Côté corrections, j'ai enfin passé le paragraphe qui me bloquait depuis plusieurs jours. Il va juste falloir que je vérifie qu'il est plus court que le précédent comme demandé par ma correctrice. Comme je l'ai entièrement réécrit, il va me falloir compter les signes. ^^
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler du choix des références dans l'écriture d'un texte. Chacun de nous a un vécu, une expérience de la vie, qui lui fait comprendre les mots d'une manière bien particulière. Si je parle de voiture, par exemple. Les uns vont imaginer un bolide rouge qui fonce à grande vitesse sur des routes sinueuses, d'autres vont penser à la voiture familiale, d'autres encore vont penser à sa mécanique ou aux problèmes écologiques que les voitures engendrent actuellement. Nous sommes tous inégaux devant les mots et leur interprétation. Pourtant, il existe des domaines où les termes sont relativement neutres et engendrent les mêmes images dans l'esprit des lecteurs. Je vous donne un exemple.
"La princesse attendait au sommet de la plus haute tour du château. Elle avait dénoué ses longs cheveux qui cascadaient jusqu'à ses hanches. Son regard azur explorait les environs. Où était-il donc ce prince tant désiré ?"
Tout le monde imagine à peu près la même chose : une belle jeune femme blonde en haut d'une tour, à la fenêtre de sa chambre. Pourtant, je n'ai pas dit qu'elle était belle, ni qu'elle était blonde... ni qu'elle avait la peau blanche... ni qu'elle était dans sa chambre... mais parce que ce domaine lexical fait appel à l'imaginaire du conte enfantin, aux mêmes références, nous imaginons grosso modo la même chose. Maintenant, si je dis.
"La jeune femme attendait un époux valable en observant l'horizon depuis une haute tour."
Non seulement, on perd le lyrisme et le romantisme mais en plus, ça devient ridicule... Comment espérer rencontrer l'homme de ses rêves en observant l'horizon ? Et pourtant, on dit la même chose mais sans les références. Mais dans le cas de la princesse. On sait pertinemment que ce prince existe bel et bien et ô, miracle, va bientôt sonner à la porte du chateau. ^^
En science fiction, au fil du temps, des références se sont créées également. Ce qui permet à l'écrivain d'employer un terme précis sans avoir à l'expliciter. Le problème est qu'un lecteur ne connaissant pas le domaine peut se perdre en cours de lecture à cause de cette absence de référence qui ne s'acquière que d'une seule manière : en lisant de la science fiction. En Fantasy, c'est la même chose. Tout le monde sait ce qu'est un elfe ou un ent. Du moins, tous ceux qui ont lu Tolkien.
Mais voilà, se contenter des mondes créés par d'autres, ce serait trop simple. Souvent, la première chose que font les auteurs en littérature de l'imaginaire, c'est de créer leur propre univers. Et c'est là que les ennuis commencent...
"La zorg, du haut de Chastelat, attendait un noble Vautoul qu'elle pourrait aimer."
Vous voyez ce que je veux dire ? Il faut recréer les références, expliquer que la zorg est une jeune femme à se faire damner un saint, le Chastelat, le nom du palais, et un Vautoul, un habitant d'un pays voisin...et tout cela sans noyer le lecteur sous une profusion de termes plus étranges les uns que les autres ou un historique complet du monde dans lequel vos personnages évoluent. C'est d'ailleurs souvent là que le bas blesse chez les auteurs débutants, l'envie de tout raconter dès le début.
Pour cette raison, écrire de l'imaginaire dans un monde créé de toutes pièces est un travail beaucoup plus fastidieux qu'écrire de la littérature blanche ou de l'imaginaire dans des mondes conçus par d'autres et déjà connus et c'est bien dommage que cela ne soit pas reconnu à sa juste valeur.
P.S. : Si quelqu'un sait comment retirer les publicités sur blogger, je suis preneuse !
jeudi 28 mai 2009
Références
mercredi 20 mai 2009
Prix pépin 2009
Bonjour tout le monde. Aujourd'hui, j'en suis à un peu plus de 30% de mes corrections sur Opale. Ca avance doucement...
Il y a quelques jours, j'ai reçu la nouvelle de résultat du prix pépin 2009 et c'est triste mais je ne suis ni dans les gagnants ni dans les désignés pour participer au prix du public. Mais je dois bien avouer que les autres nouvelles sont nettement mieux que la mienne. Elles sont plus gouleyantes. ^^ Ca se dit ? En tous les cas, je vous invite à aller voter pour les nouvelles que vous préférez parmi les sélectionnées. C'est ici : http://pepin2009.blog.mongenie.com/ Attention, il faut voter pour 3 nouvelles, pas plus pas moins.
Pour le plaisir, je mets ici les miennes. Immatérielle a gagné le prix en 2005.
Immatérielle
La téléportation humaine sur Terre fut un tel succès que son concepteur, Léon Lime, décida de rallier Sirius par ce moyen. Mal lui en prit. Certes son corps y parvint instantanément et sans un accroc, mais son âme, elle, mit neuf ans à l'y rejoindre.
Euthanasie
Les étoiles assistaient, impuissantes, à sa lente agonie. La planète leur adressa une supplique muette. Les étoiles durent se résigner. Rien ne la sauverait et elle souffrait tant de son cancer humain. Elles consentirent. La comète du 09 avril 2067 mit fin aux tourments de la Terre.
Captcha
J'aime tant la crème Lime ! J'en fais l'éloge partout sur le net. Pourtant, je ne me souviens pas l'avoir goûtée. Etrange… Hier, l'un de mes forums préférés a renforcé son système de sécurité anti-bots. Je n'ai pu y accéder. Mes doutes sont alors devenus certitudes. Je ne suis pas humain.
Qu'est-ce que vous faites encore là ? Allez voter !!! ^^
Edit : On me fait remarquer que j'ai oublié de préciser ce qu'est le prix pépin. C'est un concours qui récompense la meilleure nouvelle de science fiction de moins de 300 signes, espaces compris. Vous savez tout. ^^
dimanche 17 mai 2009
Schyzophrénie
Il y a quelques jours, j'ai reçu mon à valoir. Ca m'a fait bizarre de recevoir un chèque pour ce que j'avais écrit, inventé. On a l'habitude d'être rétribué pour une production, quelque chose qu'on crée concrètement ou un travail de réflexion mais là, c'est un peu comme si je venais de vendre une part de moi même, de mon esprit. J'imagine que dans le futur, un lointain futur, on branchera des électrodes sur les écrivains et que les éditeurs donneront accès à leurs pensées aux lecteurs. Ils pourront ainsi pénétrer leur univers imaginaires, rencontrer les personnages inventés, visionner les histoires directement, sans passer par la phase papier.
En fait non... Ca ne se fera jamais. Pourquoi ? A cause de la création littéraire. Si vous entriez dans ma petite cervelle, vous n'y trouveriez pas les mondes que j'ai décrits dans mon roman, ni les personnages, ni quoi que ce soit. Vous ne trouveriez qu'une seule chose : moi, moi, et encore moi. Non, non, je ne fais pas une brusque crise d'égocentrisme aigue. ^^ Mais la création littéraire n'est pour moi rien d'autre que la possibilité pour l'auteur d'extraire de lui même, de sa propre personnalité, de son vécu, les personnages, les lieux qu'il va décrire. Il faut être schyzophrène pour être un bon auteur. Il faut posséder en soi le pire des êtres et le meilleur des êtres et cela, je pense que chacun de nous le possède. Nous ne sommes pas une entité unique. Nous sommes constitués d'une infinité de petits "moi", des moi orgueilleux, prétentieux, aimant, envieux, détestables, amicaux, violents, troublants, roublards... Ce sont ces petits "moi" que l'auteur sait retrouver au sein de sa multitude et mettre en avant pour en faire un personnage concret. Etre auteur, quelque part, c'est se connaître soi-même.
dimanche 10 mai 2009
Signature de contrat
Surprise !
J'ai été prise sur le fait, en train de signer mon contrat chez Gallimard Jeunesse. ^^ Je suis toute fière, je l'avoue. Quand j'écrivais Opale, j'imaginais du bout des neurones être un jour éditée mais je n'aurais jamais espéré l'être chez Gallimard Jeunesse. C'est un peu comme la cerise sur le gâteau de mes rêves. ^^
Je me rends compte que je vous ai laissés sans nouvelles depuis un bon moment et ce n'était même pas pour travailler sur Opale. La vie et ses obligations ont pris tout mon temps et mon énergie. C'est ainsi. Je suis à peu près à 20% des corrections d'Opale. Mais ce n'est qu'un premier jet. A force de modifier, remodifier et remodifier encore les mots, on perd la vision globale du chapitre et je relirai une nouvelle fois l'ensemble pour voir si tout coule bien. Et encore une fois si besoin. Et encore... Non. lol. Je m'arrêterai là sinon, je ne m'arrêterais jamais de chercher à peaufiner le moindre détail. C'est un peu effrayant de se dire qu'on corrige pour la dernière fois, qu'on ne pourra plus revenir en arrière, et du coup, ça prends plus de temps que nécessaire. Je me suis donnée une date butoir, le 1er septembre, pour renvoyer cette mouture à mon éditrice et je sais déjà qu'elle aura encore d'autres corrections à me demander.
C'est décidément du travail de pondre un roman et je reste admirative devant les gens qui ont à peine la trentaine voire moins et ont déjà plusieurs romans à leur actif. Je ne pense pas faire partie de cette classe d'auteurs prolixes. J'aime bien trop l'oisiveté. ^^
lundi 27 avril 2009
Soulagement - Corrections finales reçues
Ouf ! Un gigantesque ouf !
J'ai reçu les dernières corrections de la part de Gallimard Jeunesse et je m'inquiétais pour rien concernant les scènes de viol et de torture. Il y a bien quelques demandes de changement de termes et une phrase qu'on me propose de supprimer mais c'est tout, absolument tout. Je suis soulagée ! Il ne me reste plus que deux choses à faire. Signer mon contrat et avancer les corrections d'Opale.
Autant la signature du contrat ne me prendra que quelques secondes autant les corrections vont s'étaler sur plusieurs mois, je le crains. Pour l'instant, j'en suis à environ 100 pages sur 700 à corriger. Mais je me connais, je ferai certainement une dernière relecture approfondie de ces 100 pages déjà traitées.
Je voulais également dire quelques mots de Mnémos et surtout remercier cette maison d'édition. Si vous avez lu mon dernier post, vous vous souvenez peut-être que je les avais appelés pour leur dire que mon roman avait été sélectionné par Gallimard Jeunesse et leur demander de me retourner le manuscrit en leur possession. Sachant que le comité de lecture l'avait lu, je leur ai demandé s'ils pouvaient m'envoyer une fiche de lecture. Je m'attendais donc à trouver une bête feuille avec des points positifs et des points négatifs en accompagnement de mon manuscrit. Mais non. C'est un mot très gentil que le comité de lecture de Mnémos a pris le temps de rédiger et je les en remercie. Cela m'a fait plaisir d'apprendre que ce que j'avais écrit leur avait autant plu (surtout le lunsdum ^^) et de lire qu'ils étaient ravis pour moi d'être éditée chez Gallimard Jeunesse. On m'a dit plusieurs fois que le monde de l'édition était un monde de requins. J'aurais tendance à dire le contraire.
Je vais me remettre au travail... :)
jeudi 23 avril 2009
Au revoir Sidoine. Au revoir Oriane.
Aujourd'hui, je dis au revoir à Sidoine et Oriane. C'est un peu triste mais c'est pour la bonne cause. J'ai reçu hier mon contrat de Gallimard Jeunesse et il faut que je me mette sérieusement au travail pour les corrections d'Opale. J'ai eu une surprise d'ailleurs en découvrant avec le contrat d'édition un petit contrat portant sur l'audiovisuel. Je pensais qu'on ne signait ce genre de choses que lorsque le livre faisait un tabac mais on m'a appris que c'était obligatoire pour l'éditeur d'envoyer ce type de contrat en même temps que le contrat d'édition.
Du coup, hier matin, j'ai téléphoné aux maisons d'édition qui avaient encore Opale sous le coude et ne m'avaient pas donné de réponse.
J'ai commencé par Mnémos et j'ai été surprise d'apprendre qu'ils avaient lu Opale et bien aimé. En fait, ils étaient en train de choisir parmi trois manuscrits celui qu'ils allaient éditer et Opale faisait partie des trois. Ca m'a fait plaisir et en même temps, j'ai regretté qu'ils n'aient pas été plus rapides. Eux aussi d'après la personne que j'ai eu au téléphone. Je ne sais honnêtement pas si j'aurais signé chez eux ou Gallimard si j'avais eu le choix. Je suppose que la raison m'aurait fait choisir Gallimard. Je me réconforte en me disant que le prochain roman que j'écris, c'est à Mnémos que je l'envoie. En attendant, ils devraient me renvoyer mon manuscrit avec une fiche de lecture. Je l'ai réclamée pour savoir ce qu'ils en pensaient un peu plus précisément.
J'ai ensuite téléphoné à Chrystelle Camus de Nestiveqnen qui a poussé des cris de joie en apprenant la nouvelle et a décortiqué mon contrat avec moi tout en me donnant plein de conseils utiles. Je la remercie énormément, bien que ne sachant pas si elle passe ici ou pas. Une éditrice qui prend le temps d'expliquer à un auteur débutant comment fonctionne le monde de l'édition, sans que cet auteur ne fasse partie de ses auteurs, c'est une merveille. Merci Chrystelle !!!! Et je croise les doigts pour Nesti.
Mon dernier coup de téléphone fut pour le Belial et fut très court.
Voilà. Maintenant, j'ai les corrections de Gallimard pour à peu près la moitié du roman et je n'ai plus qu'à m'y mettre sérieusement. Mon éditrice m'a dit de prendre mon temps mais je n'aime pas les choses qui trainent. En même temps, Opale est si gros qu'il va me falloir plusieurs mois de travail pour venir à bout des corrections demandées. Et quelques questions demeurent. Les scènes chaudes, sexe et torture, sont à la fin du roman et je m'inquiète un peu des corrections que Gallimard voudra pour ces scènes. Je ne veux ni les supprimer ni les édulcorer. Plusieurs personnes de Gallimard m'ont assurée qu'ils ne voulaient pas de retravail particulier de ces scènes mais j'espère avoir les corrections rapidement pour en être certaine. On parle tous la même langue mais les mots ne signifient pas toujours la même chose suivant les personnes.
Je me mets au boulot !
Et pendant que je traine dans le coin. Merci à tous pour les commentaires laissés. Ils me font très plaisir même si ces derniers temps, j'ai eu tendance à les lire sans y répondre. N'hésitez donc pas. :D
mercredi 15 avril 2009
Festival trolls et légendes de Mons
J'avais promis de parler du festival trolls et légendes de Mons... promesse tenue. Je préviens juste que ce post va être long.
Je ne m'étendrai pas trop sur le festival en lui même. Il y avait une partie costumes et objets en tout genre concernant le moyen âge et les grandeurs nature, une partie consacrée aux jeux, et bien sûr une portion dévolue aux livres. Ce n'était pas bien grand mais suffisant pour se remplir les mirettes et vider son porte-feuilles plusieurs fois.
J'y ai rencontré plein de gens sympas à commencer par les grenouilles de Cocyclics toujours aussi pleines de bonne humeur. D'ailleurs, c'est de l'une d'elle en particulier que je veux vous parler, Garulfo, du moins de l'une de ses lectures qu'elle nous a expliqué alors qu'on prenait un bain de soleil à quelques mètres des tentes des compagnies de grandeur nature. J'avoue ne pas me souvenir du nom de l'auteur de ce livre ni du titre mais j'ai écouté avec attention les propos de Garulfo. Elle parlait de la notion de suspens et des informations à donner aux lecteurs au cours de la rédaction d'un roman ou de la scénarisation d'un film. Souvent, les auteurs débutants ont la fâcheuse tendance de confondre mystère et suspens. Ils entourent les personnages qu'ils décrivent de non dits et, bien que connaissant les événements, ne les décrivent pas à leur lecteur pour faire plus mystérieux. Et ils ont tout faux. Les lecteurs, rebutés par un univers dont on leur clos radicalement la porte, ne comprennent pas où veut les emmener l'auteur et arrêtent leur lecture. Savoir distiller les informations pour permettre aux lecteurs de comprendre l'univers où on les convie sans les lasser ou les assommer et en conservant une bonne dose de suspens est un véritable challenge pour tout auteur de roman ou de nouvelle.
Pourquoi je vous explique cela ? Déjà parce que c'est diablement intéressant, de mon point de vue, et aussi parce que quelques heures plus tard, j'ai eu la chance de pouvoir discuter de ce thème avec Pierre Pevel. Je vous en ai déjà parlé. Il a écrit une trilogie que le chevalier de Wieldstat, Kantz. Dans cette trilogie, on ne connait certains éléments concernant Kantz que dans le 3eme tome. J'ai demandé à l'auteur si l'idée lui était subitement venue ou s'il avait cette idée dès le début. Et il doit être normand parce qu'il m'a répondu "un peu des deux". En fait, il savait dès le début où il allait mais sans les détails. Je lui ai expliqué que de mon point de vue de lectrice, c'était dommage qu'il n'ai pas donné cette information dès le premier tome. Cela expliquait beaucoup de choses sur le personnage et l'aurait rendu plus sympathique au lecteur. Cela a fait sourire Pierre Pevel et il n'a pas cherché à me contredire. J'aurais aimé approfondir le débat mais un train l'attendait.
Sinon, j'ai rencontré Samantha Bailly, jeune auteur, qui sortait son premier livre aux éditions milles saisons. Cela s'appelle "La langue du silence" et c'est le premier tome d'un diptyque "Au delà de l'Oraison". Samantha est une jeune fille très sympathique et très simple, avec une grande force de caractère et il en faut quand on veut devenir écrivain professionnel. Je sais que le tome 2 est en cours de correction alors jetez vous vite sur le premier tome.
J'ai croisé Claire Panier Alix qui m'a rassurée sur l'état de santé de Nestiveqnen dont on n'a plus guère de nouvelles en ce moment. Ils devraient reprendre et heureusement car c'est la meilleure maison d'édition, à mon sens, dans le registre des débutants talentueux.
J'ai eu un authographe de Catherine Dufour pour son recueil de nouvelles "L'accroissement mathématique du plaisir". J'ai commencé ma lecture par "l'immaculée conception" et je ne suis pas déçue du tout. En fait, je l'ai dévorée. ^^
J'ai également vu Gilles Dumay mais là, ça devient presque une habitude...
J'ai discuté avec Jeanne A. Debats de son pc portable. Comme je veux m'en acheter un, je me renseigne auprès des concernés. Et du coup, j'ai eu la joie de connaître l'éditrice de Griffes d'Encre, une jeune femme pleine d'énergie et véritablement rayonnante. A la voir, je n'avais qu'une envie... écrire n'importe quoi pour me faire éditer par Griffes d'Encre. ^^
Une journée bien remplie qui s'est continuée par un resto marocain excellent et une soirée de jeux très animée et très sympathique. Vivement qu'on remette ça !