vendredi 23 septembre 2016

Ca y est !!!!

Bonjour à tous,

un petit mot pour vous dire que ça y est, la version papier de "L'héritier de Clamoria" est en place !


Vous pouvez le retrouver chez votre libraire préféré ou si vous habitez en pleine cambrousse, sur les sites de Decitre, Fnac et Amazon et autres... Pas besoin des liens, j'imagine. ^^

Et comme, mon éditrice et moi-même sommes désolées pour ce retard, un jeu concours a été organisé sur Facebook et Twitter. Cette fois, je vous donne les liens... pas de stress. Il n'y a qu'à cliquer sur votre réseau préféré.

Et il y a des petits veinards qui ont déjà eu l'opportunité de le lire et de me faire savoir ce qu'ils en pensaient. Et parmi eux, il y a Nicolas Soffray qui a écrit une superbe chronique sur "L'héritier de Clamoria" sur le site de la Yozone.

D'ailleurs, un conseil... Faites un tour sur la Yozone. Ils chroniquent un nombre impressionnant de romans ! Vous y trouverez certainement votre prochain coup de coeur. Et ils ne s'arrêtent pas là puisque le site parle aussi de BD, de cinéma, de séries Télé... Bref, je vous laisse voir tout ça.

Ceci dit, je ne résiste pas à l'envie de vous faire connaître en intégralité, ici même, la chronique de Nicolas Soffray. Et comme il dit lui-même : "Lecteur masculin, mon camarade, prépare-toi." Et oui, ce n'est pas un roman féministe pour rien. ^^

La capitaine Akatz Ielena est une agente de l’Empire Galactique. Envoyée sur Clamoria pour enquêter sur la disparition du prince héritier, elle découvre sur cette planète touristique une situation explosive.
Bénédicte (ou Benedict) Taffin, à qui on doit « Les Yeux d’opale » en jeunesse et le sombre « La Pucelle et le démon », nous entraine cette fois-ci dans une SF bourrée d’action et d’humour, mais qui, dès qu’on gratte un peu, traite avec subtilité de sujets moins superficiels.
Sa capitaine Akatz, femme mi-chatte mi-humaine, est une agente d’élite de l’Impératrice. Dans cet avenir (ou cet autre univers, allez savoir), ce sont les femmes qui dominent les hommes. Prenez notre société, et intervertissez les genres. Cela impacte jusqu’à la grammaire (une femme + des hommes = elles), un délice. Lecteur masculin, mon camarade, prépare-toi.
L’intrigue de « l’Héritier de Clamoria » tourne autour du genre. En effet, la reine est mourante, agonisant d’une maladie incurable car inidentifiée, et elle n’a qu’un jeune fils, contraint à un traitement hormonal pour devenir fille et pouvoir succéder à sa mère. Le prologue, narrant son kidnapping, puis les quelques passages qui lui sont consacrés laissent clairement entendre qu’il ne souhaite pas ce changement, en tout cas pas y être contraint.
Durant son enquête, Akatz va être confrontée à de nombreuses femmes, mais ses investigations vont la conduire vers quelques hommes, regroupés en association pour la défense de leurs droits. Si l’Empire les traite déjà en citoyens de second ordre, sur Clamoria ils vivent dans des HLM collectivistes, en périphérie de la ville, parqués. Ils n’ont accès qu’aux emplois de force, comme des animaux de trait. Aussi ont-ils décidé de manifester pour l’égalité femme-homme.
La situation du prince tombe à point nommé pour leur combat, et très tôt les soupçons des forces de sécurité de la Reine suspectent leur implication. Une piste qu’Akatz va suivre, réalisant leur situation guère enviable.
Tout ça vous rappelle des choses ? Notre XXe siècle ? Le XXIe aussi. Les rôles intervertis.
Akatz a deux compagnons : Polaris, l’IA de son vaisseau, et Isidore Laime, un sergent (leur rencontre est d’ailleurs narrée dans “Werlacht”, l’une des deux nouvelles bonus du livre) un peu naïf. S’il n’est pas dépourvu de talents (notamment en informatique), il est l’équivalent de la secrétaire potiche, entre l’Hélène de « Nestor Burma » et la Marlène des « Petits Meurtres d’Agatha Christie ». Taquiné en permanence par sa supérieure, qui en ferait régulièrement son 4 heures, il est victime des femmes, tant par sa gentillesse qui confine à la bêtise : la sœur de la reine, femme fatale et suspecte principale, lui fait un numéro de charme d’une subtilité de char d’assaut et lui tombe dedans.
Mais encore une fois, inverser les rôles, vous ne trouverez là rien de choquant. Pas plus que dans les passages d’action pure, avec le SWAT local : l’autrice nous sert des scènes dignes de grands films d’action, qui rajoutent une couche supplémentaire par-dessus la tension politique. C’est juste qu’à la place de Bruce Willis ou Daniel Craig, vous avez une femme-chatte (un peu plus subtile que ces deux bulldozers, néanmoins).
A la fois divertissant comme un bon thriller d’action et intrigant comme un polar politique, « l’Héritier de Clamoria » tire son épingle du jeu par le parti-pris de l’univers créé par l’autrice, qui malmène sans cesse notre perception de la « normalité » de la situation. Bénédicte Taffin réfute en partie le postulat d’une prééminence des femmes dans la société la rendrait parfaite : les excès sont là, la violence, les coups bas, la traitrise, la manipulation... Si certains rapports sont plus policés, ce n’est qu’une façade, un vernis qui se craquelle et vole en éclats pour révéler les pires travers de l’Humanité. Pour preuve, le racisme dont Akatz est victime, en tant que sang-mêlée.
Bref, la femme est un Homme comme les autres.
A la suite du roman, deux nouvelles précédemment parues dans des anthologies parues au 38. “Werlacht” nous raconte donc une aventure antérieure et la rencontre d’Akatz et Isidore, avec une grande affaire de sentiments que la capitaine va devoir démêler en échappant aux droïdes tueurs. Dans “Bulle de bonheur”, la traque d’une criminelle dans une colonie où on bannit la violence à coups d’endorphine maque mal tourner, pour différentes raisons. Deux textes où l’autrice interroge encore le rapport homme (ou femme)-machine, et qui auraient mérité de figurer en ouverture d’ouvrage.
Léger et très divertissant sur la forme, subtilement interpellant sur le fond, « L’Héritier de Clamoria » bouscule nos repères et nos certitudes, joue avec les clichés, pour notre plus grand bonheur de lecteurs.

Et vous ? Vous avez lu L'Héritier de Clamoria ?

A bientôt.

mardi 13 septembre 2016

Petits soucis de mise en place

Bonjour à tous,

comme vous vous en êtes sans doute aperçus, la mise en place de mon dernier roman "L'héritier de Clamoria" en version papier est un peu plus longue que prévue et la Fnac comme Amazon l'annoncent toujours en précommande. Et il n'est a priori pas en librairie. Mais je vous rassure, ce n'est qu'un souci de logistique qui devrait se résoudre sous peu. Et je devrais bientôt pouvoir vous annoncer des dates de dédicace.

Pour les plus impatients parmi vous, je vous conseille de commander votre exemplaire directement sur le site des éditions du 38, dans la collection du fou : ici. Et en plus, les frais de port vous sont offerts.


Mon chien veille jalousement sur mes exemplaires

De mon côté, comme tous les auteurs qui viennent de sortir un nouveau roman, je scrute anxieusement le net en attendant de voir si mon oeuvre plaît ou pas.

J'ai eu une piste dernièrement... une chronique d'Emma Phooka sur le très reconnu blog Book En Stock. Merci Emma ! Elle dit ceci "L'héritier de Clamoria est un récit dynamique et original, renversant les genres pour notre plus grand plaisir. Akatz est une aventurière bien sympathique, mais j'avoue avoir un petit faible pour Isidore qui évolue à sa manière dans ce monde ultra féminin. A découvrir !" mais n'hésitez pas à suivre le lien ci-dessus pour en apprendre davantage et surtout faites un tour sur ce blog qui vaut le détour. Chroniques de livres et interviews d'auteurs s'y côtoient dans une ambiance chaleureuse.

Et sinon, je travaille. Et oui... je poursuis l'écriture du second volet des aventures du baron Dimitri Hennessy. Volet et non tome car cela se veut une série avec des volumes indépendants les uns des autres. Je devrais bientôt pouvoir vous parler plus précisément du premier. Et pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, oui, oui, c'est bien le Dimitri dont je vous avais fait lire le prélude il y a quelques temps déjà.

J'y retourne d'ailleurs... A bientôt.

mardi 6 septembre 2016

Attrapez les Tous !!!!

Bonjour à tous,

aujourd'hui, c'est le grand jour !!!! Nous sommes le 6 septembre !

Et qui dit 6 septembre, dit "Attrapez les Tous !"

Mais non, je ne parle pas de Pokemon Go... Tsss...

Non, je parle de la sortie en librairie de "L'Héritier de Clamoria". Je vous parle de vous mettre en quête du roman partout en France et d'en faire une photo pour la poster ici ou sur ma page FB ou sur Twitter...

... ou en affiche grand format au beau milieu de Paris !!! Euh, non, peut-être pas. Je m'emballe là...

Bref, n'ayant pas encore le don d'ubiquité (mais j'y travaille), je compte sur vous pour me montrer mon bébé de roman là où il se cache. Je vous montre à quoi il ressemble...



Prêt à vivre cette grande aventure ?

TOP ! C'est parti !

jeudi 1 septembre 2016

J'achète un livre/ebook de SFFFF


Bonjour à tous,

en ce premier septembre, l'événement "J'achète un livre/ebook de SFFF francophone" revient pour une 3ème édition.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas l'acronyme SFFF, cela signifie Science Fiction, Fantasy, Fantastique. Et si on rajoute encore un "F", cela concerne la francophonie.

Et oui, les écrivains francophone du monde de l'imaginaire ont besoin d'être soutenus et encouragés, et pour cela, ils comptent sur vous. Aussi, en ce jour, laissez donc tomber les "Iain M. Banks", les "Mike Resnick", les "John Scalzi" et tournez vous vers des auteurs comme "Sophie Moulay", "Sylvie Kaufhold", "Cécile Duquenne", "Aurélie Wellenstein", "Laurent Whale", "Anais La Porte", "Jean-Sébastien Guillermou" et plein d'autres encore. La Francophonie compte d'innombrables talents.

Et si vous voulez aller plus loin encore, tournez-vous vers les petites maisons d'édition, celles qui ont encore plus besoin de vous, en ce jour, pour perdurer et mettre en avant des oeuvres chères à leur coeur. Et nombreuses sont celles, dont les Editions du 38, qui font des prix à cette occasion. Je vous laisse voir la liste, non exhaustive, des participants à cette édition sur la page Facebook de l'événement.

Et pour vous mettre en appétit, voici un long extrait de "L'Héritier de Clamoria". J'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire.

Bonne lecture et... à bientôt




jeudi 25 août 2016

C'est un peu la cata

Bonjour à tous,

aujourd'hui, je vais vous parler de "La loi d'Onyx", la suite de mon premier roman "Les yeux d'Opale". Je sais que certains et certaines trépignent d'impatience...

Cela faisait plusieurs mois que j'avais confié "La loi d'Onyx" aux éditions Gallimard Jeunesse et que j'attendais fébrilement leur réponse et elle est tombée hier.

Ils ont trouvé le roman très bien écrit, construit, les personnages intéressants, l'intrigue prenante, les nouveautés bienvenues, mais, parce qu'il y a un mais, "La loi d'Onyx" est trop adulte pour les éditions Gallimard Jeunesse. Déjà, "Les yeux d'Opale" était à la limite et ils avaient longuement hésité à le publier, avant de franchir le pas. Cette fois, ils ne franchiront pas le pas. Ils pensent ne pas être l'éditeur le mieux placé pour l'éditer et je les comprends.

Je sais... Vous êtes déçus. Et moi aussi.

Je ne peux pas vraiment dire que j'ai été surprise. Je voulais y croire, mais je me doutais que ce serait leur réponse. Néanmoins, cela m'attriste vraiment beaucoup.

Et maintenant ? Eh bien, comme je suis quelqu'un d'assez buté, je vais chercher un nouvel éditeur...

D'ailleurs, s'il y en a un qui traîne sur mon blog qu'il n'hésite pas à me contacter.

Si vous en connaissez des qui pourraient être intéressés, pareil...

Et comme les éditions Gallimard Jeunesse m'ont rassurée sur la qualité de "La loi d'Onyx". Oui, un auteur a toujours besoin d'être rassuré sur la qualité de son travail et moi, particulièrement.

Et bien, je vais me mettre à la rédaction du troisième et dernier tome d'Opale. Oh, pas tout de suite. Il faut déjà que je termine mon encours, un roman de Dimitri (que vous allez adorer) et un autre d'Akatz (que vous adorez déjà d'après les retours).

Donc, voilà, c'est un peu la cata, mais en même temps, je me dis que c'est l'opportunité d'un nouveau départ. Et savoir que vous êtes toujours aussi impatients de connaître la suite, malgré les années, me fait tellement chaud au coeur...

Je vous dis à bientôt pour des nouvelles plus réjouissantes.

vendredi 19 août 2016

Le Club Présences d'Esprits

Bonjour à tous,

aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler d'un club, bien sous tous rapports, que je fréquente depuis plusieurs années : Le Club Présences d'Esprits.




Je ne sais pas si vous connaissez, c'est une association de gens, comme vous et moi (si, si), qui veulent partager leur passion pour les mondes de l'imaginaire. Ils organisent notamment des sorties cinémas, des ateliers d'écriture sous la direction d'auteurs renommés, des matchs d'écritures lors des différents festivals où ils sont présents, des concours de nouvelles comme "Visions du Futur" qui fête ses 20 ans cette année. Ils ont même organisé le fameux Prix Merlin, malheureusement à l'arrêt, faute de personnes motivées pour s'en occuper.

Comment je connais ce club ? Eh bien, des amis m'en ont parlé, comme je vous en parle à vous aujourd'hui, et j'ai rallié, à l'époque, la section "atelier d'écriture" où j'ai eu la chance de croiser Christophe Lambert, l'auteur pas le comédien. Peu de temps après, je me lançais dans la rédaction d'un roman et vous connaissez la suite. Depuis, j'oeuvre, si l'on peut dire, en sous-main au club Présences d'Esprits. En fait, je participe surtout aux corrections des textes sélectionnés pour les deux publications du Club.

Car oui, le club a deux publications :

- Le magazine "Présences d'Esprits" (ou Pde pour les intimes) avec des chroniques de romans, de bds, de films ; des brèves sur les actualités du monde de l'imaginaire ou de la science ; des dossiers sur un auteur ou un thème. Personnellement, j'avais beaucoup apprécié le dossier sur les dragons, dans le pde 83. Tout le monde peut y participer en envoyant ses propres critiques. Il faut juste être adhérant au club. (5 euros par an, pas la mer à boire, n'est-ce pas ?)

- Les AOC. Ce sont des recueils de nouvelles d'écrivains débutants. Le Club en sort trois à quatre par an. Et répétez le encore et encore... Le Club est toujours à la recherche de nouveaux textes... et pas besoin d'adhérer au club pour cela. Il y a un formulaire de soumission sur le site. Mais attention, vous risquez alors de tomber sur moi pour vos corrections et je serai sans pitié ! Gnark... Gnark...  Non ? Quoi ? Ah... On me dit que les risques sont limités vu qu'on est tout de même plusieurs à nous occuper des corrections... Quel dommage... Bon, eh bien, si vous voulez tenter votre chance...


Bref, le Club Présences d'Esprits est un club actif et toujours en recherche de nouvelles têtes... Si ça vous dit, n'hésitez pas à faire un tour sur leur site, leur forum, et plus précisément sur "Comment participer".

Et moi, je vous dis à bientôt.

mercredi 10 août 2016

Retour de vacances et revue de presse

Bonjour à tous,

eh oui, je sais... Ca fait très très longtemps que je ne suis pas venue causer ici... Il faut dire que j'ai toujours des milliers de choses à faire à la fin de l'année scolaire. Non, non, rien en rapport avec l'école. C'est juste que j'aime bien avoir terminé l'en cours avant les vacances, histoire de savourer pleinement les dites vacances. Et même si le soleil n'était pas suffisamment de la partie à mon goût, même si les actes terroristes continuent de nous briser le coeur, je les ai bien savourées ces vacances-ci. Une petite photo ?



Et sinon, quoi de neuf ?

Eh bien, une nouvelle "Les oubliées" mettant en scène la capitaine Akatz Ielena verra bientôt le jour dans l'anthologie "Sombres Tombeaux" des Editions du 38. Sortie prévue fin octobre 2016, pour Halloween... eh eh eh... J'ai eu le privilège de pouvoir jeter un oeil à certains textes et je peux vous dire que c'est du bon ! Certains auteurs ont vraiment l'art et la manière de vous faire frémir. Brr...


Et quitte à passer pour une obsessionnelle de ma capitaine mi féline mi humaine, il faut que je vous dise quelques mots de "L'Héritier de Clamoria". Il poursuit son bonhomme de chemin en tant que fichier epub en attendant le 6 septembre, jour de sa sortie papier en librairie, avec impatience. Mais déjà, des lecteurs s'y sont frottés et je les remercie d'avoir eu la gentillesse de laisser leur avis sur leur lecture ici ou là.

Allez, une petite revue de presse pour les hésitants à franchir le pas d'une lecture matriarcale voire gynocratique.

Voici quelques extraits de critiques d'Amazon :

Pour Snoopy doggy bag, "L'histoire se lit très facilement, sans temps morts dans l'enquête, il y a de la fraîcheur, des idées rigolotes, bref, une lecture 100¨% plaisir qui renverse les clichés masculinistes de notre société, mais sans prise de tête."

Pour Lapin, "le roman est essentiellement une enquête policière. Bien menée, rythmée, avec son lot de suspects et de fausses pistes, elle tient toutes ses promesses. Une excellente lecture, en somme !"

Pour Amandine, "J'avais découvert le personnage SF d'Akatz au format nouvelle et je ne suis pas décue par cette nouvelle aventure version longue. Mélangeant enquête criminelle et aventure intersidérale, l'auteur trouve le ton juste pour nous faire réfléchir sur cette société matriarcale et ses excès."

Pour Alex Nicol, "...cette aventure est plaisante à lire et j'espère avoir d'autres occasions de croiser la route du capitaine Akatz dans les mois qui viendront."

Et Yannick a eu l'amabilité de nous donner son avis sur le blog Prose Café : "C’est une bonne histoire, un bon univers et un bon livre à découvrir."

Ce ne sont que des extraits, soigneusement choisis. Pour plus de détails, je vous invite à aller lire la globalité des réactions. Il n'y a qu'à suivre les liens...

Et si vous aussi vous avez un mot à dire sur "L'Héritier de Clamoria", n'hésitez pas à m'en faire part, sur ce blog, sur FB, par mail, courrier, télégramme, porteur, morse, signaux de fumée, signal quantique ou danse sauvage... C'est vous qui choisissez...

Passez une bonne journée... et à bientôt