mardi 1 décembre 2009

Salon du livre jeunesse de Montreuil 2009

Non, non, je ne vous ai pas oubliés. J'ai juste été pas mal occupée ces derniers temps.

J'ai eu la joie de rencontrer les grenouilles (membres du collectif cocyclics) lors d'une convention très festive, trop sans doute, puisque la majorité des participants s'est retrouvée avec une forte fièvre et un mal de gorge conséquent. J'y ai heureusement en grosse partie échappé.

Le week end dernier se déroulait le salon du livre jeunesse de Montreuil et je m'y suis rendue en charmante compagnie. J'ai été un peu déçue. Je m'attendais à y voir des décors pour les enfants, des jeux de taille géante, un terrain de jeux pour les enfants et des auteurs friands d'y faire découvrir leurs oeuvres. J'y ai bien croisé quelques auteurs qui montraient leurs albums à des enfants aux yeux brillants, d'autres qui se faisaient un devoir d'illuminer d'une dédicace de charmants minois, mais rien de plus, finalement, que le salon du livre de Paris. J'y ai quand même découvert un certain Thierry Laval, un homme charmant, qui m'a fait une dédicace pour mon fils que je ne peux m'empêcher de vous montrer. La voici.



Au cours de la discussion, j'ai appris qu'il travaillait pour Giboulées, une collection de Gallimard Jeunesse. "On fait partie de la même maison" m'a-t-il dit et j'ai trouvé cela amusant. Bref, je vous conseille ses albums si vous avez de petits bouts de choux.

Sinon, côté travail, j'ai terminé une nouvelle pour l'AT petites bêtes d'Eclats de rêves. Elle n'était pas du tout prévue mais s'est imposée à moi. Elle est triste, très triste, et cela a été pénible de l'écrire. Je me projette dans mes textes et mes personnages lors de l'écriture et j'en ressortais, épuisée, morose, sans goût pour terminer le texte. Heureusement, elle est finie et j'ai pu passer à autre chose, la nouvelle sur les vampires pour l'AT de Bifrost. J'ai encore un mois pour la peaufiner et heureusement. Bien que le premier jet soit pratiquement terminé, je ne suis pas contente de mon travail. Je n'ai pas suffisamment fait ressortir le point que je voulais mettre en exergue, sans doute parce que c'est légèrement capilotracté. Mais bon, je me suis engagée dans cette voie et compte bien terminer mon texte. C'est ça, l'entêtement. En attendant, Sidoine est au point mort. Je ne parviens pas à courir après plusieurs lièvres. Mais l'envie de le reprendre se fait chaque jour un peu plus forte. Ca ne devrait donc plus trop tarder pour que je m'y remette.

Voilà pour les nouvelles et désolée pour ce long silence.

mardi 17 novembre 2009

Au revoir, Pierre Bottero

J'ai longtemps hésité à poster à ce sujet mais parfois, votre coeur vous pousse à faire des choses que votre raison ne comprends pas.

Pierre Bottero est décédé il y a un peu plus d'une semaine maintenant. C'était un auteur de fantasy et de fantastique pour la jeunesse. Il est mort à 45 ans. Je ne le connaissais pas et je n'ai jamais lu une de ses oeuvres et pourtant, je désirais lui rendre hommage. Avec lui, s'est éteint un univers dont nous n'aurons jamais plus de nouvelles. Avec lui, ce sont éteints des personnages, des lieux, des mondes qui n'existaient qu'au travers de sa plume. Il nous reste de lui ses romans à lire et pour moi qui ne le connaissais pas, les témoignages émouvants de ceux qui l'ont connu.

Au revoir, Pierre Bottero.

lundi 9 novembre 2009

Sidoine : Labeur et sueur

Je suppose que vous avez déjà lu une bibliographie. Vous savez cette liste de titres écrits par un auteur. Romans, nouvelles s'y côtoient au fil des années de leur édition. Et là, je ne sais pas pour vous, mais souvent, moi, je reste bouche bée devant l'immensité de la production de certains écrivains. Je me sens soudain très humble, très très humble. Ce n'est qu'une suite de titres, une suite de succès puisqu'il y a eu édition. Rien ne permets de dire et c'est bien là que le bats blesse si l'auteur a eu des difficultés particulières avec tel ou tel texte. La bibliographie ne mentionne nulle part que l'auteur a travaillé sur ces lignes pendant des mois voire des années, qu'il a souffert, qu'il s'est réjoui ou au contraire s'est senti déprimé devant l'ampleur de la tâche. On ne sait même pas s'il a aimé ce qu'il a écrit ou pas. Tout ce que la biblio nous renvoie, c'est cette impression de continuité, d'écriture aisée, sans aucun obstacle sur la voie de l'écrivain. Peut-être est-ce le cas pour certains. Pas pour moi.

Moi, je galère, je rame, je sue, je souffre sur Sidoine. Je ne sais plus combien de fois, j'ai dit "Ca y est ! Je tiens mon histoire !" pour me rendre compte après quelques lignes que non, décidément, ce n'était pas encore ça, qu'il manquait quelque chose, que je me trompais quelque part, sans pouvoir mettre le doigt dessus. C'est le problème avec l'écriture. Il ne suffit pas d'aligner les mots, il faut en plus que le texte plaise, qu'il dégage une certaine émotion. Sinon, il ne passera pas, auprès de personne. Et étrangement, tant que l'auteur n'est pas pleinement en possession de son monde, de son histoire, de ses personnages, l'émotion ne fera pas partie du récit. C'est du moins ce que je pense. C'est ainsi que je fonctionne pour ma part. Et heureusement pour moi, j'ai des bêtas lecteurs qui n'hésitent pas à me dire qu'ils sont allés se coucher en plein milieu de l'histoire car elle ne les interpellait pas suffisamment.

Aussi, aujourd'hui, je vais encore une fois dire "Ca y est ! Je tiens mon histoire !" et je vais pouvoir reprendre la rédaction de Sidoine. Sauf que cette fois et j'espère ne pas me tromper, c'est la bonne. Oubliés les loups garous et la soif du sang qui me semblaient trop "à la mode", oubliées les armures qui me gênaient, oublié le système de magie qui ne me convenait qu'à moitié sans que je parvienne à dire pourquoi. La magie a été revue et rend cohérent le monde imaginé. Les bhargoests, créatures magiques, auront des caractéristiques en propre. Sidoine a enfin un passé cohérent et son caractère m'apparait clairement. Il y a encore un petit blocage du côté d'Oriane. Je l'avoue. Et il faudra encore que j'y cogite mais j'ai avancé. Je sens que ce roman va être un bon roman.

Pourquoi je vous raconte tout cela ? Simplement pour qu'il reste une trace quelque part des difficultés que j'ai eu à rédiger Sidoine, à faire part du travail que représente un roman, de ces allers retours incessants entre la rédaction et le scénario, de cette alchimie nécessaire entre un auteur et son roman, pour que cette ligne qui sera peut-être un jour sur ma bibliographie soit plus qu'une simple ligne. Alors, auteurs, au boulot ! Et lecteurs, n'oubliez pas tout le labeur qu'il y a derrière un roman, même s'il ne vous plait pas. :)

lundi 2 novembre 2009

Les Utopiales 2009

Samedi, j'ai fait une surprise aux grenouilles. Vous savez, les grenouilles, les membres de Cocyclics. Vous savez, Cocyclics, le forum où chacun peut faire lire ses textes, obtenir des conseils, et aider les autres sur leurs propres textes. Si ça ne vous dit vraiment rien, un article de ce blog leur est consacré ici.

Bref, les grenouilles se réunissaient au salon des Utopiales et j'avais décliné l'invitation mais je me suis brusquement décidée à y aller, sans les prévenir. Macalys seule était dans la confidence. On a pris le train ensemble depuis Paris et jamais deux heures ne me semblèrent aussi courtes et si instructives. Nous avons parlé littérature, écriture, auteurs, grenouilles... Je vous laisse imaginer. Et soudain, Macalys me parle de Claire Couturier de chez Mnémos et de tout le bien qu'elle pense de mon roman "Les yeux d'Opale". Je suis restée interloquée, cherchant sur le visage de mon interlocutrice tout sourire si elle se moquait de moi, si j'avais mal entendu, mal interprété, si je m'étais endormie et avais rêvé un instant. Après une dizaine de "Hein, tu es sûre ?" et autant de sourires de Macalys, j'ai réalisé qu'elle me disait la vérité et je peux vous dire que j'étais aux anges. Ben oui, je suis parano. Quand quelqu'un me dit qu'il a aimé mon travail, j'ai tendance à penser qu'il me le dit par pitié ou pour se débarasser de moi... mais je vais me soigner. ^^

A notre arrivée au salon, pas trace de grenouilles. Nous nous sommes donc installées au bar, comme toute bonne grenouille qui se respecte, avant de décider de parcourir les allées du salon et d'enfin retrouver nos pairs. :) Une belle surprise.

J'ai rencontré plein de grenouilles que je ne connaissais encore que par forum interposé et d'autres que je n'avais pas revues depuis longtemps et mettre un visage sur un pseudo, c'est vraiment un plaisir sans comparaison. Enfin, j'éprouve souvent ce plaisir vu que j'ai une affreuse mémoire pour les visages. Si un jour, je ne vous reconnais pas, vous saurez que ce n'est pas du dédain mais juste que ma mémoire me joue des tours. Beaucoup de discussions autour du travail littéraire de chacun, des rencontres, des Utopiales, de la vie. Un vrai bonheur.

Je n'ai pas eu le temps d'assister aux conférences données ce samedi. Par contre, je suis allée faire un tour dans la librairie des Utopiales et je me suis achetée l'anthologie "Retour sur Horizon" des dix ans de Denoël, "Rois et Capitaines" aux éditions Mnémos et l'anthologie AOC Millésime dont est dit beaucoup de bien dans Bifrost. En cadeau, j'ai reçu "Maitre de l'espace et du temps", un recueil de Rudy Rucker que je ne connais absolument pas. Le 4eme de couverture le présente comme le fils spirituel de Frederic Brown et j'adore Frederic Brown. Ca promet un bon moment de lecture. ^^ J'ai profité de la présence des auteurs pour me faire dédicacer l'anthologie de Denoel. Serge Lehman, Philippe Curval, Thomas Day, Catherine Dufour, Jean Claude Dunyach, Xavier Mauméjean et Jérôme Noirez l'ont signée. J'ai été agréablement surprise par la mémoire de Serge Lehman. Alors qu'il signait, je lui ai dit lui avoir envoyé une nouvelle pour l'anthologie, et n'ayant que mon prénom, il s'est souvenu de mon nom de famille. Il a ajouté que je n'étais pas passée loin d'être moi-même dans l'anthologie. Quelle joie ! J'avais le sourire jusqu'aux oreilles. :) Une petite discussion avec Catherine Dufour sur les joies de l'enfantement et sa nouvelle "l'immaculée conception". Une autre discussion sur une histoire de cookies et de Grants avec Thomas Day et Jean Claude Dunyach qui m'a bien fait rire. Je saurai maintenant quoi acheter comme whisky. Merci m'sieur le poutouneur. :)

Après tant d'émotions, ce fut retour au bar, avec les grenouilles et quelques parties de loup garous entre deux discussions. Macalys et moi les avons accompagnées jusqu'à une crêperie avant de les abandonner avec effusions pour reprendre notre train. De nouvelles discussions enrichissantes avec ma partenaire de voyage et nous voilà revenues à Paris. Chacune s'en est retournée chez elle, la tête pleine d'images et de paroles, le coeur en fête.

Vous savez quoi ? Vivement la prochaine rencontre avec les grenouilles ! :)

vendredi 30 octobre 2009

A l'inconnu de Greensboro

On m'avait dit que tenir un blog n'était pas de tout repos et tête de mule commme je suis, je n'ai pas écouté cet avertissement. D'un côté, j'ai bien fait, parce que j'aime beaucoup tenir ce blog. D'un autre côté, trouver des choses à raconter qui soient suffisamment intéressantes pour les gens qui passent sur mon blog est parfois aussi difficile que de trouver un sujet pour une nouvelle.

Il y a peu, un ami qui se reconnaitra me demandait pourquoi je tenais un blog. Etait-ce pour toucher beaucoup de gens ou simplement pour garder traces de mes pensées, de mon avancée dans le monde de l'édition ? Bien que mon objectif premier ait été de faire un journal de mes recherches pour trouver un éditeur à Opale, je dois bien avouer qu'aujourd'hui, je consulte régulièrement google analytics pour savoir combien de personnes sont venues trainer sur mon blog et je dois bien admettre que je suis déçue si ce nombre diminue. Je pense que la majorité des bloggueurs agissent de même et ressentent la même chose.

Ce n'est pas que du travail de tenir un blog, c'est aussi une certaine angoisse, celle de décevoir, et finalement, c'est très proche de l'écriture. Quand on écrit un roman, une nouvelle, le moindre bout de texte, on a envie de faire pénétrer notre lecteur dans notre univers, de voir briller ses yeux d'excitation ou de tristesse ou de peur, selon l'émotion qu'on veut faire partager. Un blog a ceci de commun avec un roman qu'on ne sait qu'il plait que par rapport au nombre de personnes qui y viennent ou l'achètent, plus rarement par les retours obtenus. Heureusement, les chiffres de vente d'Opale ne devraient pas me parvenir au quotidien. Ca devrait m'éviter de m'arracher trop les cheveux. :)

Mais un blog réserve aussi d'heureuses surprises. Vous le savez... quelque part, avec google analytics, je vous espionne. L'une des possibilités de ce jouet est de voir d'où viennent les internautes et cherchant à savoir si Scott Westerfeld repasse par là (mais non, il n'est pas revenu ou alors, il a déménagé. ^^) je regarde souvent cette mappemonde virtuelle. Et jour après jour, je vois clairement la même personne venir encore et toujours. A priori, je ne la connais pas, mais je voudrais lui dire merci. Elle ne laisse pas de commentaire, peut-être par timidité ou parce qu'elle n'a rien à dire, tout simplement, mais je voudrais lui faire savoir que ses visites quotidiennes me font chaud au coeur. Alors, qui que tu sois, inconnu de Greensboro en Caroline du Nord, merci. Ce message est pour toi. :)

Sur ce, je m'en vais retourner dans la vraie vie. Un roman attends que je termine sa bêta lecture. :)

mardi 27 octobre 2009

Du travail et encore du travail...

Les affaires reprennent, doucement mais sûrement.

Non, toujours pas de nouvelles de mon éditrice. C'est long et j'espère que ça ne présuppose pas de mauvaises nouvelles. Je vous tiens au courant, quoi qu'il en soit.

Ayant un peu de temps et aucun projet sur le feu, puisque que je coince lamentablement sur Sidoine, je me suis attaquée à trois nouvelles. La première, "La machine à voler le temps" pour l'AT tempus fugit de Station Fiction, est terminée et envoyée. Je l'ai écrite étonnamment vite et étonnamment facilement. Je ne sais pas si ça se fait habituellement mais voici les quelques lignes du début.

"Je n'ai jamais été quelqu'un de très patient, même enfant. Avec l'âge, je
pensais que ce besoin impérieux d'avoir réponse à toutes mes questions
s'estomperait, me laisserait en paix, mais au contraire, il gagna en force alors
que je quittais l'adolescence. Cela n'aurait eu guère d'importance, comme pour
tant d'autres impatients, s'il n'y avait eu ce rêve, un rêve que je crus d'abord
d'essence divine et que je considère aujourd'hui comme le cadeau empoisonné d'un
être abject et démoniaque."
La seconde traitera du corps et sera pour l'AT "Le Corps" de Parchemins & Traverses. Je n'ai pas encore écrit un seul mot. J'ai l'idée mais il me manque une explication scientifique pour la situation de départ...

La troisième est en partie écrite même si je pense que je devrais beaucoup la retravailler et sera pour l'AT vampires de la revue Bifrost. Elle est très décalée par rapport à ce qu'attends Gilles Dumay, à mon humble avis, mais j'aime beaucoup l'idée. Tant pis si elle est recalée parce que ne convenant pas.

J'ai envoyé ma nouvelle "Relation Mère Fille" à la revue Black Mamba et il n'y a plus qu'à attendre leur réponse.

A côté de ça, ce week end, j'ai trouvé ce qui coinçait dans mon roman "Sidoine". Le héros manque cruellement d'intelligence. On me l'a dit et redit mais on avait beau me le dire, bien que comprenant confusément que mon texte ne tournait pas bien, j'étais incapable de voir ce qui n'allait pas. Au cours d'une discussion qui n'avait strictement aucun rapport avec Sidoine, j'ai eu l'illumination. J'ai enfin accepté de voir que mon personnage n'était pas assez intelligent et pourquoi. La bonne nouvelle est qu'il ne manque que quelques mots ou scènes ici ou là pour que le texte tourne. C'est juste un réglage et non pas une réécriture complète. C'est ce que j'apprécie dans l'écriture. Un simple mot, une simple virgule, peuvent changer la perspective d'un texte entier. Les mots sont vraiment d'une puissance incroyable et les manier quand on est écrivain, c'est se sentir un véritable démiurge.

Non, non, j'ai pas la grosse tête ni les chevilles qui enflent. lol

jeudi 22 octobre 2009

Chaine des couvertures

Puisque Tsumïre m'a gentiment tagguée il y a quelques jours voire semaines de cela, je vais vous parler de couvertures aujourd'hui. :) Et non, je n'avais pas oublié, Tsumïre. :)

Mes premiers souvenirs de lecture de littérature hors jeunesse remontent à très très longtemps, l'époque où j'allais joyeusement piocher en cachette dans les romans de SF de mes frères. Pourquoi en cachette ? Parce qu'à l'âge que j'avais, je n'aurais pas dû lire ces livres. Il y avait de gros monstres et des filles gentiment dénudées sur les couvertures et ça avait rarement un rapport avec le contenu. Ensuite, il y a eu la bibliothèque et le bonheur de voir briller les couvertures argentées à distance. Vous savez ces couvertures si particulières de la SF de l'époque, du moins, pour moi. Pas d'illustration, rien que cette surface miroitante sous les néons de la salle. J'adorais ces couvertures. Sans rien me raconter du livre, elles m'en disaient déjà suffisamment. J'allais me régaler. :)

Aujourd'hui, les maisons d'édition rivalisent d'ingéniosité pour nous attirer vers leurs romans et les couvertures sont bien souvent sublimes. Vous allez dire que je fais de la publicité pour ma maison d'édition mais j'adore les couvertures de Gallimard Jeunesse. D'un roman à l'autre, les couleurs et les textures changent. Ce sont de vrais petits bijoux et j'ai hâte de voir à quoi ressemblera la couverture des Yeux d'Opale.

Ceci dit, je vais vous dévoiler deux couvertures que j'aime beaucoup. La première est celle d'un roman de fantasy que j'adore : Frère Aloysius et le petit Prince. D'ailleurs si Philippe Monot, son auteur, passe dans le coin, il a le droit à un bisou et un vigoureux coup de fouet pour bosser plus vite ! J'attends toujours désespérément la suite de Sardequins ! ^^ Voici la dite couverture.


La suivante est du domaine de la Science Fiction. C'est le genre de couvertures qui me fait rêver, penser à des futurs possibles. Et quand on lit l'ouvrage, on n'est absolument pas déçu du voyage. Il s'agit de Radieux de Greg Egan.



Voilà. :) Je passe maintenant la parole à Feldo et Bélier pour nous montrer leurs couvertures coup de coeur. ^^