mardi 5 décembre 2017

Synchronicité

Bonjour à tous,

mes articles se font rares en ce moment, mais il faut dire que je suis en pleine phase d'écriture du tome 3 des aventures de Dimitri et Roxane. Après "Le code Minotaure" et "Le génome Walkyrie", ce sera "IAT" !

Non, je plaisante. Ce n'est bien sûr qu'un titre temporaire, même si ces trois lettres recèlent le contenu du roman.

Mais, je ne voulais pas vous parler de Dimitri et Roxane. Je voulais vous parler de synchronicité. Je n'ai appris ce mot qu'il y a peu, bien que j'en ai souvent subie.

Si on regarde dans Wikipedia, on trouve cette définition, d'après Carl Gustav Jung : "la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit."



L'écriture, chez moi, a toujours été liée de près ou de loin à la synchronicité. Je dois d'ailleurs déjà vous en avoir parlé par le passé. Et je voulais vous parler du dernier exemple en date parce qu'il est éloquent.

Tout a commencé un samedi pluvieux où mon homme et moi, déchargés de toute obligation, nous sommes octroyés un après-midi à nous vautrer dans le canapé pour regarder la télévision. Nous avons l'habitude d'enregistrer des tas de films ou documentaires qui nous semblent intéressants durant la semaine et nous manquons toujours cruellement de temps pour les visionner. Cette fois, nous allions pouvoir nous délecter.



Nous avons commencé par "Super 8", plutôt sympa, et avons enchaîné avec "Le souper", un film que je vous recommande grandement. Il se déroule le 6 juillet 1815, en France. Napoléon a été vaincu à Waterloo et la France se retrouve sans dirigeant. Talleyrand invite Fouché pour en discuter autour d'un souper. Alors que Talleyrand veut revenir à une monarchie avec Louis XVIII, Fouché, lui, évoque une démocratie. Tous deux joutent verbalement pour obtenir gain de cause et régler leurs différents. C'est une guerre ouverte où tous les coups, surtout les plus bas, sont permis, où nous sont dévoilés, petit à petit, les déchirements de ces deux êtres d'exception. Ce n'était pas la première fois que je voyais ce film et pourtant, là, je me suis dit "C'est ça que je veux écrire !", comme une évidence.



J'ai donc pris mon crayon et mon bloc-notes pour esquisser les premiers traits de ce que je voulais faire. Et comme je n'y connais rien en révolution française, comme si on ne me l'avait jamais enseigné à l'école, vraie lacune ou oubli, j'ai demandé à mon homme, féru d'histoire, s'il connaissait une période d'empire en déliquescence qui pourrait me servir de base. Oui, je pourrais chercher seule, mais c'est plus rapide de demander à mon homme. Et là, un nom fuse : Aetius. Jamais entendu parler, moi. Et vous ?

Bref, un petit tour sur Wikipedia plus tard, je sais que c'est un général romain du Vème siècle alors que l'Empire est attaqué de toutes parts, par les Huns, les Goths et autres barbares. Son histoire me plaît plus que de raison et oui, Aetius fera partie de mon histoire d'une manière ou d'une autre.




Et la synchronicité vous allez me dire ?

Eh bien, quelques heures plus tard, en zappant, je tombe sur la publicité d'une chaîne qui annonce une émission sur Aetius, émission que j'ai regardé bien sûr. Mais voilà, je trouve ça dingue, moi...

Voilà un homme dont je n'avais jamais entendu parler et qui fait l'objet d'une émission quand je me dis que je veux en faire un héros d'une prochaine histoire. N'est-ce pas le destin qui frappe à ma porte ?



Bon, ne vous emballez pas, ceci dit... Le roman n'est pas encore écrit. Il me demandera beaucoup de temps et pour l'instant, je suis plus en train d'essayer de faire le tri entre toutes les idées que ma cervelle me propose joyeusement qu'à réellement écrire un scénario. Il faut que l'excitation de mon imagination se calme un peu et ça prend du temps, ça aussi. ^^

Et donc, tout ça pour dire que le prochain roman après Dimitri sera un roman de Science-Fiction. Vous êtes tentés ?




Et pour terminer, j'ai une petite surprise pour vous, une nouvelle de la capitaine Akatz, "Les Oubliées". Elle était parue dans l'anthologie "Sombres Tombeaux" et, ayant récupéré mes droits dessus, je vais l'auto éditer courant décembre. Je vous tiendrai au courant.


A bientôt.




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