mardi 5 décembre 2017

Synchronicité

Bonjour à tous,

mes articles se font rares en ce moment, mais il faut dire que je suis en pleine phase d'écriture du tome 3 des aventures de Dimitri et Roxane. Après "Le code Minotaure" et "Le génome Walkyrie", ce sera "IAT" !

Non, je plaisante. Ce n'est bien sûr qu'un titre temporaire, même si ces trois lettres recèlent le contenu du roman.

Mais, je ne voulais pas vous parler de Dimitri et Roxane. Je voulais vous parler de synchronicité. Je n'ai appris ce mot qu'il y a peu, bien que j'en ai souvent subie.

Si on regarde dans Wikipedia, on trouve cette définition, d'après Carl Gustav Jung : "la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit."



L'écriture, chez moi, a toujours été liée de près ou de loin à la synchronicité. Je dois d'ailleurs déjà vous en avoir parlé par le passé. Et je voulais vous parler du dernier exemple en date parce qu'il est éloquent.

Tout a commencé un samedi pluvieux où mon homme et moi, déchargés de toute obligation, nous sommes octroyés un après-midi à nous vautrer dans le canapé pour regarder la télévision. Nous avons l'habitude d'enregistrer des tas de films ou documentaires qui nous semblent intéressants durant la semaine et nous manquons toujours cruellement de temps pour les visionner. Cette fois, nous allions pouvoir nous délecter.



Nous avons commencé par "Super 8", plutôt sympa, et avons enchaîné avec "Le souper", un film que je vous recommande grandement. Il se déroule le 6 juillet 1815, en France. Napoléon a été vaincu à Waterloo et la France se retrouve sans dirigeant. Talleyrand invite Fouché pour en discuter autour d'un souper. Alors que Talleyrand veut revenir à une monarchie avec Louis XVIII, Fouché, lui, évoque une démocratie. Tous deux joutent verbalement pour obtenir gain de cause et régler leurs différents. C'est une guerre ouverte où tous les coups, surtout les plus bas, sont permis, où nous sont dévoilés, petit à petit, les déchirements de ces deux êtres d'exception. Ce n'était pas la première fois que je voyais ce film et pourtant, là, je me suis dit "C'est ça que je veux écrire !", comme une évidence.



J'ai donc pris mon crayon et mon bloc-notes pour esquisser les premiers traits de ce que je voulais faire. Et comme je n'y connais rien en révolution française, comme si on ne me l'avait jamais enseigné à l'école, vraie lacune ou oubli, j'ai demandé à mon homme, féru d'histoire, s'il connaissait une période d'empire en déliquescence qui pourrait me servir de base. Oui, je pourrais chercher seule, mais c'est plus rapide de demander à mon homme. Et là, un nom fuse : Aetius. Jamais entendu parler, moi. Et vous ?

Bref, un petit tour sur Wikipedia plus tard, je sais que c'est un général romain du Vème siècle alors que l'Empire est attaqué de toutes parts, par les Huns, les Goths et autres barbares. Son histoire me plaît plus que de raison et oui, Aetius fera partie de mon histoire d'une manière ou d'une autre.




Et la synchronicité vous allez me dire ?

Eh bien, quelques heures plus tard, en zappant, je tombe sur la publicité d'une chaîne qui annonce une émission sur Aetius, émission que j'ai regardé bien sûr. Mais voilà, je trouve ça dingue, moi...

Voilà un homme dont je n'avais jamais entendu parler et qui fait l'objet d'une émission quand je me dis que je veux en faire un héros d'une prochaine histoire. N'est-ce pas le destin qui frappe à ma porte ?



Bon, ne vous emballez pas, ceci dit... Le roman n'est pas encore écrit. Il me demandera beaucoup de temps et pour l'instant, je suis plus en train d'essayer de faire le tri entre toutes les idées que ma cervelle me propose joyeusement qu'à réellement écrire un scénario. Il faut que l'excitation de mon imagination se calme un peu et ça prend du temps, ça aussi. ^^

Et donc, tout ça pour dire que le prochain roman après Dimitri sera un roman de Science-Fiction. Vous êtes tentés ?




Et pour terminer, j'ai une petite surprise pour vous, une nouvelle de la capitaine Akatz, "Les Oubliées". Elle était parue dans l'anthologie "Sombres Tombeaux" et, ayant récupéré mes droits dessus, je vais l'auto éditer courant décembre. Je vous tiendrai au courant.


A bientôt.




lundi 6 novembre 2017

Pain chocolaaaaaaattttt

Bonjour à tous,

ça me fait tout bizarre d'avoir retrouvé mon bureau, en solitaire, après ces trois jours de folie passés au salon fantastique de Paris.

Avec Fred Marty, nous y avions pris un stand, histoire de proposer une prose variée. Il amenait ses romans de Fantasy et de Fantastique basque, et je ramenais mes romans de Science Fiction féministe et mes technos thrillers. Voilà, ce que ça donnait.



Oui, oui, la boîte de bonbons, au beau milieu, c'était un moyen fourbe d'attirer le chaland et, parfois, ça a fonctionné, mais bien souvent, ça n'a intéressé que les amateurs de bonbons et les petits bouts de choux. ^^

Le salon durait trois jours et les lieux ont été surpeuplés pratiquement tout le temps. A tel point qu'il y avait de fréquents embouteillages. Aller jusqu'aux toilettes était un véritable périple ! ^^ Du coup, j'ai très peu voyagé dans le salon et je n'ai pas vu tous ceux que je voulais y voir. Une autre fois...

Bon, j'ai tout de même revu des ami.e.s, rencontré de futur.e.s, discuté de littérature avec plein de gens fabuleux, vu des costumes de cosplay magnifiques. Ce fut trois jours fantastiques. Oui, je sais... elle était facile.

Le moment le plus amusant ? Ce fut quand Fred et moi, épuisés, dimanche soir, avons décidé qu'il était temps que chacun de nous prenne le roman de l'autre. J'avais déjà lu les Chroniques de Gabriel. Du coup, je me suis fait plaisir avec Sherona. De son côté, Fred a craqué pour le génome Walkyrie. On échange donc nos livres et on se met à dédicacer. Et j'ai eu un doute... Mais oui, oui, j'étais bien en train de dédicacer l'ouvrage de Fred alors qu'il dédicaçait le mien ! ^^ Ca nous a bien fait rire.

Le moment le plus incroyable ? Ce moment où une lectrice m'expliquait que mes livres n'étaient pas pour elle parce qu'elle aimait la Science Fiction, certes, mais les volumes plus épais. Du coup, je lui ai parlé des yeux d'Opale et là, on entend un cri "Les yeux d'Opale, c'est super bien !" et je vois une femme qui s'éloigne en me regardant, le sourire aux lèvres, dans la foule et pointe son pouce en l'air. Je n'en revenais pas qu'une lectrice des yeux d'Opale soit passée juste à ce moment-là. Incroyable, non ?

Le moment le plus gênant ? Quand j'ai voulu présenter Fred à une amie et que son nom ne me revenait pas en tête... Et cette méchante ne m'a pas aidée. Et bien sûr, dans ces moments-là, mon cerveau fait "Hein ? Quoi ? Que ? Qui ? Où ?". Bref, il patine dans la semoule. ^^

Le moment le plus difficile ? Quand les odeurs de chocolat chaud de la boulangerie toute proche se répandaient jusqu'à moi. Ils faisaient de gros pains bourrés de chocolat. Miam ! Qu'est-ce que c'était bon !




Le moment le plus stressant ? L'interview vidéo que j'ai faite pour le Songeorium ! J'avais l'impression de ne pas être claire du tout et d'hésiter encore plus. La vidéo sera bientôt en ligne et je ne sais pas si j'oserai regarder.

Le moment le plus intéressant ? La discussion sur la littérature et les débuts en écriture avec un jeune homme qui voulait se lancer. Je lui souhaite beaucoup de réussite. :)

Le moment le plus WTF ? Les gens qui nous demandaient, à Fred et moi, si nous étions en couple... Ben non...  Et c'est arrivé à plusieurs reprises !

Et sinon, j'ai pris quelques photos de cosplay, histoire de garder des souvenirs et de vous montrer l'ambiance.









Ils sont beau, n'est-ce pas ?

Bon, je vais aller me reposer un peu, moi, maintenant. Ce salon m'a mise sur les rotules. :)

A bientôt.

vendredi 27 octobre 2017

Ca vous dirait qu'on se voie ?

Bonjour à tous,

ça y est ! J'ai terminé la rédaction du scénario du tome 3 des aventures de Dimitri et Roxane et le dit scénario est en bêta lecture chez mon homme, qui est toujours mon premier relecteur. Et oui, je ne fais plus bêtalire mes romans, je fais directement bêtalire mes scénarios.

Pourquoi ? Parce que j'ai la fâcheuse tendance à réécrire plusieurs fois mes romans et que c'est une perte de temps. Cette fois, j'ai décidé de travailler très très soigneusement mon scénario avant de me lancer dans l'écriture. Je teste. On verra si j'ai vraiment besoin de réécrire mon roman par la suite. Les histoires ont tendance à digresser d'elles-mêmes quand je les écrits.^^

En attendant, si on se rencontrait ? Ça vous tenterait ? Moi, oui, beaucoup !

Je serai là, rien que pour vous, tout le week-end prochain au salon fantastique de Paris. J'ai le grand plaisir d'y partager un stand avec Fred Marty dont je vous recommande chaudement "les Chroniques de Gabriel", dépaysement garanti !

Regardez tout ce qu'on vous propose comme lecture : de la SF (L'héritier de Clamoria), de la Fantasy (Sherona), du Fantastique (Les chroniques de Gabriel), du Thriller (Le code Minotaure et le génome Walkyrie), y en a pour tous les goûts.


Le salon se déroule du 3 au 5 novembre 2017, espace Champerret, Métro Champerret, à Paris. Et les horaires sont les suivants :

Vendredi : 16h - 20h
Samedi : 10h - 19h
Dimanche : 10h - 17h.

C'est un salon que j'ai fait l'année dernière, ayant l'honneur de figurer dans l'anthologie "Légendes Abyssales" du salon et j'avais vraiment adoré m'y trouver. Outre la littérature de l'imaginaire, ses auteurs et illustrateurs, il y a des stands de jeux de rôle, des stands de jeux, des stands de travail du cuir et bien d'autres choses encore. Et au détour des allées, on croise de drôles de personnages en costume. Il y a d'ailleurs un concours de costumes. Bref, c'est un salon agréable où on fait de chouettes rencontres et où on ne s'ennuie pas une seconde.

Fred et moi nous trouverons dans l'allée Albus, entre 3 et 4. 

Ne me demandez pas ce que ça veut dire, je découvrirai avec vous vendredi. ^^

jeudi 12 octobre 2017

Pas Glop

Bonjour à tous,

et non, l'actualité du jour n'est pas Glop...

La Collection du Fou des Editions du 38 a pris une décision qui m'attriste. Faute de ventes, les anthologies "Folies", "Cité Bulles" et "Sombres Tombeaux" vont être retirées des ventes. En fait, elles le sont déjà pour leur version numérique. Le message censé m'avertir il y a un mois n'est pas arrivé jusqu'à ma boîte mail. Il ne reste plus que les versions papier et leur existence sera éphémère.

Autant je comprends la décision des Editions du 38, autant j'ai du mal à l'accepter. Ces anthologies étaient de très bonne qualité et c'est dommage qu'elles finissent ainsi. Certes, chaque auteur va récupérer ses droits et pourra les proposer à d'autres éditeurs, voire les auto-éditer, mais ce n'est pas vraiment pareil.

C'est au début 2015 que Sylvie m'avait contactée. Elle voulait forger une anthologie sur la Folie et se demandait si je n'avais pas un texte sur le sujet. Je n'en avais pas, mais j'étais disposée à lui en écrire un. C'était une époque un peu étrange pour moi. Après la fermeture douloureuse des éditions Lokomodo et le refus de Gallimard de publier la suite des yeux d'Opale, j'avais du mal à me remettre. La demande de Sylvie est arrivée comme un appel d'air. J'ai cogité longtemps, cherchant à mêler une société matriarcale à des aventures rocambolesques d'une agente spatiale, et j'ai finalement créé les personnages d'Akatz, Isidore et Polaris. Je ne m'attendais pas alors à continuer l'aventure dans deux autres nouvelles et un court roman.

Ce fut une chouette aventure. Bien sûr, elle n'est pas terminée, cette aventure. Les éditions du 38 ne mettent pas la clef sous la porte et la Collection du Fou existera toujours demain et, un jour prochain, je prendrai le temps d'écrire une suite à l'Héritier de Clamoria comme on me le réclame régulièrement, mais c'est la fin d'une époque particulière pour moi.

En attendant, donc, vous pouvez encore vous procurer des anthologies en version papier. D'ailleurs, un petit secret entre nous. Vous ne répéterez pas, hein. Je vous fais confiance... Mais mon anthologie préférée est "Sombres Tombeaux", forgée pour fêter Halloween. Et comme on est en octobre et que le 31 n'est plus très loin... je crois que je vais en profiter pour la relire.

Et je vous dis à bientôt, pour des nouvelles plus réjouissantes.

lundi 2 octobre 2017

L'auto-édition sur Amazon. Mon petit bilan.

Bonjour à tous,

aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler d'auto-édition et plus particulièrement de l'auto-édition au sein d'Amazon, avec KDP pour la version numérique et CreateSpace pour la version papier.

Merci à Lydie pour m'avoir soufflé au creux de l'oreille cette idée d'article.

Et oui, j'ai franchi le pas de l'auto-édition pour mes deux derniers romans : "Le code Minotaure" et "Le génome Walkyrie".




Alors, je ne vais pas vous expliquer ici comment s'auto-publier. Non, non. De nombreux blogueurs détaillent déjà l'intégralité du processus et vous les trouverez aisément. C'est d'ailleurs grâce à eux et elles que j'ai réussi à m'auto-éditer et je leur suis très reconnaissante d'avoir pris le temps d'expliquer leur démarche et de permettre à d'autres de suivre leurs pas. Mes préférés sont les blogs de MIA et de Nathalie Bagadey.

Alors, s'auto-éditer, ça veut dire quoi ?
Eh bien, ça veut dire qu'on n'est plus seulement un auteur, mais qu'on enfile également les casquettes d'illustrateur, de correcteur, de publicitaire, de comptable voire d'auto-entrepreneur. Cela signifie beaucoup plus de liberté, mais également beaucoup plus de contraintes.

J'ai terminé d'écrire et maintenant qu'est-ce que je fais ?


Corriger.
Il va falloir relire et faire relire et relire encore votre texte. Tout le processus de correction habituellement dédié à l'éditeur est à présent à votre charge. Et ce n'est pas parce qu'un livre est auto-édité qu'il doit être bourré de fautes. Les lecteurs ne s'y trompent pas. Certains auto-édités embauchent des correcteurs freelance pour relire leur travail et être certains de ne laisser passer aucune faute. Pour ma part, j'ai opté pour les talents de ma bêtalectrice et le logiciel Antidote. A priori, les yeux de mes lecteurs n'ont pas trop saigné à la lecture de ma prose. Je n'ai eu que deux retours sur mes deux romans. Ouf.



Mettre son texte en forme.
Saviez-vous qu'on ne commence un nouveau chapitre que sur une page impaire, que les signes de ponctuation doivent être précédés et suivis d'espace non sécables, que les tirets de dialogue doivent être des tirets semi-cadratins ? Oui ? Alors, vous êtes prêt pour mettre votre texte en forme. Non ? Alors, il va vous falloir consulter Internet et les pages d'aide d'Amazon. C'est un travail que j'apprécie personnellement car j'aime bien quand tout est carré. Mais vous pouvez là aussi faire appel à un professionnel, un maquettiste pour qu'il mette votre texte en forme. Je tâcherai de vous faire un article sur le sujet si cela vous intéresse.





Créer sa couverture
Beaucoup de lecteurs choisissent leur prochaine lecture en fonction des couvertures de roman. Il faut les interpeller, donner envie de lire votre oeuvre. Là aussi, on peut faire appel à un professionnel ou utiliser les outils d'Amazon pour créer une couverture standard, sans fioriture. Pour ma part, j'ai choisi de sélectionner des images libres de droit sur le site Pixabay et de créer mes propres couvertures avec l'outil gratuit Gimp. C'est un sacré investissement de temps, mais je suis heureuse du résultat. Mes couvertures sont telles que je les imaginais. Si vous avez une fibre artistique ou une idée précise de ce que vous voulez, lancez-vous !



Ecrire sa 4ème de couverture
Vous avez un chouette roman, une splendide couverture, à présent, il va falloir vous occuper de votre 4ème de couverture. Vous savez, ce petit texte censé mettre en appétit vos futurs lecteurs, à l'arrière de votre roman. Que ce soit pour un livre électronique ou un livre papier, vous en aurez besoin et je ne sais pas vous, mais moi, c'est un passage obligé qui ne m'inspire guère. Le mieux est de le faire lire à plusieurs personnes de votre entourage pour voir si votre 4ème de couverture leur donne envie d'en lire davantage.




Obtenir un numéro d'ISBN
Cette étape n'est pas obligatoire sur Amazon car Amazon donne des numéros ISBN qui lui sont propres. Néanmoins, je trouve plus sage d'avoir des numéros ISBN donnés par le service d'attribution en France, l'AFNIL. Tout est indiqué sur leur site. C'est très simple. Il suffit d'en faire la demande par mail et on vous renvoie une liste de numéros ISBN que vous pouvez utiliser comme bon vous semble. Il est à noter qu'il faut un numéro ISBN différent par roman, bien sûr, mais aussi par type de support. Ainsi, un livre électronique n'aura pas le même ISBN que le même livre papier.



Editer
A présent que tout est prêt, il ne vous reste plus qu'à éditer. Il existe plusieurs plateformes permettant de publier un roman en version papier ou électronique. Personnellement, j'ai choisi Amazon, tout simplement parce que, qu'on aime ou pas Amazon, c'est un site avec un très fort trafic et que la majorité des achats de livres en France ont lieu sur Amazon. Je vends mes titres uniquement sur cette plateforme car cela entraîne des avantages dont je vais vous parler ci-dessous.
Que ce soit sur KDP (Kindle Direct Publishing) ou CreateSpace, il suffit de charger le contenu, c'est-à-dire le texte du roman, la couverture, d'indiquer les mots qui référencent votre roman, les rubriques dans lesquelles vous voulez qu'il apparaisse, le prix et de valider. Simple, non ? Bon, entendu, la première fois, il y a des informations fiscales à remplir qui rendent la manipulation un peu plus complexe, surtout sur CreateSpace qui est en Anglais, mais grâce aux blogs dont je vous parlais plus haut, c'est une étape pénible, mais pas insurmontable.
Une fois qu'on a tout chargé, KDP et CreateSpace lancent des processus internes de vérification qui peuvent prendre plusieurs heures voire plusieurs jours. A l'issue de ces processus, soit votre roman est tout bon et tout va bien dans le meilleur des mondes, soit il y a un souci et il vous faudra corriger en fonction des erreurs remontées avant de repartir pour un cycle de validation. Une fois cette étape franchie, vous avez la possibilité de visualiser votre roman pour vérifier, une fois de plus, que tout est correct.
Si tout est bon, il ne vous reste plus qu'à valider et attendre la mise en ligne sur Amazon.
Et bien sûr, par la suite, vous avez toujours accès au contenu, à la couverture, aux mots de  référence ou aux rubriques, et pouvez modifier à loisir. Les mises à jour mettent plus ou moins de temps à être effectives, mais le système est assez réactif.



Particularité KDP
Ah oui, j'ai failli oublier. Je vous disais plus haut que j'avais choisi l'exclusivité chez KDP car cela offrait des avantages. En effet, si vous acceptez de ne vendre votre oeuvre électronique que chez KDP, vous pouvez vous affilier au programme KDP Select. Ce programme permet à vos lecteurs de ne pas acheter votre livre, mais de l'emprunter et vous êtes rémunéré à la page lue. Alors, certes, ce ne sont pas des sommes folles, puisqu'il faut compter 0.004 euros de la page, mais cela offre un complément de revenus et puis, cela permet à vos lecteurs de voir si votre style leur plaît.



Particularité CreateSpace
Et sur CreateSpace pour la version broché, vous avez la possibilité de vous faire envoyer un exemplaire papier pour vérifier physiquement que tout est correct. Personnellement, cet exemplaire, je l'utilise pour faire ma déclaration à la BNF. :)





KDP Versus CreateSpace
Depuis quelques temps, KDP permet non seulement d'éditer ses livres au format électronique, mais également en version papier. On peut donc choisir de ne travailler qu'avec KDP et d'oublier CreateSpace. Pour ceux pour qui l'anglais c'est du chinois, c'est compréhensible. Néanmoins, personnellement, je continue avec CreateSpace. Pourquoi ? Tout simplement à cause des avantages de CreateSpace par rapport à KDP.
Pour un livre broché, il est important de pouvoir avoir un exemplaire entre les mains avant de le mettre en vente, histoire de vérifier que tout est correct. Il y a certes une visualisation en ligne et même en 3D, mais ça ne remplace pas, à mon sens, la vérification physique. Or, l'envoi de cette version avant la mise en vente n'est pas possible sur KDP. Il faut donc être sûr de son coup pour utiliser KDP. Moi, je ne suis jamais sûre de rien...
Et puis, avec CreateSpace, on peut commander des exemplaires auteurs pour les revendre ou en faire cadeau à ses proches. Le prix d'un exemplaire est alors le prix du tirage papier ou peu s'en faut. Sur KDP, il n'y a pas cette possibilité. Il faut acheter les livres sur Amazon, comme un acheteur lambda.
Il semblerait que KDP soit en train d'évoluer. Des annonces ont été faites dans ce sens, mais pour l'instant, rien n'a changé.


Rapports de vente et paiements
KDP et CreateSpace proposent tous deux des rapports qui vous permettent de voir vos ventes en direct. C'est très stimulant quand vous avez des achats, assez frustrant et déstabilisant quand rien ne se passe.
Amazon paye cash tous les mois. Bon, il y a tout de même un petit délai. Les paiements KDP se déroulent deux mois après les ventes et ceux de CreateSpace un mois après.




Bilan
L'auto-édition offre une souplesse extraordinaire ! Le temps entre le moment où on appose le mot "fin" et le moment où on édite son oeuvre peut être très court. Mais en contrepartie, c'est à vous de gérer les différentes étapes. Il faut être extrêmement rigoureux, organisé, avoir les moyens de faire appel à des professionnels ou se donner le temps de tout réaliser seul.

La liberté est totale ! C'est vous et vous seul qui décidez de tout. En contrepartie, c'est à vous seul de juger. Il n'y aura pas d'éditeur pour dire que votre texte est bon pour l'édition, pour choisir votre couverture, pour écrire votre 4ème de couverture. Vous ne pourrez vous reposer que sur vous-même.

Les retours sont immédiats ! Pas besoin d'attendre les retours de votre éditeur. KDP et CreateSpace proposent des rapports de vente en direct. Il suffit de se connecter pour savoir si on a vendu et combien d'exemplaires. En contrepartie, là, j'avoue que je n'en vois pas, c'est tout bénéf. ^^

Le paiement est mensuel ! Pas besoin d'attendre que votre éditeur se souvienne qu'il vous doit de l'argent. En contrepartie, l'Agessa ne reconnaissant pas le statut d'auto-édité, vous ne pourrez pas cotiser chez eux pour vos oeuvres en auto-édition. Pareil pour la Sofia.

Amazon nous chouchoute ! Je suis toujours impressionnée par la rapidité avec laquelle les gens d'Amazon, que ce soit sur KDP ou CreateSpace, répondent aux mails envoyés. Ils sont toujours bienveillants, accueillants et cherchent clairement à faire le maximum pour trouver des solutions aux petits soucis rencontrés.

Vous ne verrez pas votre roman en librairie ! C'est sans doute le plus gros point noir de l'auto-édition sur Amazon, c'est l'absence de vos oeuvres en librairie. Par contre, je sais qu'il existe d'autres systèmes d'auto-édition qui permettent de voir ses romans en librairie. Je ne peux pas vous en parler car je ne les ai pas testés, mais rien ne vous empêche de les utiliser.

Vous devrez faire votre propre promotion ! C'est un autre point noir, mais il arrive souvent que même édité, on doive faire sa promotion soi-même alors ça ne change pas grand chose. Il vous faudra démarcher les blogueurs, parler de vos livres, entretenir un blog, une page FB et avoir des idées pour attirer l'attention de vos futurs lecteurs. Pour moi, c'est la plus grosse difficulté. Faire ma propre promotion est quelque chose que je rechigne toujours à faire. Je compte sur la qualité de mes textes pour faire le travail tout seul, même si ce n'est clairement pas la meilleure solution. Si je devais embaucher un jour un professionnel, ce serait un publicitaire... S'il y a une bonne âme dans le coin. ^^

Je pense avoir fait le tour de l'auto-édition, mais il y a très certainement des points que je n'ai pas pensé à évoquer alors si vous avez des questions, des demandes de précision, n'hésitez pas à laisser un commentaire. J'y répondrai de mon mieux.



Ah, et en ce moment, Amazon fait la part belle à ses auto-édités. Il vient de lancer le mois des indés et "Le code Minotaure" a été sélectionné pour en faire partie ! Du coup, vous pouvez retrouver le code Minotaure à 0.99 euros au lieu de 2.99 durant le mois d'octobre. Profitez-en ! Et partagez !

A bientôt.


lundi 21 août 2017

Mon libraire et une idée

Bonjour à tous,

aujourd'hui, je vais vous parler de Julien. Julien, c'est mon libraire, celui qui me suit depuis des années et s'enquiert toujours avec la même passion de ce que je viens d'écrire ou de publier.

On s'est rencontrés en 2012 alors qu'il travaillait dans un Virgin. Oui, ça ne nous rajeunit pas... Ce jour là, j'avais décidé de négocier une séance de dédicaces pour la Pucelle et le Démon qui venait de sortir. Timidement, je m'étais approchée d'un vendeur dans le rayon SF pour lui parler de mon cas et il avait été si enthousiaste qu'on en était rapidement arrivés à discuter de nos amours de lecture. Il n'y a jamais eu de séance de dédicace, la conjoncture étant ce qu'elle était à l'époque, mais quand je passais dans le coin, je venais toujours faire un petit coucou à Julien. Virgin a finalement fermé et mon libraire a retrouvé un poste dans un Cultura et c'est là qu'on continue de se croiser, plus ou moins régulièrement.

Et donc, je suis allée il y a peu à Cultura. J'ai toujours aimé traîner dans les librairies, toucher les livres, lire la 4ème de couverture, m'extasier sur les couvertures. J'achète même des romans, des fois. Si. Si.

Comme d'habitude, je vadrouillais dans mon rayon préféré, celui de la Science Fiction et de la Fantasy, quand j'ai vu Julien. On a discuté entre deux clients. C'est là qu'on se rend compte à quel point les libraires sont demandés. Nos conversations sont toujours très hachées. Et à un moment, il me dit qu'il a un truc à me montrer.




C'est lui Julien... Et non, il n'est pas policier. ^^ Entre ses mains, il a ceci :




Les magasins Cultura ont eu l'idée de vendre, dans leurs magasins physique, des cartes permettant d'acheter des livres électroniques. Vous choisissez votre livre. Vous payez en caisse. Vous repartez avec la carte qui comporte un code. Vous vous connectez. Vous entrez le code. Et le livre électronique se retrouve sur votre liseuse. C'est beau la technologie, n'est-ce pas ?

Et Julien, qui est un amour, a eu la merveilleuse idée de proposer "L'Héritier de Clamoria" dans la petite sélection de livres qui offrent cette possibilité. Et moi, je trouve ça génial.

A bientôt

mardi 15 août 2017

Sortie du Génome Walkyrie

Bonjour à tous,

hier, j'attendais avec impatience l'arrivée d'un courrier et il est enfin arrivé.

Vous ne le savez peut-être pas, mais avant de publier un roman sur Amazon, il faut réaliser quelques étapes et l'une d'entre elles est de se faire envoyer son nouveau roman pour vérifier que tout est bon. Et devinez quoi ? Oui, oui, tout est bon...

Allez, une photo, c'est toujours mieux qu'un long discours...


Mon nouveau roman, "Le génome Walkyrie" est prêt !!!!

Vous pouvez d'ors et déjà le trouver sur Amazon en version électronique et en version papier. Pour cette dernière, il est possible que cela reste encore indisponible durant quelques heures, mais ce n'est qu'une question de temps.

Dans ce nouveau roman, vous découvrirez la suite des aventures du baron Dimitri Hennessy et de Roxane Harris. Et pour en savoir davantage, c'est ici.

Bonne lecture.

De mon côté, je m'attaque au scénario d'une troisième aventure.

A bientôt.