lundi 5 mars 2012

"La pucelle et le démon" prévu fin juin 2012

7 janvier - 5 mars. Chouette ! Je n'ai pas atteint les deux mois de silence...

J'ai eu énormément à faire ces derniers temps et pas vraiment dans le domaine littéraire. Je suis quand même parvenue à signer mon contrat avec les éditions Asgard il y a quelques temps, dans l'ambiance conviviale du salon du livre de Bagneux. En passant, c'est un salon que je vous recommande chaleureusement ! Le peu de mètres carrés que j'ai pu en voir étaient bien. Et si j'en ai vu si peu, c'était entièrement de ma faute. Pas moyen que je fasse deux mètres sans aller passer le bonjour à une connaissance et discuter. Du coup, le salon fermait ses portes que je n'avais encore pratiquement rien vu. Mais à vrai dire, peu m'importait. J'étais si heureuse de mes rencontres, mêmes brèves.

Bon, assez parlé de moi. Des infos ? Eh bien, "La pucelle et le démon" est bien parti pour conserver son titre. Il a un illustrateur déterminé, dans tous les sens du terme. Et il devrait être dans toutes les bonnes librairies pour fin juin. J'ai hâte !

Il y a quelques jours à peine, mon cher éditeur, Thomas Riquet, m'a demandé de lui envoyer le fichier word de la bête et j'avoue que j'ai renâclé à le faire. Ô pas parce que je n'ai pas confiance en Thomas. Si ça avait été le cas, mon roman ne sortirait pas chez Asgard. Non, mais, parce que ça y est... le texte ne m'appartient plus. Il faut que je lâche la main à cet enfant que je viens à peine de mettre au monde pour qu'un autre s'occupe de son éducation avant de le présenter à son public. C'est un acte difficile de laisser ainsi le soin à un autre de parfaire ce qu'on a ciselé avec amour durant de longs et fastidieux mois. C'est difficile de se dire que ses personnages, son monde, chaque mot va être sous les yeux d'inconnus qui vont aimer ou détester, juger. C'est difficile de se préparer aux critiques. On se dit qu'on pourrait encore améliorer le texte et même, pourquoi pas, le garder pour soi seule, à l'abri des regards, protégé, en se berçant de la douce illusion que personne ne pourrait venir contredire que l'histoire est parfaite ainsi. Mais on finit par se raisonner, par se rappeler qu'on avait des mots, une aventure à faire partager, qu'on avait écrit ces signes en ayant conscience qu'à un moment ou à un autre, ils ne seraient plus les nôtres. On espère les étincelles dans le regard du futur lecteur. Alors, après avoir longuement regardé ce mail avec sa petite pièce attachée, j'ai appuyé sur le bouton "envoi" avec un mélange de peine, de joie et de soulagement. C'était fait. Je pouvais passer à autre chose.

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Et puisque vous avez eu le courage de me lire jusqu'ici, un petit lien pour lire ma prose et celle de mes compères. A chaque jour, sa nouvelle, vous le savez, c'est le projet des microphémérides, lancé par Jacques Fuentealba et c'est ICI

Et si vous ne connaissez pas encore le prix Merlin, il faut aller vous dépêcher de voter pour votre roman français préféré. C'est chez le club Présences d'Esprits. Mais non, ne cherchez pas. Tsss... Les yeux d'Opale n'y sont pas. Pour une fois que je ne joue pas les intéressées... Tsss... ^^

A bientôt

7 commentaires:

  1. Bravo pour la signature avec Asgard ! Vivement de le lire :). Du coup, tu peux passer pleiiin de temps sur Opale II !
    Gros bisous et à bientôt.

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  2. Bravo pour la signature chez Asgard ;-) Un nouveau roman à lire... miam, miam...

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  3. @ Shaya : Oui, ça me laisse du temps pour Opale II, du moins quand mon autre projet onirique me laisse un peu de paix. ^^ Gros bisous.

    @ Daniel : Il est bien nourrissant, en plus, comme livre. :) Je connais ton appétit. ^^

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  4. Bravo Bénédicte ! Je suis ravie pour toi !

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  5. Claire gilbert8 mars 2012 à 17:18

    j'ai hâte de te lire de nouveau!!!

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  6. @ Claire : Et moi, je suis un peu stressée à l'idée d'être lue. ^^ J'espère que ça te plaira. A priori, ça ne ressemble pas du tout à Opale.

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