mardi 5 octobre 2010

Quelques détails sur le salon de Liévin

Tout d'abord, je voudrais remercier tous ceux qui ont gentiment mis leur avis sur Opale sur le blog. J'ai du mal à m'en empêcher mais je ne répondrai pas aux commentaires. Pourquoi ? Parce que ce sont vos avis et qu'ils n'ont pas à être discutés et aussi parce que j'essayerais forcément de me justifier sur les points négatifs et que ça n'amènerait rien de constructif. Par contre, n'hésitez pas à m'envoyer un mail si un point vous turlupine, j'y répondrais du mieux que je peux.

Il y a quelques jours, j'ai eu la surprise de voir que quelqu'un était arrivé sur mon blog en cherchant "Les yeux d'Opale" tome 2. Je ne sais pas si cette personne traine encore dans les lieux mais si d'autres sont intéressés, même si je crois l'avoir déjà dit, le tome 2 est bien en préparation et sera écrit. Edité, je ne sais pas, mais écrit, c'est sûr. :)

Pour l'instant, je suis très heureuse des résultats que je vois au travers d'internet concernant Opale. J'avoue que je passe beaucoup de temps, trop, à flâner sur les sites de ventes en ligne pour savoir si Opale rencontre un grand nombre de lecteurs ou pas. Je crois que je n'ai pas à me plaindre, même si je ne suis pas certaine de correctement interpréter les chiffres. On verra dans quelques mois...

Sinon, je voulais vous raconter plus en détails le salon du livre de Liévin. Si cela ne vous intéresse pas, il suffit de sauter le paragraphe. :) C'était mon tout premier salon et je ne savais pas trop à quoi m'attendre et finalement, égoïstement, qu'il n'y ait pas eu trop de monde n'était pas un mauvais point pour moi. L'arrivée fut chaotique. Trompés par certains panneaux, nous sommes arrivés, mon collègue et ami Paul Beorn et moi même, devant une bibliothèque et avons trouvé porte close. Convaincus que le salon n'ouvrait qu'à 10h pile, nous sommes encore bien naïfs, nous avons trainé dans les lieux jusqu'à l'ouverture de la dite bibliothèque. La bibliothécaire nous a très gentiment pris sous son aile et nous a amenés au bâtiment où se déroulait véritablement le salon. Heureusement, il était à peine 10h05... Nous y avons été accueillis par les libraires qui nous y avaient invités, de grosses piles de nos ouvrages, un petit petit déjeuner en forme de buffet où je me suis empressée de renverser du café et d'être prise pour la serveuse... Pfff... les mecs... Forte du réconfort d'une tasse bien chaude, je suis allée m'installer derrière ma pile de livres avec une grosse envie de bâtir un chateau fort avec et le désir contradictoire de ne pas désespérer mon libraire invitant en faisant des facéties dès mon premier salon. Et l'attente commença. On y pense rarement quand on déambule dans un salon mais, même assise sur une chaise, le temps peut sembler long pour la personne qui se trouve de l'autre côté de la table. Que fait-on dans un tel cas ? Je suis allée discuter avec mes plus proches voisins... l'oeil fixé du côté de mes piles dans l'attente d'une hypothétique personne intéressée par mes écrits. Dès qu'un quidam approchait, je le scrutais, tentant de déterminer s'il valait mieux que je me précipite pour lui dire bonjour avant qu'il ne s'éloigne ou au contraire attendre qu'il soit ferré par la 4ème de couverture. S'il restait un peu plus longtemps que la moyenne, je me précipitais tout en ayant l'air de rien et là de nouvelles interrogations s'élevaient dans mon esprit. Fallait-il essayer d'engager la conversation ou au contraire le laisser faire ? Quel dilemme ! Le temps que je choisisse, en général, la dite personne s'était empressée de fuir... J'accueillis l'annonce du repas avec joie. Il pleuvait comme vache qui pisse, nous prîmes les voitures (désolée pour le prîmes, Bernard ;) ) Et nous nous sommes perdus... Vive le gps ! Enfin, arrivés au restaurant, il ne restait que deux places à une table de 8. Nous ne connaissions aucune des 6 autres personnes, enfin, nous le pensions. En fait, le réseau internet fait que tout le monde se connait plus ou moins dans le milieu de la SF et de la fantasy et en quelques instants, nous discutions de notre passion commune. Je vous ferai grâce du menu... Ensuite, nous avons repris le chemin du salon et l'après midi s'est déroulé comme la matinée, à la différence près que je connaissais 6 personnes de plus. Ca a d'ailleurs fait des ravages sur mon porte monnaie mais je ne regrette en rien mon achat. Jetez vous sur "Les poubelles parlent aussi." de Suzanne Guillaume. J'avais presque oublié mon indécis... un homme qui cherchait un cadeau et qui allait de stand en stand, sans savoir ce qu'il voulait acheter. Je crois qu'il est passé regarder Opale au moins 3 fois. :) Bref, pour moi, ce premier salon fut une journée de formation et je pense que j'arpenterai les allées de mes prochains salons d'une autre manière.

Oh, et si vous vous demandez ce que je pense du fait d'être écrivain... La réponse est ici, chez Cocyclics. :)

7 commentaires:

  1. prise pour la serveuse

    Dans un salon, un badge toujours tu porteras.

    Sinon un pourboire tu réclameras.
    Au tarif auteur : maintenant que vous avez bu "mon" café, vous allez aussi prendre "mon" livre ! ;-))

    Tant pis pour la prime de risque passé simple. :o))

    Bisous
    l'Amibe_R Nard

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  2. Bonjour Bénédicte !

    Juste un petit mot pour te dire que je n'ai toujours pas eu "Les Yeux d'opale" entre les mains mais sache que je ne t'oublie pas !
    Je suis de près tes aventures et je continuerai à le faire !
    Biz

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  3. @ Bernard : Va falloir que je m'en fabrique un alors, de badge. ^^ Et merci pour ta mansuétude à mon égard. ^^ Bisous

    @ Céline : Merci à toi et tu sais, il n'y a aucune urgence ni même aucune obligation à lire mon roman. A quand de nouvelles nouvelles sur ton blog ? Bisous

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  4. Alors moi, j'ai une question c.. pas piège mais con : comment écrit-on une dédicace sur un livre sans en casser la reliure ?
    Au plaisir de vous (re)lire
    Sophie

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  5. @ Sophie : Je répondrais bien en faisant attention... ^^ En fait, Opale est gros et comme je mets mes dédicaces sur la seconde page, il me suffit d'ouvrir juste ce qu'il faut la couverture pour écrire la dédicace. Et donc, je ne casse pas la reliure. Tout simplement. :)

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  6. Coucou,
    J'ai trouvé ceci sur le net, sur la première page des résultats de Google, mais je ne l'ai pas vu en lien ici. J'ai donc pensé que ça te serait utile. ;)

    PS : ça devient trop dur d'attendre... je crois que je vais me faire importer Opale par une libraire ou par Amazon.

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  7. Coucou Feldo, oui, je connais mais j'ai oublié de le mettre sur mon blog. Je vais le faire de suite. Merci à toi. :) Et bonne chance pour l'import d'Opale. :) Bisous

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