lundi 14 mars 2011

Mon salon du livre de Provins

Aie. Ca fait quand même plus d'un mois que je vous ai laissés sans nouvelles et je doute que rappeler que le mois de février ne fait que 28 jours me fasse beaucoup pardonner. Bon, en fait, c'est parce que je bosse. Si, si... :)

Il m'est arrivé pas mal de choses ce mois passé. Outre qu'il y a eu des vacances et que j'essaie d'écrire un maximum, j'ai eu le droit à une tendinite du poignet gauche, même pas causée par l'écriture, quand même pas, et à des weeks end chargés. C'est de mon dernier week end justement dont je veux vous parler aujourd'hui. C'était pas hier mais celui d'avant et pour ceusses qui ont suivi, j'étais allée dédicacer au salon du livre de Provins, organisé par l'association Encres Vives.

Pour y aller, pas moyen de prendre la voiture comme je l'avais initialement prévu. Heureusement, Daniel Henocq a gentiment accepté de me covoiturer. En chemin, nous avons même retrouvé son partenaire, Fred Ricou, des Histoires Sans Fin, un blog que je vous conseille si vous cherchez des informations sur la littérature jeunesse.
Nous sommes donc arrivés, légèrement en retard en début d'après midi, et après un repas léger et un café, nous sommes attelés à nos piles de livres. Et comment dire ? L'ambiance était très agréable, les badauds prêts à discuter avec les auteurs et illustrateurs présents, curieux de savoir ce que racontaient nos romans. J'ai même eu le plaisir de voir quatre personnes lire la 4ème de couverture d'Opale en même temps. Je vous jure que ça fait bizarre. Je passerai sur le fait qu'elles l'ont toutes les 4 reposé... ^^ A ma droite, se tenaient deux gentilles jeunes femmes qui avaient écrit un manga qui s'est distribué comme des petits pains. De mon côté, j'ai eu le plaisir de voir de jeunes lecteurs s'intéresser à mon roman, précédés ou poussant leurs parents dans ma direction. Il est faux de dire que les jeunes ne lisent plus et que les gros pavés les effraient ! Ceux que j'ai rencontrés, du moins, n'étaient pas ainsi.
A la fin de cette demie journée de dédicaces, un buffet était organisé et quel buffet ! Je me suis régalée tant des mets que des conversations avec un auteur que je ne connaissais pas et qui m'a enthousiasmée : Béatrice Bottet !
J'étais tellement heureuse de cette rencontre, des organisateurs aux petits soins pour nous, des visiteurs du salon que j'ai demandé la permission à David Sottiez de revenir le lendemain alors que ce n'était pas prévu et ce fut fait, grâce à Daniel Henocq, que je remercie énormément pour sa gentillesse. J'ai passé mon dimanche avec le même plaisir que la veille, même plus ! J'ai même dû parler dans un micro pour expliquer Opale. Pas évident, mais il parait que je ne m'en suis pas trop mal tirée. J'espère. J'ai appris après que mes paroles étaient émises jusqu'en centre ville de Provins... Cette fois, à ma droite, se trouvait un dessinateur Jean Sébastien Rossbach et bon dieu, qu'est-ce qu'il dessine bien !!! J'ai eu la chance de le voir réaliser des oeuvres à côté de moi, des dédicaces qui n'en étaient plus tant elles étaient travaillées. Son album sur Merlin est à tomber ! Je l'ai feuilleté à plusieurs reprises, ne cessant de voir mon Sidoine et mon Oriane dans les personnages dessinés. Quel ne fut pas mon bonheur d'apprendre qu'il faisait également des couvertures ! Je ne sais pas si cela sera possible mais qu'est-ce que j'aimerais qu'il illustre mon Sidoine !

Autant dire que je me suis pris un grand coup de pied au cul et que depuis, Sidoine a bien avancé. Comme quoi, la motivation c'est comme l'imagination... il suffit d'ouvrir les yeux. ;)

7 commentaires:

  1. Coucou Bénédicte,

    Effectivement, un super salon et une super organisation. Pour le covoiturage, on remet ça quand tu veux ;-)

    Biz,
    A très bientôt

    PS : J'attends la réponse pour les Futuriales. Je croise les doigts...

    RépondreSupprimer
  2. Ca avait l'air super sympa tout ça!!

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour Bénédicte,

    Je n'ose à peine imaginer les émotions ressenties quand les lecteurs s'arrêtent et s'intéressent à votre livre, votre travail, votre imaginaire. Ce doit être à la fois angoissant (vont-ils aimer) et plaisant. Avez-vous eu des retours sur le profil de vos lecteurs ? Ados ou adultes ?

    De mon côté, je me suis rendue chez mon libraire pour faire l'acquisition des Yeux d'Opale et j'ai une mauvaise et une bonne nouvelle.
    La mauvaise, je n'ai pas pu.
    La bonne est la raison pour laquelle le livre n'était pas disponible, mon libraire les avait tous vendus ! Il m'a même informée qu'il en avait en commande !
    C'est bon signe non ? ;-)

    Bonne journée
    Letty

    RépondreSupprimer
  4. @ Daniel : Je croise les doigts avec toi. ^^ Tiens moi au courant.

    @ Phooka : Ca avait l'air et aussi la chanson. C'était super sympa !

    @ Letty : Surtout, on se demande ce qu'il faut faire ou dire pour intéresser un éventuel lecteur à son roman, sans le tromper sur la marchandise. Je trouve que le pire quand on est auteur, c'est de savoir que le lecteur n'a pas été satisfait de ce qu'il a lu et si, en plus, c'est suite à une vente sur le salon... Groumpf, quoi.
    Ah oui, c'est une chouette nouvelle pour le libraire. ^^ Excellent ! Merci pour l'info. D'ailleurs, il reste un unique exemplaire sur Amazon depuis je ne sais quand et je sens que je vais bientôt lancer un appel pour que quelqu'un se dévoue et l'achète. ^^
    Bonne journée à toi aussi. :)

    RépondreSupprimer
  5. Oh, le pauvre petit exemplaire d'Amazon, tout seul ! Créons vite une association "Qui veut sauver l'opale de l'amazone" ou quelque chose d'approchant, de ronflant. Je ne pourrai pas me dévouer pour l'excellente raison que j'ai déjà mon Opale et qu'ils ont tendance à se battre entre eux quand on les réunit, je tiens au calme dans ma bibliothèque.
    Sophie Pottée

    RépondreSupprimer
  6. Eh oui, ma chère Sophie Pottée... c'est ça le hic ! A deux, ils se battent et seuls, ils s'ennuient. D'ailleurs, ils s'ennuient à un tel point sur Amazon que parfois, ils se reproduisent ! Tout seul ! Non, personne ne me demande comment ils font... je serais fichue de répondre. Bon sinon, pour le nom de l'association un "Qui veut sauver Opale ?" ce serait bien, non ? ^^ C'est peut-être pas assez ronflant ceci dit. D'autres idées ?

    RépondreSupprimer
  7. "Je ne sais pas si cela sera possible mais qu'est-ce que j'aimerais qu'il illustre mon Sidoine !"

    Oui, c'est possible, il suffit de demander à l'éditeur si on peut travailler avec tel ou tel illustrateur.

    Bien sûr, c'est mieux si tu as quelques illustrations à montrer.
    (contacter l'auteur ?)

    Parce qu'un éditeur est aussi en recherche de bons illustrateurs et de tarifs en adéquation avec ses budgets. Mais là, tu n'y peux rien. :-)

    Très content que tu te sois "amusée" ^ ^ et que tu aies rencontré plein de gens intéressants.

    Bisous
    l'Amibe_R Nard

    RépondreSupprimer