mercredi 22 mars 2017

Retour Imaginarium 2017

Bonjour à tous,

ça fait quelques temps que je n'ai pas donné de nouvelles. C'est que mes journées ont été fort occupées ces deux dernières semaines.

La grosse différence entre l'édition et l'auto-édition, c'est le travail de promotion. Et oui, non seulement il faut écrire, mais en plus parler et faire parler de son roman. Moi qui suis d'un naturel timide (Si. Si.) et qui déteste le prosélytisme, j'avoue avoir un peu de mal, mais je progresse, doucement, mais sûrement.

Et le salon de l'Imaginarium qui se déroulait à Toulouse ce week-end m'a bien aidée.

Déjà, j'y ai rencontré des bénévoles motivés, prévenants, en un mot adorables. Oui, oui, je parle de vous : Camille, Morgane, Tiphaine, Sam et Sacha. Et puis, j'ai revu les copains ! J'ai rencontré (enfin) dans la vraie vie mes éditrices au 38, Anita Berchencko et Sylvie Kaufhold, mon illustrateur, Jef Caïazzo, ma graphiste Anne-Eléonore. J'ai revu Nicolas Cluzeau et Jean-Claude Dunyach. J'ai fait la connaissance de Fred Marty, Olivier Saraja, Sylvain Lamur... Bref, que du beau monde.

Et du coup, pendant que Jef dédicaçait par une illustration mes "Héritier de Clamoria" et "Les chroniques de la mort blanche" de Nicolas Cluzeau, j'en profitais pour tester ma harangue concernant le code Minotaure sur les pauvres lecteurs qui attendaient leur dédicace.

Et le premier jour, ce fut une véritable cata. Je voyais bien qu'au fur et à mesure de mes explications, les regards me fuyaient, s'assombrissaient, que les visages quêtaient une voie de sortie. "Au secours ! Faites la taire !". Groumpf !

Et puis, cette nuit-là, j'ai eu le déclic... et le lendemain, j'avais trouvé la façon de présenter mon roman et de voir les yeux se mettre à étinceler et les sourires s'esquisser fut un véritable plaisir. Mes "code Minotaure" en ont lâchement profité pour rejoindre de nouveaux foyers, mais je ne suis pas triste. Je sais qu'ils seront lus avec plaisir.

Et d'ailleurs, un certain "Michel" a posté un nouveau commentaire sur Amazon et je ne peux m'empêcher de vous en faire part. Et puis, entre nous, pourquoi est-ce que je m'en empêcherais ? ^^

Trop souvent , les romans qui prennent internet pour thème se complaisent dans un univers technique au vocabulaire et méthodes un peu trop ésotériques pour le lecteur.Ce roman de Benedict Taffin prend Internet comme prétexte en le laissant dans le rôle qu'il pour chacun dans la vie courante : présent mais discret comme l'est toute technologie employée au jour le jour sans savoir vraiment comme cela fonctionne.Du coup, il ne reste que l'histoire et son intrigue, rebondissante à souhait, magnifiquement écrite.Je suis arrivé avec regret à la fin, mais j'ai bon espoir que Dimitri et Roxane reviennent bientôt sous la plume de Benedict, avec l'annonce tardive des veilleurs qui ne s'explique que par une suite à venir ...

Et juste pour le plaisir des yeux, voici l'une des illustrations faites par Jef pour un "Héritier de Clamoria".


A bientôt.




vendredi 3 mars 2017

Je les ai reçus !

Bonjour à tous,

le salon de l'Imaginarium de Toulouse rapproche et voici ce que j'ai reçu, il y a peu...


Je les trouve vraiment magnifiques et je suis impatiente de les dédicacer. Le 17 et 18 mars, à Toulouse, devrait être ma première fois. C'est toujours un moment particulier la première fois. ^^

Sur Amazon, les critiques continuent d'arriver et elles sont bonnes.

D'après Viou :
Tout va à une vitesse folle dans ce roman écrit en course contre la montre où un baron aventurier (doté d'un majordome très stylé) lutte contre la mafia russe pour sauver le monde menacé par un virus informatique. J'ai adoré et j'espère que Dimitri (que j'imagine comme un espèce de Lara Croft masculin) vivra bientôt de nouvelles aventures.
D'après un anonyme :
Dès le premier chapitre j'ai été emportée dans un tourbillon de danger (et d'humour :D). Une belle aventure à ne rater sous aucun prétexte au côté d'un héro aristocrate (mais simple et bien sympathique) embarqué dans une sombre affaire qui menace toute "vie" informatique. Dynamique et prenant, une fois que j'ai commencé je n'avais qu'une seule envie, tourner la page pour connaître la suite. Je suis arrivée à la dernière page bien trop rapidement à mon goût.On en redemande !!
D'après Caddarik :
J'ai bien aimé. On est entrainé dans un récit qui connaît peu de temps mort avec des personnages auxquels on s'attache vite.Vivement la suite. 
Bref, je suis un auteur ravi !! Plaire à mes lecteurs est l'un de mes premiers objectifs et cela me rend fière d'avoir rempli mon contrat.

Et des chroniques sur des blogs ? Eh bien, pour l'instant, il n'y en a pas, mais je fais mon possible pour que ça évolue.

Quand on est un auteur auto-édité, il faut s'occuper de tout et de prendre contact avec les blogueurs également. Et comme je suis d'un naturel timide, ce n'est pas encore gagné, mais je m'y emploie.

En attendant, L'Héritier de Clamoria, lui, a bénéficié d'une chronique sur le blog de Sylfraor, quelques dragons, et je le remercie vivement. Un extrait ?
Le roman se lit donc très bien, le style est léger, le rythme est soutenu. 

Et je vous laisse lire la suite, sur le blog quelquesdragons.

Sur ces bonnes nouvelles, je vous dis à bientôt.

lundi 27 février 2017

Dédicace - L'imaginarium

Bonjour à tous,

Dans 17 jours, je serai à Toulouse, au salon de l'Imaginarium, un salon organisé par les étudiants de l'Université Jean Jaurès. A Toulouse, donc. Les 17 et 18 mars.

J'y serai accueillie avec une bonne partie de l'équipe des Editions du 38, dont sa responsable, Anita Berchenko, ma chère Sylvie Kaufhold et le talentueux illustrateur de l'Héritier de Clamoria, Jef Caïazzo.

J'y dédicacerai des Héritiers de Clamoria, bien sûr, mais également des code Minotaure.

Comme mes épaules sont frêles, je ne pourrai pas emporter énormément d'exemplaires. Aussi, n'hésitez pas à me laisser un petit mot pour réserver le votre, histoire d'être certain d'en avoir un.

Je vous dis donc à bientôt à Toulouse...

Et en attendant, je reste fidèle au poste et je vous dis à bientôt sur ce blog.

lundi 20 février 2017

Revue de Presse de Février

Bonjour à tous,

aujourd'hui, c'est revue de presse !

Et on commence par les Ducs.



Si vous vous souvenez, j'ai écrit une nouvelle "Le Berger" pour l'anthologie "Des livres et nous des chansons" qui accompagnait leur dernier CD de musique. Et le site "Music in Belgium" fait une superbe chronique de ce groupe de musique atypique, une sorte de Bobby Lapointe en encore plus déjanté. Ce qui n'est pas peu dire. Je vous laisse lire la chronique dont voici un court extrait.

"Les Ducs confirment ici leur talent pour la phrase qui fait mouche, pour la strophe qui apostrophe ou pour la rime qui chatouille. "Des livres et nous des chansons", livre-disque ou disque-livre, saura ravir vos tympans et flatter vos yeux grâce à ses belles histoires et à ses belles chansons. Après, vous choisirez de le ranger dans votre discothèque ou votre bibliothèque, selon votre goût. Mais un conseil :ressortez-le quand même de temps en temps."
Et je vous redonne le site des Ducs, sur lequel vous pouvez écouter quelques-uns de leurs titres.



On continue par l'Héritier de Clamoria.



Il est toujours en promotion, jusqu'à la fin du mois, dans sa version électronique, et j'ai appris ce matin qu'il était la meilleure vente numérique de la semaine sur le site Emaginaire. Je suis fière et ravie qu'il plaise autant...

Et j'ai eu le grand plaisir de voir que le magazine Bifrost, que j'adore et dévore à chaque parution, avait publié une chronique sur l'Héritier de Clamoria dans son numéro 85. Elle est signée Philippe Boulier que je remercie vivement. Un petit extrait ?
"Dans tous les cas, il confirme que Benedict Taffin a le souffle et le talent pour tenir son histoire de bout en bout, ce qui, pour ceux qui ont lu ses précédents romans, n'a rien d'un scoop..."
Je ne vous dis pas... A la lecture de ces quelques mots, je suis devenue aussi rouge qu'une tomate bien mûre.

Merci Philippe Boulier ! Merci Bifrost !


Et puis, dans ce numéro, j'ai également appris que Le Bélial allait rééditer en français les aventures de Captain Futur d'Edmond Hamilton. Ca ne vous dit rien Captain Futur ? Et si je vous dis qu'il s'agit des romans qui ont donné naissance au Capitaine Flam... Ca vous parle ? Moi, je faisais des bonds partout en apprenant la nouvelle. Je suis une grande fan d'Edmond Hamilton et cela faisait longtemps que je voulais lire ses Captain Futur. Grâce au Bélial, ce sera bientôt possible. En plus, ils paraissent le jour de ma fête. Si ce n'est pas un signe ça... ^^



Et il faut également que je vous parle du code Minotaure.


J'ai eu le plaisir de découvrir, hier soir, un commentaire sur Amazon de la part de Lapin qui lui a attribué 5 étoiles. 5 étoiles !!!
"Fan de Benedict Taffin dont je lis avec avidité les romans SF et fantasy, je ne l'attendais pas dans les thrillers. Eh bien, c'est efficace, 100% dynamite.Le héros, un baron anglais nommé Dimitri Hennessy, est doté d'un passé trouble dont on devine qu'il s'éclaircira au fur et à mesure des épisodes. Son ami d'enfance, fils d'un mafieux russe, est retrouvé mort dans la Seine. Dimitri veut des réponses. Très vite, il découvre l'existence d'un virus informatique qui pourrait bien signer la fin de notre société moderne.Benedict Taffin trousse ici une galerie de personnages variés, fous, arrivistes, courageux... Elle passe de l'un à l'autre avec virtuosité et les péripéties s'enchaînent sans temps mort.Bon moment de lecture assuré !"
Je crois que mon baron a été adopté et ça me fait très très plaisir.

Voilà. Je crois que j'ai fait le tour.

Et je vous dis à bientôt.


mercredi 15 février 2017

Le code Minotaure est paru !

Bonjour à tous,

ça y est !!!!

Le code Minotaure est disponible en version électronique et en version papier sur Amazon.

Et je crois que je n'ai jamais été aussi stressée pour la sortie d'un roman.

J'ai l'impression d'avoir sauté dans le vide et si j'éprouve un immense plaisir à me retrouver en chute libre, le bonheur de planer tout là haut dans le ciel, sans contraintes, est nuancé d'une petite appréhension, celle que mon parachute ne s'ouvre pas.

Et c'est avec une impatience fébrile que j'attends les premiers commentaires.

Mon roman me plaît, mais va-t-il plaire à d'autres ?

Mais s'il y a du stress, il y a aussi cette jouissance que tout soit fait comme je le voulais, dans les temps que je voulais, sans faire aucun compromis. Qu'il plaise ou qu'il ne plaise pas, ce sera entièrement de mon fait.

Ca change tout d'être seul aux commandes et pour l'instant, ça me plaît beaucoup.

Ca ne m'empêchera pas de travailler avec des éditeurs parce que c'est très plaisant aussi de travailler avec des éditeurs et de leur confier le bébé après son écriture et de les laisser le façonner à leur image parce qu'on aime l'image de cet éditeur.

Mais, je réalise à présent à quel point les deux démarches sont différentes et aussi à quel point j'aime mettre les mains dans le cambouis et aller au-delà de la simple écriture.

Faire une couverture, définir un format pour son roman, fignoler les petits détails jusqu'à la dernière seconde et même au-delà, c'est assez jouissif pour moi. Et je n'ai pas l'impression d'avoir perdu la main sur mon roman comme avec un éditeur. S'il y a une virgule en trop quelque part, en quelques clics, je peux résoudre le problème. Je garde le contrôle, en fait.

Et maintenant ?

Eh bien, je vais retourner à l'écriture. La seconde aventure de Dimitri Hennessy m'attends.

A bientôt

lundi 13 février 2017

Auto Edition Fin

Bonjour à  tous,

les événements se sont un peu précipités pour l'auto édition de mon roman, le code Minotaure.

Je devais recevoir un exemplaire papier de la part de CreateSpace aujourd'hui pour vérifier que tout était bon et je l'ai reçu vendredi... Quand le livreur a sonné à ma porte, je suis sortie de chez moi en lui disant qu'il devait y avoir une erreur parce que je n'avais rien commandé... Et non, en fait, ce n'était pas une erreur, juste une bonne surprise.

Après avoir fait des bonds un peu partout en poussant des cris de joie, le livre serré contre mon coeur, je l'ai étudié et ne lui ai découvert aucun défaut. Mais je suis quelqu'un de raisonnable et j'ai donc attendu le retour du travail de mon homme pour lui demander son avis d'expert. Et le verdict est tombé.

"Tiens, tu n'as rien mis sur la reliure ?"

Groumpf ! Ben oui, quoi, un titre et le nom d'auteur sur la reliure, c'est quand même utile pour retrouver un livre rangé dans une bibliothèque... mais j'ai oublié. J'ai donc fait les corrections et demandé une nouvelle validation à CreateSpace. Et je l'ai reçu il y a une heure environ.

Je n'avais plus qu'à cliquer sur deux boutons, un sur CreateSpace pour la version papier et un sur KDP pour la version électronique. Et c'est fait. A présent, il faut attendre que ce soit en ligne, sur Amazon. Cela devrait être bon d'ici la fin de la semaine. Bien sûr, je vous tiendrai au courant.

Je stresse... Vous n'imaginez pas à quel point. :)

Et si vous le voyez avant moi, n'hésitez pas à m'en faire part.

A bientôt

mercredi 8 février 2017

AutoEdition Suite

Bonjour à tous,

eh non, je n'ai pas disparu au fin fond d'une faille spatio temporelle. Je suis bien là...

Ces derniers quinze jours ont été très occupés par les dernières corrections du code Minotaure, mon roman en auto-édition, et la mise en place de ce roman en version électronique sur KDP et en version papier sur CreateSpace. Et vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une monomaniaque. Quand j'ai un projet en cours, je n'en décroche pratiquement pas, d'où mon silence de ces derniers jours.

J'ai appris un truc important sur l'auto-édition. Ce n'est pas fait pour tout le monde. Oui, je sais. J'enfonce des portes ouvertes. Mais j'ai réalisé qu'il était beaucoup plus difficile de lâcher le texte, de dire "C'est bon, je l'ai suffisamment corrigé", quand on est seul à mener la barque. Avec un éditeur(trice), on s'appuie sur lui, sur ses correcteurs(trices), pour terminer le travail, pour lever les derniers lièvres, mais seul, il faut lire, relire, relire encore et décider une fois pour toute qu'on ne touchera plus au texte. Et ce dernier point fut sans doute le plus difficile pour moi.

Ensuite, il y a eu la technique et j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal avec KDP et CreateSpace. Oh, une fois qu'on l'a fait, ce n'est pas compliqué, en fait, mais je n'avais pas les bons outils et comme je travaille sur un PC qui est encore en Windows XP, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de rencontrer des impossibilités techniques. Et je dois un grand merci à la suite OpenOffice qui m'a tirée d'embarras à plusieurs reprises. D'ailleurs, je me demande si je ne vais pas abandonner Word pour écrire directement sur OpenOffice Writer. On verra. C'est que c'est dur de changer ses petites habitudes. ^^

Tout cela pour vous dire que tout est prêt. Le code Minotaure est chargé en version électronique sur KDP et en version papier sur CreateSpace. Mais... mais... pourquoi il n'est pas encore sur Amazon ? Eh bien, j'attends de vérifier la version papier de mes propres yeux. Un exemplaire devrait me parvenir en début de semaine prochaine. Si tout est bon, la publication devrait suivre rapidement.

Et sinon ? Eh bien, les Editions du 38 font un mois de l'Imaginaire tout au long du mois de février et du coup, il y a des promos de dingue !!!! Alors, si vous hésitez pour votre cadeau de la St Valentin, offrez un livre. Ca fait toujours plaisir.

Et on se dit à bientôt.