lundi 22 mars 2010

Avancée sur Sidoine

Un peu de nouvelles de Sidoine. Le roman a dépassé les 100 000 signes. Pour ceux qui ont un peu suivi, oui, c'est la 3ème fois que le roman dépasse les 100 000 signes mais cette fois-ci, c'est la bonne. :) Les huit premiers chapitres, bien que n'étant pas exempts de défauts, ont été validés par mon relecteur en chef et bien qu'attendant la confirmation de ma relectrice au pied-levé, qui a le courage de lire les chapitres au fil de leur écriture, je suis confiante. D'ailleurs, je profite de ce post pour les remercier tous deux de lire un texte qui n'est pas achevé.

Lors de l'écriture de ce roman, j'ai découvert deux choses. La première est que je suis incapable d'écrire tout un roman toute seule dans mon coin sans avoir de retour sur ce que j'écris. C'est ainsi. J'ai essayé et je me suis vautrée. J'ai besoin de quelqu'un qui me lise et qui, sans me cacher les défauts du texte, me dit "C'est bon. J'accroche à ton histoire. J'ai envie de lire la suite." Ca donne une énergie phénoménale et ça brise l'incertitude que j'éprouve en écrivant. Je sais que le texte fonctionne ou ne fonctionne pas et je peux éventuellement corriger le tir en conséquence. Il y a peu, j'ai entendu Harlan Coben parler de sa façon de voir l'écriture et il disait "Ecrire c'est comme conduire une voiture tous feux éteints, de nuit, et en plein brouillard." Je trouve qu'il y a de cela. On ne découvre le chemin qu'on parcourt qu'au fur et à mesure qu'on le parcourt. Quand on arrive dans une impasse, il faut faire demi-tour et recommencer, ou alors, on abandonne la voiture et on prend le bus mais là, c'est qu'on ne veut pas devenir écrivain. ^^

La seconde chose que j'ai apprise est qu'il faut intimement connaître ses personnages pour écrire un roman. C'est ce qui me manquait cruellement lors des deux précédents essais. J'ai voulu aller trop vite et, même si mes personnages ne manquaient pas de caractère, il leur manquait l'essentiel : un passé. Il ne suffit pas de dire "ses parents sont morts" ou "ses parents sont pauvres" pour construire un passé. Il faut le sentir, le ressentir, en voir les effets sur les personnages. C'est une sorte de travail d'apprentissage. Malheureusement pour moi, bien que je comprenne ce besoin, je n'ai toujours pas trouvé d'astuce pour parvenir à connaître mes personnages sans avoir écrit plusieurs centaines de milliers de signes à leur sujet. Peut-être est-ce obligatoire, dans mon cas.

Une dernière chose : Sidoine a désormais un titre et cela aussi me motive. Le roman devrait s'appeler "Légende et Rédemption", un beau résumé de son contenu.

4 commentaires:

  1. La fin de l'écriture ? Septembre. :)

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  2. Si tu viens au livre sur la place, je vais pas te laisser une seconde de répit ! Niark niark !!

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  3. C'est quoi le livre sur la place ? Le nom du salon du livre de Nancy ? Et m'étonne pas de toi que tu ne me laisses pas une seconde de répit. lol

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