence de leurs auteurs pour me les faire dédicacer.

J'ai choisi "Les Pirates de l'Escroc-Griffe" de Jean-Sébastien Guillermou et "Ascenseur pour le Futur" de Nadia Coste.


J'ai aussi pris "Goodbye Billy" de Laurent Whale, mais je ne peux en faire une photo. Mon homme me l'a piqué. ^^

(Et si quelqu'un sait pourquoi mon téléphone prend des photos floues, je suis preneuse.)

Et à présent ?

Eh bien, c'est chouette de faire des salons, mais pour en faire, il faut écrire de nouveaux romans. Ça tombe bien... A mon retour, m'attendait la première relecture de mon bêta lecteur pour les secondes aventures de Dimitri. Il en a pensé beaucoup de bien, mais il y a de nombreuses petites choses à revoir. Aussi, je me replonge dans les corrections.

A bientôt.

mercredi 26 avril 2017

Entre deux tours

Bonjour à tous,

aujourd'hui, je vais vous parler politique !!!

Non... Je plaisante... J'ai de bonnes nouvelles.

Il y a quelques semaines, j'ai terminé la rédaction de "Le génome des Walkyries", le second épisode des aventures du baron Dimitri Hennessy. Et oui, "Le code Minotaure" va avoir une suite. Dans ce nouvel opus, vous retrouverez la hackeuse Roxane Harris et vous en apprendrez un peu plus sur les Veilleurs.

Et ce qui est amusant, c'est que ce matin, j'ai lu un article parlant de la création de l'objet phare de mon roman... d'ici 5 ans... Non, je ne vous en dirai pas plus. ^^

En ce moment, le roman est en cours de relecture par mon tout premier bêtalecteur et, pour mon plus grand plaisir, il apprécie sa lecture. Je n'aurai donc qu'une petite phase de corrections à effectuer avant une relecture par un deuxième bêtalecteur. Il sera alors temps d'envisager la publication ou le retravail.

Je me doute que vous êtes pressés de lire la suite, mais je préfère prendre mon temps et m'assurer de la qualité de ce que je vous propose.

En attendant, je travaille sur un triptyque pour jeunes adultes, de la Science Fiction, mais je ne sais pas encore s'il s'agira de mon prochain roman. J'avoue que l'actualité scientifique me donne très envie d'écrire un nouveau volet des aventures de Dimitri. Des images s'imposent régulièrement à mon esprit et c'est un signe pour moi. On verra. Je vous dirai.

En attendant, si vous voulez en apprendre un peu plus sur moi, Audrey m'a gentiment proposé de répondre à quelques questions sur son blog. Son objectif est de mieux faire connaître les auteurs auto-édités et je ne peux que me réjouir d'une telle démarche. Vous verrez. Nous sommes déjà nombreux à avoir répondu à ses questions. C'est l'opportunité de découvrir d'autres auteurs. C'est ici. Et vous pouvez également suivre Audrey sur Twitter (@LeCoindAudrey) ainsi que le #JeudiAutoEdition si le monde de l'auto édition vous intéresse.

Et sinon, vous pouvez venir me rencontrer ce samedi 29 avril 2017, au salon Futuriales à Aulnay-sous-Bois. Le lien vers leur page. J'y serai toute la journée avec "Les yeux d'Opale", "L'Héritier de Clamoria" et "Le code Minotaure" et surtout plein de copains et de copines. J'ai hâte d'y être !

A samedi alors. :)



mercredi 22 mars 2017

Retour Imaginarium 2017

Bonjour à tous,

ça fait quelques temps que je n'ai pas donné de nouvelles. C'est que mes journées ont été fort occupées ces deux dernières semaines.

La grosse différence entre l'édition et l'auto-édition, c'est le travail de promotion. Et oui, non seulement il faut écrire, mais en plus parler et faire parler de son roman. Moi qui suis d'un naturel timide (Si. Si.) et qui déteste le prosélytisme, j'avoue avoir un peu de mal, mais je progresse, doucement, mais sûrement.

Et le salon de l'Imaginarium qui se déroulait à Toulouse ce week-end m'a bien aidée.

Déjà, j'y ai rencontré des bénévoles motivés, prévenants, en un mot adorables. Oui, oui, je parle de vous : Camille, Morgane, Tiphaine, Sam et Sacha. Et puis, j'ai revu les copains ! J'ai rencontré (enfin) dans la vraie vie mes éditrices au 38, Anita Berchencko et Sylvie Kaufhold, mon illustrateur, Jef Caïazzo, ma graphiste Anne-Eléonore. J'ai revu Nicolas Cluzeau et Jean-Claude Dunyach. J'ai fait la connaissance de Fred Marty, Olivier Saraja, Sylvain Lamur... Bref, que du beau monde.

Et du coup, pendant que Jef dédicaçait par une illustration mes "Héritier de Clamoria" et "Les chroniques de la mort blanche" de Nicolas Cluzeau, j'en profitais pour tester ma harangue concernant le code Minotaure sur les pauvres lecteurs qui attendaient leur dédicace.

Et le premier jour, ce fut une véritable cata. Je voyais bien qu'au fur et à mesure de mes explications, les regards me fuyaient, s'assombrissaient, que les visages quêtaient une voie de sortie. "Au secours ! Faites la taire !". Groumpf !

Et puis, cette nuit-là, j'ai eu le déclic... et le lendemain, j'avais trouvé la façon de présenter mon roman et de voir les yeux se mettre à étinceler et les sourires s'esquisser fut un véritable plaisir. Mes "code Minotaure" en ont lâchement profité pour rejoindre de nouveaux foyers, mais je ne suis pas triste. Je sais qu'ils seront lus avec plaisir.

Et d'ailleurs, un certain "Michel" a posté un nouveau commentaire sur Amazon et je ne peux m'empêcher de vous en faire part. Et puis, entre nous, pourquoi est-ce que je m'en empêcherais ? ^^

Trop souvent , les romans qui prennent internet pour thème se complaisent dans un univers technique au vocabulaire et méthodes un peu trop ésotériques pour le lecteur.Ce roman de Benedict Taffin prend Internet comme prétexte en le laissant dans le rôle qu'il pour chacun dans la vie courante : présent mais discret comme l'est toute technologie employée au jour le jour sans savoir vraiment comme cela fonctionne.Du coup, il ne reste que l'histoire et son intrigue, rebondissante à souhait, magnifiquement écrite.Je suis arrivé avec regret à la fin, mais j'ai bon espoir que Dimitri et Roxane reviennent bientôt sous la plume de Benedict, avec l'annonce tardive des veilleurs qui ne s'explique que par une suite à venir ...

Et juste pour le plaisir des yeux, voici l'une des illustrations faites par Jef pour un "Héritier de Clamoria".


A bientôt.




vendredi 3 mars 2017

Je les ai reçus !

Bonjour à tous,

le salon de l'Imaginarium de Toulouse rapproche et voici ce que j'ai reçu, il y a peu...


Je les trouve vraiment magnifiques et je suis impatiente de les dédicacer. Le 17 et 18 mars, à Toulouse, devrait être ma première fois. C'est toujours un moment particulier la première fois. ^^

Sur Amazon, les critiques continuent d'arriver et elles sont bonnes.

D'après Viou :
Tout va à une vitesse folle dans ce roman écrit en course contre la montre où un baron aventurier (doté d'un majordome très stylé) lutte contre la mafia russe pour sauver le monde menacé par un virus informatique. J'ai adoré et j'espère que Dimitri (que j'imagine comme un espèce de Lara Croft masculin) vivra bientôt de nouvelles aventures.
D'après un anonyme :
Dès le premier chapitre j'ai été emportée dans un tourbillon de danger (et d'humour :D). Une belle aventure à ne rater sous aucun prétexte au côté d'un héro aristocrate (mais simple et bien sympathique) embarqué dans une sombre affaire qui menace toute "vie" informatique. Dynamique et prenant, une fois que j'ai commencé je n'avais qu'une seule envie, tourner la page pour connaître la suite. Je suis arrivée à la dernière page bien trop rapidement à mon goût.On en redemande !!
D'après Caddarik :
J'ai bien aimé. On est entrainé dans un récit qui connaît peu de temps mort avec des personnages auxquels on s'attache vite.Vivement la suite. 
Bref, je suis un auteur ravi !! Plaire à mes lecteurs est l'un de mes premiers objectifs et cela me rend fière d'avoir rempli mon contrat.

Et des chroniques sur des blogs ? Eh bien, pour l'instant, il n'y en a pas, mais je fais mon possible pour que ça évolue.

Quand on est un auteur auto-édité, il faut s'occuper de tout et de prendre contact avec les blogueurs également. Et comme je suis d'un naturel timide, ce n'est pas encore gagné, mais je m'y emploie.

En attendant, L'Héritier de Clamoria, lui, a bénéficié d'une chronique sur le blog de Sylfraor, quelques dragons, et je le remercie vivement. Un extrait ?
Le roman se lit donc très bien, le style est léger, le rythme est soutenu. 

Et je vous laisse lire la suite, sur le blog quelquesdragons.

Sur ces bonnes nouvelles, je vous dis à bientôt.

lundi 27 février 2017

Dédicace - L'imaginarium

Bonjour à tous,

Dans 17 jours, je serai à Toulouse, au salon de l'Imaginarium, un salon organisé par les étudiants de l'Université Jean Jaurès. A Toulouse, donc. Les 17 et 18 mars.

J'y serai accueillie avec une bonne partie de l'équipe des Editions du 38, dont sa responsable, Anita Berchenko, ma chère Sylvie Kaufhold et le talentueux illustrateur de l'Héritier de Clamoria, Jef Caïazzo.

J'y dédicacerai des Héritiers de Clamoria, bien sûr, mais également des code Minotaure.

Comme mes épaules sont frêles, je ne pourrai pas emporter énormément d'exemplaires. Aussi, n'hésitez pas à me laisser un petit mot pour réserver le votre, histoire d'être certain d'en avoir un.

Je vous dis donc à bientôt à Toulouse...

Et en attendant, je reste fidèle au poste et je vous dis à bientôt sur ce blog.

lundi 20 février 2017

Revue de Presse de Février

Bonjour à tous,

aujourd'hui, c'est revue de presse !

Et on commence par les Ducs.



Si vous vous souvenez, j'ai écrit une nouvelle "Le Berger" pour l'anthologie "Des livres et nous des chansons" qui accompagnait leur dernier CD de musique. Et le site "Music in Belgium" fait une superbe chronique de ce groupe de musique atypique, une sorte de Bobby Lapointe en encore plus déjanté. Ce qui n'est pas peu dire. Je vous laisse lire la chronique dont voici un court extrait.

"Les Ducs confirment ici leur talent pour la phrase qui fait mouche, pour la strophe qui apostrophe ou pour la rime qui chatouille. "Des livres et nous des chansons", livre-disque ou disque-livre, saura ravir vos tympans et flatter vos yeux grâce à ses belles histoires et à ses belles chansons. Après, vous choisirez de le ranger dans votre discothèque ou votre bibliothèque, selon votre goût. Mais un conseil :ressortez-le quand même de temps en temps."
Et je vous redonne le site des Ducs, sur lequel vous pouvez écouter quelques-uns de leurs titres.



On continue par l'Héritier de Clamoria.



Il est toujours en promotion, jusqu'à la fin du mois, dans sa version électronique, et j'ai appris ce matin qu'il était la meilleure vente numérique de la semaine sur le site Emaginaire. Je suis fière et ravie qu'il plaise autant...

Et j'ai eu le grand plaisir de voir que le magazine Bifrost, que j'adore et dévore à chaque parution, avait publié une chronique sur l'Héritier de Clamoria dans son numéro 85. Elle est signée Philippe Boulier que je remercie vivement. Un petit extrait ?
"Dans tous les cas, il confirme que Benedict Taffin a le souffle et le talent pour tenir son histoire de bout en bout, ce qui, pour ceux qui ont lu ses précédents romans, n'a rien d'un scoop..."
Je ne vous dis pas... A la lecture de ces quelques mots, je suis devenue aussi rouge qu'une tomate bien mûre.

Merci Philippe Boulier ! Merci Bifrost !


Et puis, dans ce numéro, j'ai également appris que Le Bélial allait rééditer en français les aventures de Captain Futur d'Edmond Hamilton. Ca ne vous dit rien Captain Futur ? Et si je vous dis qu'il s'agit des romans qui ont donné naissance au Capitaine Flam... Ca vous parle ? Moi, je faisais des bonds partout en apprenant la nouvelle. Je suis une grande fan d'Edmond Hamilton et cela faisait longtemps que je voulais lire ses Captain Futur. Grâce au Bélial, ce sera bientôt possible. En plus, ils paraissent le jour de ma fête. Si ce n'est pas un signe ça... ^^



Et il faut également que je vous parle du code Minotaure.


J'ai eu le plaisir de découvrir, hier soir, un commentaire sur Amazon de la part de Lapin qui lui a attribué 5 étoiles. 5 étoiles !!!
"Fan de Benedict Taffin dont je lis avec avidité les romans SF et fantasy, je ne l'attendais pas dans les thrillers. Eh bien, c'est efficace, 100% dynamite.Le héros, un baron anglais nommé Dimitri Hennessy, est doté d'un passé trouble dont on devine qu'il s'éclaircira au fur et à mesure des épisodes. Son ami d'enfance, fils d'un mafieux russe, est retrouvé mort dans la Seine. Dimitri veut des réponses. Très vite, il découvre l'existence d'un virus informatique qui pourrait bien signer la fin de notre société moderne.Benedict Taffin trousse ici une galerie de personnages variés, fous, arrivistes, courageux... Elle passe de l'un à l'autre avec virtuosité et les péripéties s'enchaînent sans temps mort.Bon moment de lecture assuré !"
Je crois que mon baron a été adopté et ça me fait très très plaisir.

Voilà. Je crois que j'ai fait le tour.

Et je vous dis à bientôt.


mercredi 15 février 2017

Le code Minotaure est paru !

Bonjour à tous,

ça y est !!!!

Le code Minotaure est disponible en version électronique et en version papier sur Amazon.

Et je crois que je n'ai jamais été aussi stressée pour la sortie d'un roman.

J'ai l'impression d'avoir sauté dans le vide et si j'éprouve un immense plaisir à me retrouver en chute libre, le bonheur de planer tout là haut dans le ciel, sans contraintes, est nuancé d'une petite appréhension, celle que mon parachute ne s'ouvre pas.

Et c'est avec une impatience fébrile que j'attends les premiers commentaires.

Mon roman me plaît, mais va-t-il plaire à d'autres ?

Mais s'il y a du stress, il y a aussi cette jouissance que tout soit fait comme je le voulais, dans les temps que je voulais, sans faire aucun compromis. Qu'il plaise ou qu'il ne plaise pas, ce sera entièrement de mon fait.

Ca change tout d'être seul aux commandes et pour l'instant, ça me plaît beaucoup.

Ca ne m'empêchera pas de travailler avec des éditeurs parce que c'est très plaisant aussi de travailler avec des éditeurs et de leur confier le bébé après son écriture et de les laisser le façonner à leur image parce qu'on aime l'image de cet éditeur.

Mais, je réalise à présent à quel point les deux démarches sont différentes et aussi à quel point j'aime mettre les mains dans le cambouis et aller au-delà de la simple écriture.

Faire une couverture, définir un format pour son roman, fignoler les petits détails jusqu'à la dernière seconde et même au-delà, c'est assez jouissif pour moi. Et je n'ai pas l'impression d'avoir perdu la main sur mon roman comme avec un éditeur. S'il y a une virgule en trop quelque part, en quelques clics, je peux résoudre le problème. Je garde le contrôle, en fait.

Et maintenant ?

Eh bien, je vais retourner à l'écriture. La seconde aventure de Dimitri Hennessy m'attends.

A bientôt

lundi 13 février 2017

Auto Edition Fin

Bonjour à  tous,

les événements se sont un peu précipités pour l'auto édition de mon roman, le code Minotaure.

Je devais recevoir un exemplaire papier de la part de CreateSpace aujourd'hui pour vérifier que tout était bon et je l'ai reçu vendredi... Quand le livreur a sonné à ma porte, je suis sortie de chez moi en lui disant qu'il devait y avoir une erreur parce que je n'avais rien commandé... Et non, en fait, ce n'était pas une erreur, juste une bonne surprise.

Après avoir fait des bonds un peu partout en poussant des cris de joie, le livre serré contre mon coeur, je l'ai étudié et ne lui ai découvert aucun défaut. Mais je suis quelqu'un de raisonnable et j'ai donc attendu le retour du travail de mon homme pour lui demander son avis d'expert. Et le verdict est tombé.

"Tiens, tu n'as rien mis sur la reliure ?"

Groumpf ! Ben oui, quoi, un titre et le nom d'auteur sur la reliure, c'est quand même utile pour retrouver un livre rangé dans une bibliothèque... mais j'ai oublié. J'ai donc fait les corrections et demandé une nouvelle validation à CreateSpace. Et je l'ai reçu il y a une heure environ.

Je n'avais plus qu'à cliquer sur deux boutons, un sur CreateSpace pour la version papier et un sur KDP pour la version électronique. Et c'est fait. A présent, il faut attendre que ce soit en ligne, sur Amazon. Cela devrait être bon d'ici la fin de la semaine. Bien sûr, je vous tiendrai au courant.

Je stresse... Vous n'imaginez pas à quel point. :)

Et si vous le voyez avant moi, n'hésitez pas à m'en faire part.

A bientôt

mercredi 8 février 2017

AutoEdition Suite

Bonjour à tous,

eh non, je n'ai pas disparu au fin fond d'une faille spatio temporelle. Je suis bien là...

Ces derniers quinze jours ont été très occupés par les dernières corrections du code Minotaure, mon roman en auto-édition, et la mise en place de ce roman en version électronique sur KDP et en version papier sur CreateSpace. Et vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une monomaniaque. Quand j'ai un projet en cours, je n'en décroche pratiquement pas, d'où mon silence de ces derniers jours.

J'ai appris un truc important sur l'auto-édition. Ce n'est pas fait pour tout le monde. Oui, je sais. J'enfonce des portes ouvertes. Mais j'ai réalisé qu'il était beaucoup plus difficile de lâcher le texte, de dire "C'est bon, je l'ai suffisamment corrigé", quand on est seul à mener la barque. Avec un éditeur(trice), on s'appuie sur lui, sur ses correcteurs(trices), pour terminer le travail, pour lever les derniers lièvres, mais seul, il faut lire, relire, relire encore et décider une fois pour toute qu'on ne touchera plus au texte. Et ce dernier point fut sans doute le plus difficile pour moi.

Ensuite, il y a eu la technique et j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal avec KDP et CreateSpace. Oh, une fois qu'on l'a fait, ce n'est pas compliqué, en fait, mais je n'avais pas les bons outils et comme je travaille sur un PC qui est encore en Windows XP, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de rencontrer des impossibilités techniques. Et je dois un grand merci à la suite OpenOffice qui m'a tirée d'embarras à plusieurs reprises. D'ailleurs, je me demande si je ne vais pas abandonner Word pour écrire directement sur OpenOffice Writer. On verra. C'est que c'est dur de changer ses petites habitudes. ^^

Tout cela pour vous dire que tout est prêt. Le code Minotaure est chargé en version électronique sur KDP et en version papier sur CreateSpace. Mais... mais... pourquoi il n'est pas encore sur Amazon ? Eh bien, j'attends de vérifier la version papier de mes propres yeux. Un exemplaire devrait me parvenir en début de semaine prochaine. Si tout est bon, la publication devrait suivre rapidement.

Et sinon ? Eh bien, les Editions du 38 font un mois de l'Imaginaire tout au long du mois de février et du coup, il y a des promos de dingue !!!! Alors, si vous hésitez pour votre cadeau de la St Valentin, offrez un livre. Ca fait toujours plaisir.

Et on se dit à bientôt.


vendredi 20 janvier 2017

Auto publication et couverture Code Minotaure

Bonjour à tous,

c'est la fin de la semaine et il est temps de faire un petit bilan de la semaine écoulée.

Comme je le disais dans mon précédent post, je me suis lancée dans la couverture de mon prochain roman à paraître, en auto-édition, le code Minotaure.

J'ai parcouru durant de longues heures le site pixabay.com pour trouver les images adéquates. Au passage, je vous recommande chaudement ce site où on trouve des images de très bonnes qualités, gratuites et en majorité utilisables sans contrepartie. Ce qui n'empêche pas de rémunérer les auteurs des dites images avec de petits cafés. Essayez et vous comprendrez pourquoi je parle de cafés.

Bref, je me suis retrouvée avec une dizaine d'images et beaucoup d'enthousiasme à l'idée de les assembler.

Mais voilà... Une couverture, c'est bien beau, mais encore faut-il savoir de quelle taille on la veut...

Je me suis donc inscrite sur KDP, le site d'Amazon pour publier un ebook. J'ai mis une bonne heure à lire intégralement le contrat d'inscription en français avant de le signer. Et j'ai cherché la taille nécessaire de la couverture avant de réaliser que j'étais une quiche et qu'il n'y avait pas de taille pour un ebook.

Je me suis donc inscrite sur CreateSpace, le site d'Amazon pour publier des livres papiers. J'ai mis une bonne heure à parcourir le contrat d'inscription en anglais avant de le signer. Et j'ai cherché la taille nécessaire de la couverture et... j'ai trouvé !

J'ai donc lancé Gimp et j'ai fabriqué ma couverture. Et j'en étais plutôt fière surtout quand mon homme et l'une de mes amies très chères se sont exclamés "Wahou !" en la voyant.

Et puis, je fus prise d'un doute... J'avais créé ma couverture à l'exacte taille nécessaire, mais si je changeais d'avis concernant la taille de mon livre papier ? Si je voulais en faire des posters ?

J'ai donc demandé l'avis d'un expert : Jef Caiazzo, l'illustrateur de mon roman "L'héritier de Clamoria", et il m'a expliqué, bien sûr, qu'on ne faisait pas ainsi... et qu'il fallait que je fasse une couverture de dimension A4.

Et donc, j'ai recommencé... Heureusement, dans ma désorganisation chronique, je commence à m'organiser et j'avais scrupuleusement noté toutes mes interventions sur Gimp pour constituer ma couverture.

Et donc, j'ai terminé aujourd'hui. Vous voulez la voir ?

Allez, je ne vais pas attendre que vous me répondiez, je sens que vous êtes impatients... La voici donc :


Moi, je trouve qu'elle en jette... Et vous ?

Et maintenant ? Eh bien, il me reste encore beaucoup à faire, mais j'avance et c'est le plus important.

Toujours pas de date de publication précise pour l'instant, il me reste encore beaucoup à découvrir dans le monde de l'auto édition.

Mais en attendant, vous pouvez toujours lire "L'Héritier de Clamoria". Sa version électronique est de nouveau en ligne sur Amazon, ici

Bonne lecture et à bientôt.

vendredi 13 janvier 2017

Préparation Couverture Code Minotaure

Bonjour à tous,

ça y est ! La dernière relecture du Code Minotaure est terminée !

Enfin, je m'avance un peu en parlant de dernière relecture. Disons que j'espère que c'est la dernière relecture. Je viens d'achever mes toutes dernières corrections et recherches de coquilles et d'envoyer le texte à une amie pour une dernière vérification.

Je suis stressée... mais avec un peu de chance, tout sera parfait.

Côté administratif, après une vérification auprès d'un ami expert-comptable, je vais donc créer une société en auto-entreprenariat.

Moi, je vous le dis, c'est précieux les amis. Il faut les chouchouter.

A présent que le côté administratif est défini et que le texte est pratiquement prêt, je vais m'attaquer à un élément important d'un livre, la couverture !

Je n'ai jamais fait ce genre de choses. Je connais un peu Gimp, juste un peu. Et je sens que je vais devoir batailler ferme pour obtenir un résultat satisfaisant. Mais j'y crois. Après tout, j'ai fait un trailer pour "L'Héritier de Clamoria" sans rien y connaître.




Tiens, en parlant de l'héritier de Clamoria, une information importante. Vous l'avez peut-être remarqué, la version électronique n'est plus en vente, mais ce n'est que pour mieux revenir dans quelques jours. En effet, cette disparition est la conséquence d'un changement de distributeur des Editions du 38. Tout devrait être revenu à la normale d'ici la semaine prochaine.

Je vous tiens au courant pour la couverture du Code Minotaure.

A bientôt.

mardi 3 janvier 2017

Décision pour 2017

Bonjour à tous,

et une très bonne année 2017 !!! Qu'elle vous apporte la réussite dans vos projets les plus fous.



Il est de coutume de prendre de bonnes résolutions pour l'année qui commence, mais comme vous le savez si vous fréquentez ce blog, je n'aime pas trop prendre de bonnes résolutions. Je n'arrive jamais à les tenir, de toutes manières.

Par contre, cette année, enfin, l'année dernière, mais ça se déroulera cette année... Donc, en 2017, j'ai décidé... tadam... de m'auto éditer.

Argh... J'entends vos cris d'étonnement jusqu'ici... et pourquoi me demanderez-vous, bande de curieux... Eh bien...

Mon prochain roman, le Code Minotaure, un thriller mettant en scène le baron Dimitri Hennessy devait sortir au début de cette année et puis... il s'est avéré il y a peu que ce roman ne correspondait pas à la ligne éditoriale de la maison d'édition censée l'éditer. Il y avait alors plusieurs possibilités, trois pour être précise.

Soit je le réécrivais pour correspondre à la ligne éditoriale, mais ça ne me tentait pas du tout... Soit, la maison d'édition le publiait tout de même, mais je le sentais, c'était une mauvaise idée... cela engendrerait de la déception pour les lecteurs qui attendaient un genre particulier et mon roman ne trouverait pas son public. Soit, je reprenais mes droits sur mon roman. C'est cette dernière option que j'ai choisi. Et ensuite, j'avais de nouveau un choix...

Soit je cherchais un nouvel éditeur, mais cela signifiait passer une année à attendre des réponses, puis faire les corrections et retouches éditoriales et attendre de nouveau que le roman puisse être publié. Bref, j'étais repartie pour deux ans.

Et voilà quoi... Je vieillis... Déjà que je n'ai jamais été d'une patience d'ange... Je ne me voyais pas trépigner durant deux ans sans rien sortir.

Je sais que le texte est bon. L'éditeur et plusieurs lecteurs me l'ont dit. Alors pourquoi pas tenter l'aventure en solo ?

Après de nombreuses recherches sur Internet... D'ailleurs, un gigantesque merci aux auteurs auto publiés pour leurs conseils, retours d'expérience et modes d'emploi ! Je pense notamment à M.I.A, Jacques Vandroux et Jean-Claude Dunyach, mais il y en a plein d'autres.

Et donc, après de nombreuses recherches, je me lance... Je ne sais pas encore si je vais le regretter ou pas, mais l'aventure me tente et c'est le principal.

J'essayerai de vous tenir informés de ces aventures justement. Peut-être que cela pourra venir en aide à d'autres auteurs dont les questions n'ont pas encore trouvé réponse.

Pour l'heure, je me débats avec l'administration fiscale... Trouver un interlocuteur qui connait la réponse à mes interrogations ne semble pas aussi aisé que je l'imaginais.

Ah et j'oublie le principal... Le Code Minotaure devrait sortir avant fin mars. Fin mars 2017.

Je préfère ne pas encore m'avancer sur une date précise.

A bientôt et encore une bonne année 2017.