dimanche 12 décembre 2010

Dédicace à la FNAC d'Orléans

Samedi, j'ai fait l'aller-retour jusqu'à la FNAC d'Orléans et... il faut que je vous raconte. Tout a débuté par la disparition totale de la moindre trace de neige là où j'habite. C'est donc avec entrain que j'ai pris ma voiture en direction de la gare RER, avec entrain mais également un peu de retard, et les embouteillages n'ont rien arrangé. Je suis arrivée sur le parking à l'heure du départ de mon rer mais heureusement il y avait une panne matérielle et le train avait trois minutes de retard, trois minutes qui m'ont largement suffit pour courir jusqu'au quai et prendre mon rer. Ouf ! Arrivée à la gare Austerlitz, stupeur ! Et tremblements aussi. Un avis m'informe qu'il y a une grève et dans la liste des trains annoncés pour Orléans, il n'y a pas trace du mien. Groumpf ! Je m'avance quand même sur le quai et finit par trouver mon train qui n'était pas du tout supprimé. Ouf ! J'ai eu largement le temps d'embarquer à bord et de décompresser. Le long du trajet, j'ai eu tout loisir de constater l'existence d'une espèce de pont longeant la voie ferrée sur une bonne trentaine de kilomètres. Dessus, rien ne circulait et à ma grande surprise, le pont était coupé en son centre et ses extrémités n'étaient raccordées à rien. A quoi sert-il ? Mystère... Arrivée à Orléans, je fus prise en charge par Nolwenn et Nolwenn, deux charmantes jeunes femmes qui m'amenèrent jusqu'à la Fnac à quelques centaines de mètres de la gare. Après un petit café et un bonjour à William, le libraire qui a eu le coup de coeur pour mon roman et est à l'origine de cette dédicace, je suis allée m'installer derrière mes piles de livres. Et l'attente commença. Il y avait beaucoup de monde mais peu étaient intéressés par Opale et nombreux furent ceux qui s'enfuirent quand je leur racontais le contenu de mon roman. Mais bon, tout cela se fit dans une bonne ambiance et j'ai fait de bien chouettes rencontres, notamment un monsieur qui m'a réconforté d'un "Il faut y croire !" Les libraires m'ont chouchoutée et j'ai même eu le droit à une crêpe ! Et pourtant, je leur avais raconté Sidoine !!!! D'ailleurs, si ce roman sort un jour, on m'a assurée que je serais la bienvenue à Orléans. ^^ Et puis, ce fut l'heure du retour. Mes deux Nolwenn me pressèrent d'accélérer et je fis un peu ma mauvaise tête. Mon train était à 28 et il n'était que 14... après tout. Nous arrivâmes à la gare à 21. Le train partant à 22. Une erreur d'horaire sur un billet de train ! Groumpf ! C'est la première fois que je vois un truc pareil ! Vous croyez que je peux porter plainte contre la SNCF ? Bref, je n'eus que le temps de grimper dans mon train et de dire au revoir à mes deux charmantes libraires. Ouf ! Le retour s'est bien passé. Je regrette juste n'avoir rien vu d'Orléans ou si peu. Il faudra que j'y retourne... bientôt. :)

Et ce fameux pont ? eh bien il semblerait que ce soit un ancien projet de train à suspension...

Une dernière chose. Le Black Mamba n°19 est sorti il y a peu. Il contient une nouvelle "Relation Mère Fille" que j'ai écrite et qui me tient beaucoup à coeur. Scribo Loutre en a fait une gentille critique sur son blog, Limonade. Merci à elle. :)

4 commentaires:

  1. C'est un peu surréaliste, avec un air d'Alice au pays des merveilles : les 2 Nolwenn dans le rôle des Tweedle Dee / Dum, le pont venu de nulle part, le billet de train...
    Sophie

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  2. Ouiii ! Pour ta nouvelle :-)

    Et le monsieur a raison : il faut y croire !

    La preuve, tu y as cru. :-)

    Bisous
    l'Amibe_R Nard

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  3. @ Sophie : Peut-être que Lewis Carroll était venu faire une séance de dédicaces à Orléans avant d'écrire Alice au Pays des Merveilles. ;)

    @ Bernard : c'est grâce à des gens comme toi que j'y ai cru et continue d'y croire. :) Bisous toi

    @ Julien : Merci.

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