mercredi 18 décembre 2013

Fermeture de mes pages Facebook

Je vais commencer par répondre à mon cher Bernard. Oui, oui, Sèvres s'est super bien passé. C'est vraiment un formidable salon où de jeunes auteurs débutants comme moi peuvent rencontrer des pointures du domaine et échanger avec eux. J'y ai croisé beaucoup de gens, trop pour en faire la liste ici, et j'ai été heureuse de chacune de ces rencontres, même s'il y en a eu de bizarres... J'ai profité de l'occasion pour m'offrir mon tout premier Sire Cédric. Entendons nous bien, je parle d'un roman de Sire Cédric. ^^ Je ne l'ai pas encore commencé, mais ça ne saurait tarder. La dédicace me plaît déjà beaucoup. Et oui, les auteurs aussi se font dédicacer des romans...

J'ai une autre nouvelle à vous faire part. Comme vous le savez peut-être, je suis sur Facebook où j'ai ouvert deux pages, l'une pour "Les yeux d'Opale" et l'autre pour moi spécifiquement. Il s'avère que la politique de Facebook ayant changé, ces pages et les informations que j'y donne ne sont pratiquement plus visibles pour les personnes qui y sont affiliées. De plus, j'ai appris hier que Facebook allait placer des publicités à l'accès par les administrateurs à ces pages. C'est trop pour moi. Comme je relaie déjà ces informations sur mon profil Facebook et bien sûr sur ce blog, je vais donc supprimer ces pages. J'en avertis donc sur les dites pages, mais comme les dits messages ne sont pas visibles pour les affiliés aux dites pages, je préfère relayer l'information ici. Je ne suis pas sûre d'être claire, vous me direz...

En résumé, si vous voulez continuer de me suivre, abonnez vous à la newsletter de ce blog ou à mon profil Facebook ou à mon profil google+. Pour Twitter, j'avoue toujours avoir du mal. J'ai l'impression de jeter une bouteille à la mer à chaque fois que j'y dépose un message...

Merci de votre attention. Vous pouvez reprendre une activité normale. :)

jeudi 12 décembre 2013

Question de style

Entre deux corrections du second tome d'Opale, me voici en train de rédiger le code Minotaure, mon thriller, avec en tête de liste le désormais fameux Dimitri. Fameux ? Non, pas encore à vrai dire.

On parle souvent de la page blanche et de la difficulté à la noircir cette page blanche. Il y a, je pense, la peur qui s'apparente à celle de se lancer dans le vide. Dès le premier mot écrit, l'histoire est lancée et on ne peut plus revenir en arrière. J'avoue ne pas connaître cette peur de la page blanche.

Par contre, c'est ensuite que j'ai beaucoup de mal car cette page blanche, je la noircis et la blanchis plusieurs fois de suite. J'ai commencé et recommencé plusieurs fois déjà les deux premiers chapitres du code Minotaure, sans parvenir à être satisfaite du résultat. Vous allez me dire 'Il suffit certainement de changer quelques mots." En fait, non. C'est une question de style, en fait. Et trouver le bon style est aussi difficile pour moi que d'écrire le scénario.

Je vous explique.

Pour moi, le style correspond à la personnalité de mon personnage principal. La tonalité de l'écriture doit d'emblée le représenter auprès du lecteur. Cette tonalité, ce style, il ne suffit pas de le suivre pendant un ou deux chapitres, mais bien tout le long du livre. Les événements extérieurs, les lectures, mes propres sensations viennent se mêler au personnage en cours de construction jusqu'à ce qu'il 'naisse' réellement, qu'il ait sa propre personnalité, une personnalité suffisamment indépendante pour que je puisse m'y glisser en abandonnant ma propre personnalité. Oui, il y a de la schizophrénie dans ma façon d'écrire. Alors que mes doigts frappent sur le clavier, je laisse mon esprit à la merci de mon personnage. J'oublie ce qui m'entoure, qui je suis. Il n'y a plus que cet être issu de mon imaginaire. Est-ce une façon particulière d'écrire ou une généralité, je n'en sais rien...

J'ai mis beaucoup, beaucoup de temps à trouver les caractères précis de Sidoine et d'Oriane dans "La Pucelle et le Démon". J'avoue avoir pensé en démarrant le code Minotaure que j'étais à présent une grande fille expérimentée et que j'allais trouver le bon ton dès les premiers mots, mais non. L'ajustement n'est toujours pas correct alors je noircis les pages, les supprime, afin de découvrir la personnalité intrinsèque de Dimitri. Pas facile, mais il ne fait aucun doute que je vais trouver. Ce n'est qu'une question de temps.

Tiens, en parlant de temps... Il passe et... dans deux jours à peine à présent, et oui, samedi, je serai aux 10èmes rencontres de l'imaginaire de Sèvres, à Sèvres, alors n'hésitez pas à passer me voir.

A bientôt

jeudi 5 décembre 2013

Dédicace aux 10èmes rencontres de l'imaginaire de Sèvres

Une petite annonce...

Je serai samedi prochain en dédicace aux 10èmes rencontres de l'imaginaire à Sèvres.

Bon, j'ai appris dernièrement que le terme "prochain" ne signifiait pas exactement la même chose pour tout le monde. Par chez moi, cela veut dire pas "le suivant", mais "celui d'après". Alors que visiblement, ailleurs, ça signifie "le suivant". Tsss... Comment voulez-vous qu'on se comprenne ?

Vous aussi, vous rencontrez ce type de soucis linguistique ou je suis la seule bête curieuse du coin ?

Enfin, bref, pour en revenir à Sèvres, c'est donc le samedi 14 décembre 2013, de 10h30 à 18h30. Il y a beaucoup de beau monde du domaine SFFF et l'invité d'honneur sera Wojtek Siudmak. Personnellement, ses illustrations me font toujours rêver !

Je vous y attends nombreux.