Une fois n'est pas coutume, je vais vous raconter une histoire... une histoire qui m'est arrivée dernièrement. Je vous préviens que ça va être long ! ^^
Tout a commencé un vendredi en début d'après-midi. J'avais passé la matinée à courrir partout pour que tout soit prêt pour mon week end bruxellois et ô miracle, tout était prêt à l'heure ! Je prends donc ma voiture et en route pour la capitale belge ! Je n'avais pas fait 20 kilomètres que je tombe sur un embouteillage et pas le petit embouteillage. Voitures et camions à l'arrêt à l'entrée de l'autoroute et j'ai mis une heure pour faire 10 petits kilomètres. Il y avait un accident et quand je suis parvenue à sa hauteur, les responsables de l'autoroute finissaient de nettoyer les lieux. L'embouteillage était terminé. En gros, j'aurais pu partir une heure plus tard de chez moi, sans me presser. Groumpf !
Je prends donc l'autoroute et arrive au péage. Je sors ma carte bleue, paye et reprends de la vitesse. Par acquis de conscience, je jette un oeil à l'endroit où doit se trouver ma carte bleue dans l'habitacle et horreur, je ne la vois pas. Je farfouille tout en continuant de rouler sans mettre la main dessus. Je me décide à me garer sur la bande d'arrêt d'urgence pour faire des fouilles approfondies et... rien. J'en déduis que je l'ai oubliée dans l'automate du péage. Dans le rétroviseur, je vois encore le péage au loin. Je fais marche arrière sur la bande d'arrêt d'urgence en prenant bien garde de ne surtout pas rouler sur la voie de droite. Et... Bing ! Un énorme choc ! Je suis rentrée dans la glissière de sécurité, glissière de sécurité qui commence juste à cet endroit. Marche avant. Sortie précipitée de la voiture pour aller constater les dégâts. La porte arrière droite est dans un triste état. La glissière est passée par en dessous, faisant ressortir la tôle. On dirait une oeuvre de sculpture moderne. Groumpf !
Bon, maintenant que j'ai abîmée la voiture, plus rien ne m'empêche de continuer ma marche arrière pour rejoindre le péage... J'y retourne donc sous les klaxons et les appels de phares des camions. Oui, je sais, c'est idiot de faire une marche arrière sur une bande d'arrêt d'urgence, idiot et dangereux. Je promet de ne plus recommencer. D'ailleurs, il me faut bientôt me rendre à l'évidence. Le péage est trop loin et une entrée sur l'autoroute m'empêche d'y retourner. Et puis, que pourrais-je y faire ? Dire que j'ai oublié ma carte ? Depuis le temps... Groumpf !
Je reprends donc ma route, anéantie. Je n'ai pas d'autres moyens de paiement avec moi, à peine 40 euros dans mes poches. Sans ma carte bleue, je me sens toute nue. Je croise les doigts pour que l'autoroute que j'emprunte ne soit pas payante. Elle ne l'est pas ! Les nuages, la pluie, la neige non plus d'ailleurs. Alors que le soleil se couche, je me retrouve sur une route inconnue, sous les éléments déchainés. Heureusement, j'ai mon gps ! Sa petite voix me réconforte et surtout le temps affiché. Il ne me reste plus qu'une heure de route, une toute petite heure. Bruxelles se rapproche et je pénètre enfin dans la ville pour me retrouver... dans les embouteillages de fin de journée, ceux que je voulais éviter en partant tôt. Je prends mon mal en patience. Mon gentil gps continue d'afficher la même durée mais l'heure d'arrivée ne cesse d'augmenter. Sur les une heure prévues, j'en mettrai en fait deux. Groumpf !
Enfin, je suis arrivée à l'hôtel ! Oublions l'étroite entrée du parking de l'hôtel qui permet tout juste le passage de ma voiture. Vu ce que je viens de vivre, c'est le cadet de mes soucis. Oublions aussi le prix indécent de 25 euros pour 24h... je n'ai aucune envie de chercher un autre parking. Ma première démarche est de faire opposition à ma carte mais bien sûr, je n'ai pas sur moi le numéro de téléphone pour cela. D'ailleurs, pensez toujours à l'avoir sur vous. Le gentil réceptionniste de l'hôtel compose un numéro sur son téléphone et me tend le combiné. Un gentil monsieur me dit faire le nécessaire pour moi et que je suis couverte par le fax qu'il envoie à ma banque. Chouette ! Mais il faut que je contacte ma banque en urgence parce que ma carte bleue n'est pas bloquée. C'est juste un fax pour dire que je suis de bonne foi si quelqu'un utilise ma carte à mon insu. Groumpf !
Je demande le numéro de ma banque au réceptionniste qui très gentiment me le fournit. J'appelle... et j'entends un bip... bip... de très mauvais augure. Il est plus de 18h. Ma banque doit être fermée et ils n'ont pas mis de message. Je laisse tomber pour la soirée. Je vais profiter de Bruxelles ! Sortie de l'hôtel sous un ciel dégagé et sous une température clémente. Dix minutes plus tard, une véritable tempête de neige se déchaine sur la ville. Transie de froid, trempée, j'arrive au magasin de chocolats convoité ! pour découvrir qu'il est exceptionnellemt fermé pour le week end. Groumpf !
Au restaurant, ce soir là, je pense à ma carte bleue et à tous ces gens qui doivent être en train de l'utiliser, goguenards, pour payer leur péage. Je me vois déjà devant un tribunal et un juge acariâtre expliquer que non, je ne suis pas passée une centaine de fois au péage ce jour là. Son rire mordant me laisse sans espoir. Je devrais payer quand même... Heureusement, la bière belge fait des miracles et après quelques verres, j'en oublie mes tracas de la journée.
Après une bonne nuit de sommeil, je rappelle ma banque. Bip... bip... me réponds mon téléphone. Bon, allons faire un tour sur internet... mais c'est payant en Belgique et cher ! Mais bon. Je ne vois pas d'autre possibilité. Je découvre abruptement que ma banque a décidé de ne plus fournir de numéro de téléphone pour ses agences. Non, non... enfin, on trouve un numéro de téléphone pour bloquer la carte dans ma banque. Miracle ! Après 5 longues minutes d'attente au téléphone, on m'annonce que le système informatique est en panne et qu'on ne peut pas bloquer ma carte. J'ai envie de me tirer une balle... mais on me donne un nouveau numéro de téléphone. Et là, ô miracle, on me bloque enfin cette fichue carte ! Mais l'amie que je devais rencontrer et avec qui j'avais prévu ce rendez-vous depuis plusieurs semaines m'appelle. Elle est malade et ne peut venir. Je soupire et, philosophe, lui explique que c'est juste la cerise sur un énorme gâteau. Je m'y attendais... mais Groumpf !
Le reste du week end a été super ! Vraiment, même sous la neige, Bruxelles est une ville que je vous invite à aller découvrir. On y mange bien, on y boit bien, pour des prix raisonnables. L'architecture est étonnante par son mélange d'anciens et de nouveaux bâtiments. Il y a de chouettes musées dont celui sur la bd que je vous conseille. C'est un peu cher mais dans le prix, il y a l'accès au salon bibliothèque des lieux avec des armoires remplies de bd de toutes sortes et des coussins qui m'ont eu l'air bien confortables. Ca vaut le détour. Croyez moi.
Depuis, je suis rentrée chez moi, sans soucis. Mon assurance couvre les dégâts causés à ma voiture. Il faut juste changer la porte... Et en attendant les réparations, je l'ai bandée avec un beau tissu, histoire qu'aucun gamin ne vienne se blesser sur les éclats de métal. J'ai récupéré une carte bleue hier. Si on oublie la grosse baisse de mon bonus, on peut dire que j'ai passé un excellent week end. :)
Et merci à ceux qui auront lu mes mésaventures jusqu'au bout...
vendredi 5 février 2010
Mes mésaventures bruxelloises
jeudi 28 janvier 2010
Loi jeunesse
Ouh là, ce que le temps passe vite. Déjà plus d'une semaine que je ne me suis pas montrée ici. Il faut dire que les corrections d'Opale occupe la majorité de mon temps libre et ça avance bien, j'ai dépassé la moitié du roman. C'est un peu pénible parce que j'ai parfois envie de réécrire des passages entiers mais je me retiens. Le but n'est pas de réécrire Opale mais d'améliorer l'existant. :)
Aujourd'hui, je voulais vous parler de la loi jeunesse. Certains d'entre vous la connaissent peut-être. Pour ma part, je l'ai découverte quand Gallimard a décidé de publier mon roman. C'est la loi n°49-956 du 19 juillet 1949 sur les publications dédiées à la jeunesse . Ca ne date pas d'hier. Cette loi oblige les maisons d'édition pour les jeunes, que ce soit les touts petits ou les adolescents, à faire attention au contenu des manuscrits publiés. D'ailleurs, je me vois contrainte de retirer certains mots de mon texte pour cette raison mais pas d'inquiétude, ça ne change rien à l'histoire. :)
Cette loi est bien, très bien même puisqu'elle empêche les jeunes de tomber sur un contenu inadapté mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elle est illusoire voire hypocrite. Pourquoi ? Parce que les jeunes ont accès par le net et la télévision à des choses qui ne sont pas de leur âge. Vous me direz que c'est aux parents de vérifier ce qu'ils font sur l'ordinateur et devant la télé et que le CSA a même mis en place une classification des films pour aider les parents. Certes... mais je vous invite à compter le nombre de cadavres, coups de feux, propos virulents, orduriers entendus à la télé à des heures de grande écoute et bien avant 20h lors des présentations des téléfilms et autres séries américaines policières ou autres. Je vous invite à observer les spots publicitaires qui se veulent choquant pour empêcher des morts sur nos routes, les gens de fumer ou autres joyeusetés.
Alors, oui, il faut une loi pour que les textes que lisent nos chères têtes blondes ne soient pas truffées d'anecdotes sanglantes ou particulièrement violentes mais à quoi bon une telle loi quand nos enfants sont soumis au matraquage aggressif du petit écran ? A quand un vrai respect de nos enfants par la télévision ?
mardi 19 janvier 2010
Prévision de date de sortie d'Opale
Il s'est passé pas mal de choses depuis mon dernier message et une absence phénoménale de temps pour mettre à jour ce blog.
Samedi, j'ai eu le plaisir de rencontrer des grenouilles lors d'un salon de thé organisé par Macalys. Des discussions enthousiasmantes s'en sont suivies sur nos auteurs et oeuvres préférés, sur ce que nous écrivions, nos méthodes de travail. Nous avons également beaucoup ri et mangé de bons gâteaux et bu des thés raffinés. Je vous invite à rejoindre le forum cocyclics pour avoir les dates de ces rencontres parisiennes et bientôt lyonnaises. Tout le monde est le bienvenu.
Lundi, j'ai rencontré mon éditrice, Catherine Bon et son équipe, Marie et Hélène. Hélène est ma correctrice attitrée sur les yeux d'Opale et Marie chapeautera la gestion du roman de A à Z pour sa sortie en librairie, cela implique l'illustration de couverture, le quatrième de couverture, la mise en page et la typographie, les corrections, la partie commerciale et je dois sans doute en oublier. Jamais encore je n'avais réalisé la somme colossale de travail que nécessitait la sortie d'un livre. C'est une véritable machine qui se met en marche ! Ah ? Vous voulez une date de sortie ? Sûr ? Disons fin 2010. ^^
Ca peut sembler loin mais il reste encore beaucoup de travail à faire, notamment de nouvelles corrections. Le niveau d'exigence de Gallimard m'a impressionnée. Ma correctrice a relu le roman (1 200 000 signes tout de même) à haute voix pour vérifier que le texte coule bien ! Je pense en avoir pour un mois de travail pour faire les corrections demandées. Elles touchent essentiellement Opale. Ensuite, il faudra voir si mes corrections conviennent à Marie et Héléne et si oui, on passera à l'étape suivante qui est la correction orthographique et grammaticale et une dernière étape qui est la réalisation d'une charte. Je vous expliquerai au fur et à mesure.
Sinon, pendant cette réunion, j'ai ressenti deux émotions contraires qui ont certainement déstabilisé mes interlocutrices. D'abord, la déception de devoir encore retravailler un texte que je croyais terminé, le meilleur possible, la déception aussi de voir qu'Opale ne sortirait pas plus tôt, et une joie brute de voir le visage de mes interlocutrices s'illuminer en parlant de mon roman, de leur amour des personnages, des deux mondes, de l'intrigue, la joie d'être aussi bien entourée pour mon premier roman et de voir cette puissante machine qu'est Gallimard jeunesse entièrement tournée vers la réalisation d'un beau livre, d'un livre qui donne envie à tous de le lire. Je sens que ça va être pénible ces dernières corrections. J'ai l'impression qu'on me replonge soudain dans un bain tumultueux peuplé de requins et de piranha que je venais de quitter avec joie. Je n'aime pas corriger un texte et des doutes m'assaillent sur mes possibilités de parvenir au niveau d'exigence demandé. Je ferai comme d'habitude, de mon mieux.
Donc, pour ceux qui n'ont pas lu ce long, très long post, le principal est la sortie de mon roman "Les yeux d'Opale" pour la fin de l'année 2010.
dimanche 10 janvier 2010
Méthode de travail pour constitution de mon scénario
Je ne sais pas si ça intéressera grand monde mais je voulais vous expliquer ma méthode de travail pour construire le scénario du second tome d'Opale.
Il faut savoir que ce roman, comme le premier tome, est constitué de chapitres qui se basent sur le point de vue unique d'un personnage. Un peu comme le trône de fer, sauf que je laisse le plaisir de découvrir de quel personnage il s'agit à mes lecteurs. Il n'y a pas d'indication dans le titre du chapitre. Par contre, dans l'entête du chapitre, il y a une date. Pourquoi ? Parce que des événements en des lieux différents se passent en simultanée. Ca permet de s'y retrouver chronologiquement. Mais pour construire cette progression chronologique quand on a une vingtaine de personnages à gérer, c'est souvent prise de tête. Alors, voici ma façon de faire.
Je rédige grosso modo une histoire. Ca me permet de fixer certains points. De cette histoire, écrite au fur et à mesure, je tire les événements clés. A partir de ces événements clés, je fais une chronologie. Et à partir de cette chronologie, je déduis les chapitres et les personnages qui racontent ces chapitres. Ca a l'air complexe et... ça l'est. Surtout quand je me rajoute comme challenge que les personnages parlent à tour de rôle, dans un ordre précis. Mes héros sont originaires de deux mondes différents, Onyx et Opale, et même si les actions de ce second tome se déroulent en grande majorité sur Opale, j'alterne le point de vue des Onyxiens et des Opaliens. De plus, Angus et Héléa, les héros et héroïne du roman, parlent tous les 6 chapitres. Je ne sais pas si vous imaginez la monstruosité de la chose. ^^
Je m'étais promis en terminant le premier tome de ne jamais plus recommencer et je n'ai pas tenu ma promesse. Dès le début de la mise en place du scénario, j'ai senti que je n'avais pas le choix. Ah, j'ai oublié de vous raconter les entêtes de chapitre mais ça, je préfère vous le laisser découvrir quand vous lirez le roman, si vous le lisez un jour. Sachez juste que ces entêtes ne sont mis en place qu'en tout dernier lieu même s'ils sont plus ou moins prévus dans le scénario initial. :)
Opale est décidément une douce folie...
Un dernier point qui n'a rien à voir avec mon travail. Après deux ou trois messages de bot sur ce blog, je me suis décidée à modérer les commentaires. Donc, ne vous étonnez pas si vos commentaires ne s'affichent pas immédiatement et si vous constatez un problème, n'hésitez pas à m'en faire part.
A bientôt
mercredi 6 janvier 2010
Avancée sur le scénario du tome 2 d'Opale
L'année commence bien au niveau écriture. Hier, j'ai eu la surprise de pratiquement boucler le scénario pour le second tome d'Opale et d'avancer dans la mise en place des chapitres. Il me reste encore énormément de travail mais je ne pensais pas avancer aussi vite. Hier, quand j'ai arrêté mon Crapchot (pc portable de travail), j'en étais à rédiger le résumé du chapitre 8. J'ai d'ailleurs dû me faire une raison. Ce second tome ne sera pas plus court que le premier. Il flirtera allégrement avec le million de signes. Je voulais limiter le nombre de personnages s'exprimant à une poignée mais ça ne sera pas possible. Il y a trop de choses à raconter, trop d'événements qu'on ne peut pas passer sous silence.
Pour vous donner une vague idée du projet, il y aura dans ce second tome : une guerre, une quête avec traversée du premier continent d'Opale en aéro, l'arrivée de Zeïs (et oui, un nouveau lunsdum), des négociations houleuses et des tours de cochon dont les digons seront les principaux responsables mais ça, ce n'est pas vraiment une surprise. Bref, je m'amuse comme une petite folle, riant aux péripéties de mes héros et à certaines de leurs déconfitures, pleurnichant sur la tristesse de certaines existences, rêvant à l'ambition d'autres.
Je pensais qu'il serait difficile pour moi d'écrire ce second tome et au contraire, je me sens portée, littéralement et littérairement. Il ne me reste qu'une petite inquiétude. Ne suis-je bonne qu'à écrire sur Opale et incapable d'écrire autre chose ? Il va vraiment falloir que je termine Sidoine, histoire de me prouver que je peux écrire autre chose, mais pas tout de suite... Opale m'a belle et bien happée et j'en suis heureuse.
dimanche 3 janvier 2010
Voeux 2010
Tout arrive. On est en 2010 !!!!
Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne et heureuse année 2010. Qu'elle vous trouve en bonne santé et vous apporte de grandes joies.
Je sais que c'est l'époque des bonnes résolutions mais cette année, je n'arrive à me résoudre à rien. Aussi, je ne prendrai de résolution que pour le "travail". Je mets des guillemets car une passion n'est pas vraiment un travail même si on sue parfois sang et eau pour parvenir à nos fins.
Donc, mes objectifs de l'année sont d'écrire le second tome d'Opale et de terminer Sidoine.
Pour ce qui est de Sidoine, je n'y ai pas retouché depuis que j'ai voulu relire le début du premier chapitre et est refermé word, dépitée par ce que j'avais écrit. Mais je vais m'y remettre. Je n'aime pas laisser les choses inachevées. Ca me prendra peut-être du temps mais je le terminerai. :)
Pour Opale, je vous avais déjà parlé des idées qui m'avaient traversées l'esprit lors d'un long trajet en voiture. Comme à mon habitude, je n'ai rien noté. Je présuppose qu'une bonne idée restera et qu'une mauvaise disparaitra de ma petite tête. Les grandes lignes sont toujours là et je travaille avec mon homme sur les détails du scénario. Ca avance bien mais ce n'est pas encore terminé. Autant pour Sidoine, je n'ai absolument pas besoin de travailler le scénario, autant pour Opale, c'est nécessaire. Il y a trop de personnages impliqués pour y aller sans savoir où on met les pieds. De plus, comme dans le premier tome, je compte écrire suivant le point de vue de plusieurs personnages. Je ne sais pas encore exactement lesquels mais je peux déjà vous dire que Angus, Héléa, Riel, Barek et bien sûr Luïs auront une place de choix. J'ai bien conscience que pour la majorité d'entre vous, ces noms n'évoquent rien mais j'espère que ce ne sera plus le cas à la fin de cette année.
En effet, d'ici la fin 2010, Opale devrait être dans les bacs et vous n'imaginez pas mon impatience à enfin vous faire découvrir mon univers.
Je vous tiens au courant dès que j'ai une date de parution. J'espère en obtenir une courant janvier...
A bientôt et une excellente cuvée 2010 pour tous et toutes.
lundi 28 décembre 2009
Le vampire qui ne voulait pas être imprimé
Ca y est ! * s'éponge le front * Ma nouvelle sur les vampires est partie à la poste ce matin. Mais quelle galère ! Il faut que je vous raconte.
Alors, je ne parlerai même pas de ma fainéantise à retravailler mon texte. Il vaut mieux ne faire aucun commentaire sur cette difficile fin d'année. Non, je vais vous parler de quelque chose de beaucoup plus terre à terre, l'impression d'une nouvelle ! Eh oui, comme je le disais dans un post précédent, en cette ère technologique qui est la nôtre, des éditeurs demandent encore qu'on leur envoie des versions papiers de nos oeuvres. En même temps, je les comprends, je n'aime guère lire sur écran...
Tout a commencé en ouvrant mon bon vieux word. J'ai fait une jolie page de présentation de la nouvelle, séparée du reste par une section, et je me suis ensuite attaquée aux entêtes et aux pieds de page. Ce furent d'abord les habituels essais pour que ma première page ne comporte pas d'entête : on met l'entête sur la seconde page, on réalise qu'il y a le "entête identique au précédent" coché, on le décoche, ça laisse l'entête sur la première page, ça le retire du reste, on vire l'entête de la première page, on le remet sur la seconde après avoir décoché le "entête identique au précédent" et ouf. Ensuite, vinrent les numérotations. Le nombre de pages, je maitrise. Il y a un nombre de pages par section. Merci Word. Par contre, indiquer la page où on est... pas moyen de lui faire comprendre qu'il ne faut pas qu'il compte la première page. Je trouve finalement et je me retrouve avec des entêtes de page sur ma première page. Je nettoie la première page et je me retrouve sans entête de page ailleurs que sur la seconde page. Je m'énerve et engueule copieusement mon pc, word et ses fondateurs, sans aucun résultat visible. Je recommence. Il ne me faudra pas moins de trois tentatives pour obtenir un truc bancal mais qui affiche ce que je lui demande... 1/12. Yeees !
J'en crierais bien de joie mais il me faut encore m'activer. Je n'ai qu'une vieille imprimante à la maison qui tourne à raison d'une page par minute, environ. Argh. Pour la faire fonctionner, pas la peine de compter sur mon pc, il n'a pas de prise pour l'imprimante. Tout le monde s'est mis aux imprimantes par clé usb... sauf moi. Donc, je ressors mon vieux pc portable qui doit peser ses 10 livres. Je l'installe près de l'imprimante sur une surface dégagée, une gageure chez moi de trouver une surface dégagée. Je branche le fatras, croise les doigts pour avoir allumé tout ça dans le bon ordre, farfouille dans mon boxon personnel pour retrouver la vieille clé usb que mon portable connait. Il ne connait que celle là... pour les autres, il ne les comprends pas. Je transfère le fichier sur la clé et j'insère la dite clé dans le pc portable. Vous avez suivi ? Vous êtes encore là ? ^^ Et là, j'ouvre le fichier et je lance l'impression. 13 pages ! 13 minutes avec chargement des feuilles blanches à la main pour éviter les bourrages. Ca ne serait pas drôle sinon. J'imprime quelques feuilles et tout se passe bien quand soudain, mon regard se visse sur le bas des pages qui sortent avec des "page 1/1", "page 2/2", "page 3/3". Je hurlerais bien de frustration mais je crains que le son de ma voix ne soit couvert par le bruit des rouleaux de l'imprimante.
Après vérification du fichier et de l'aperçu avant impression, c'est mon imprimante qui n'en fait qu'à sa tête. Je soupire très fort et me résigne. J'enverrai mon texte ainsi. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. J'ai rectifié les chiffres à la main et je l'ai envoyée ce matin avec une petite note explicative sur mes déboires informatiques.
Au final, je crois que j'ai eu plus de mal à imprimer ce texte qu'à l'écrire. Qu'on ne me parle pas de vampires avant un bon moment. Et si jamais je place le texte chez Bifrost, je sais déjà ce que je ferai du paiement. Je m'offre une imprimante !
Sur cette bonne résolution, de bonnes fêtes de fin d'année à tous et merci pour vos lectures et passages sur mon blog. :D