vendredi 23 janvier 2009

Ecrivain ou auteur ?

Un bonheur n'arrivant jamais seul, ma nouvelle pour Escale 2010 a été refusée. Je plaisante pour le bonheur mais bon, le mot de refus de Serge Lehman était si sympathique que je suis pas trop déçue que ma nouvelle ne soit pas choisie. En gros, mon texte n'était pas suffisamment SF pour l'anthologie. Et quand on sait que cette anthologie est censée représenter la SF de notre époque, je comprends complètement le point de vue. Je réessayerai dans 10 ans. En attendant, Serge Lehman me disait que le thème serait peut-être mieux traité en littérature blanche. J'hésite entre la réécrire en littérature blanche, la réécrire pour que la partie SF soit plus importante ou la laisser telle quelle et la proposer ailleurs. Je vais y réfléchir.

Ce jeudi, j'ai encore eu la faiblesse d'écouter la Grande Librairie. J'aime décidément cette émission littéraire. On y parlait notamment d'un livre écrit par deux centraliens sur la haine entre écrivains du XIXeme siècle. A l'appui de leurs propos, on voyait un court extrait de deux écrivains de notre époque qui s'insultaient à coups de "Vous n'êtes pas un écrivain mais un auteur !" Ca m'a semblé étrange. Pour moi, jusqu'ici, être écrivain ou être auteur, cela revenait au même. On écrit, habité par une passion intérieure, qui nous fait prendre clavier ou crayon et griffonner papier ou écran. On espère être lu, être compris, apporter nos idées aux autres, des bribes de réflexion ou simplement d'agréables moments passés à nous lire. Mais non... Ca semble plus complexe que ça. Après quelques courtes recherches, je suis tombée sur la phrase suivante de Valéry, tiré de "Regards sur le monde actuel", citée sur le site atilf :

"La France est le [seul] pays où (...) le souci de la forme en soi... ait dominé et persisté jusqu'à notre époque. Un 'écrivain', en France, est autre chose qu'un homme qui écrit et publie. Un 'auteur', même du plus grand talent, connût-il le plus grand succès, n'est pas nécessairement un 'écrivain'. Tout l'esprit, toute la culture possible, ne lui font pas un 'style'."

Alors, voilà donc la grande distinction entre un écrivain et un auteur : un 'style'. Or, pour avoir un style, il faut posséder une certaine originalité, une façon d'écrire très spécifique qui nous identifie formellement, une sorte d'ADN... un chromosome peut-être...

Serai-je un écrivain ou un auteur ? Personnellement, je ne le sais pas encore et je ne pense pas qu'on puisse juger soit même de ce que l'on est, comme on ne peut pas juger de ce que l'on écrit. Et puis, pour le savoir, il faut donner matière à pesée et comptage, à jugement... alors, je vais vite retourner au travail ! Là, est le principal. :D

lundi 19 janvier 2009

Un rêve se réalise

J'en reviens toujours pas. Ca fait deux jours et j'en reviens toujours pas. Je m'attends à chaque instant à ce que le téléphone sonne et qu'on me dise "Désolé mais on a fait une erreur de personne et ce n'est pas votre roman qui a été choisi." Heureusement, ça n'est pas arrivé aujourd'hui et raisonnablement, on peut penser que Gallimard se serait rendu compte de sa bourde pendant le week end. ^^ Oui, oui, j'aime bien me faire des films.

Gallimard Jeunesse... Jamais je n'aurais pensé à publier mon roman chez eux. C'est grand. C'est gros. Gallimard jeunesse. Et même pendant le temps où j'attendais leur réponse, j'avoue que c'est plutôt leur refus assorti de conseils de réécriture que j'attendais que leur acceptation.

Mais je ne commence pas par le début... Que je vous raconte...

Vendredi 15h30. Moi, à moitié endormie sur le canapé. Je suis un peu souffrante comme vous le savez. Le téléphone sonne. Je me précipite pour que la sonnerie ne réveille pas mon fils en train de faire la sieste. Au passage, je note que le numéro de l'appelant commence par un 01 mais sans plus. Il y a tellement de démarcheurs qui vous appellent à toutes heures de la journée... Bref, je décroche, prononce un "allo" d'une voix pâteuse, étouffe un bâillement. La personne au tel se présente "éditrice de chez Gallimard". Je retiens mon souffle. Enfin, ils me rappellent et ? "Nous avons décidé d'accepter votre roman..." Et j'attends le "mais" qui doit inévitablement venir. Le silence se prolonge. Mon interlocutrice doit attendre un cri de joie qui ne vient pas alors que je guette le fameux "Mais". Sourire de ma part. Mais j'en étais resté au fait que mon roman est trop adulte... il faudrait que je le réécrive entièrement ou du moins une grosse partie ? * sourire indulgent de mon interlocutrice * Si, si, on entends les sourires indulgents au téléphone. "Non... il y aurait certaines choses à changer ici ou là, de mauvaises tournures de phrases mais pas de refonte complète..." Je reste sceptique, discute un peu de ce qui est prévu, si mon roman serait sorti en un ou deux volumes. Réponse de la dame "Oh, vous savez, les gros volumes ne nous font pas peur." Nouveau silence. Je ne veux toujours pas y croire. J'attends toujours le fameux "mais" qui va faire éclater mon rêve en éclats. "Est-ce que quelque chose pourrait vous empêcher de signer un contrat avec nous ?" La question me sidère. Je réponds que non. Je pense brièvement à Mnemos qui doivent toujours ma prose mais en l'absence de réponse... "A priori, je ne vois pas ce qui pourrait m'en empêcher", que je réponds. J'aime bien les "a priori" qui englobent toutes les possibilités. "Convenons nous d'un rendez vous tout de suite ? Vous pouvez vous déplacer sur Paris ?" Mon cerveau commence enfin à réaliser que c'est pour du vrai, qu'il n'y a pas de "mais", que l'éditrice de Gallimard Jeunesse est tout bonnement en train de me proposer d'éditer mon roman, à moi, comme il est ! "Tout de suite, oui. C'est mieux ainsi.", que je réponds, un peu fébrile, me disant que sinon, ils ne me rappelleront jamais. On prends rendez vous. L'éditrice me propose de me confirmer par e mail et de me préciser ainsi comment aller chez Gallimard. Et c'est là que je disjoncte. D'un coup, c'est trop. L'émotion me submerge et je ne trouve plus mes mots. Un "Je n'en reviens pas", un sourire indulgent de plus, et un aurevoir plus tard, je raccroche, des trémolos dans la voix et je m'effondre à pleurer de joie.

Mon rêve va se réaliser, mon rêve de petite fille... Je vais devenir écrivain...

vendredi 16 janvier 2009

Opale a trouvé son éditeur

Je viens de recevoir l'appel de l'éditrice de Gallimard Jeunesse. Ils vont éditer mon roman "Les Yeux d'Opale", tel quel... J'en reviens pas. Je vais attendre d'en revenir un peu avant de vous en dire plus... Comme quoi... Il ne faut jamais désespérer.

Paul Auster

Ah, ça va mieux aujourd'hui. Toujours un peu en pétard contre les éditeurs de manière générale mais bon, ça passe. Je crois que je déteste me retrouver en position de demandeur comme c'est actuellement le cas. M'enfin...

Hier, j'ai regardé la Grande Librairie. C'est une émission que j'apprécie même si je lis rarement pour ne pas dire jamais les écrivains qui y sont interviewés. Hier, il n'y avait qu'un seul invité : M. Paul Auster. J'avoue qu'avant cette émission, je ne connaissais même pas le nom de cet écrivain américain. Ben oui, je suis inculte en littérature générale et je le regrette mais je manque de temps et d'argent pour me fabriquer une culture correcte.

Cet homme a été traduit dans une trentaine de pays et pourtant, il a été refusé par 17 maisons d'édition avant que l'une d'elle n'accepte son manuscrit. Il a commencé à écrire jeune et pourtant, il n'a été enfin édité que vers la quarantaine. Ce qui tendrait à prouver que les maisons d'édition manquent parfois singulièrement de flair ou... ou qu'il y a une mode des auteurs et que certains écrivains arrivent trop tôt sur le marché, si je puis m'exprimer ainsi.

J'ai été impressionnée par cet homme d'âge mûr qui parlait un français plus que correct. Si on me posait des questions en américain, je serais bien en peine d'annôner plus de deux mots corrects, moi. Il dit aimer la France et il a raison. C'est un éditeur français qui lui a fait confiance avant qu'il ne soit connu aux USA, Actes Sud, il me semble. Il a donc écrit l'un de ses premiers romans directement en Français et là, moi je dis, chapeau bas !

Durant l'interview, il a parlé de l'état d'esprit des écrivains par rapport à leurs écrits, expliquant qu'il était impossible pour un écrivain de savoir ce que valaient ses propres romans. La seule appréciation possible passe par le regard des autres. Et comme il a raison ! Tant qu'un autre n'a pas essayé de s'approprier nos textes, il nous est impossible de savoir si le message que nous voulions faire passer est bien passé, si ce que nous décrivons est suffisamment clair pour évoquer une scène dans l'esprit d'un autre, si nos personnages sont réellement crédibles.

En un mot, vive les bêta lecteurs ! Et j'en profite pour remercier les miens qui se reconnaitront. ;)

jeudi 15 janvier 2009

GROUMPF ! De mauvais poil !

De mauvais poil... Je suis de mauvais poil...

Oh, la santé, ça va. Alors que je m'attendais à être plus mal qu'hier, au contraire, je me sens beaucoup mieux. Sans doute grâce à une bonne nuit de sommeil. Y a que ça de vrai. Mais c'est pas pour autant que j'ai travaillé sur mon nouveau roman... Non, j'ai eu la mauvaise idée de téléphoner à l'Atalante et Gallimard Jeunesse.

L'Atalante m'a renvoyé mon manuscrit il y a plusieurs mois. Comme vous le savez si vous lisez de temps à autre ce blog, je déteste le téléphone. Et ça faisait donc plusieurs mois que je remettais mon coup de fil à l'Atalante à plus tard. Et là, j'ai appelé et pfff. D'accord ils envoient une lettre pour dire qu'ils ne peuvent pas envoyer de courrier pour expliquer les motifs du refus, d'accord ils sont sans doute débordés par les gens comme moi qui pensent avoir fait un truc publiable et ont la candeur de leur envoyer, d'accord ils n'en ont rien à foutre de mes atermoyements sur le fait qu'ils viennent d'ouvrir une collection jeunesse et que peut-être leur refus provient d'une erreur d'aiguillage de ma part, mais groumpf, ils pourraient faire l'effort d'aider un peu les écrivains débutants, non ? Tout ce que j'ai eu comme réponse est "non, désolé, nous ne pouvons rien vous dire de plus mais nous vous comprenons". A croire qu'ils n'ont même pas de motif de refus des manuscrits. Ils doivent tracer un cercle à la craie, balancer les manuscrits depuis une échelle et regarder ceux qui ont la chance de tomber dans le cercle. Groumpf ! Je sais... Je suis injuste. Pas la peine de me le dire. Mais j'ai prévenu, je suis de mauvais poil !

Enfin, à part ça, chez Gallimard, l'éditrice n'a pas encore donné de réponse. Mais ce qui doit me réconforter est que je ne suis pas la seule. J'ai dit que j'allais envoyer mon manuscrit chez d'autres éditeurs et c'est bien ce que je compte faire. Surtout que la gentille petite dame de chez Gallimard a dû prendre ça comme un ultimatum alors que c'est juste le résultat d'un ras-le-bol d'attendre... Bref, je crois que je me suis flinguée toute seule, comme une grande, pour Gallimard.

Prochains envois programmés pour la semaine prochaine, voire ce week end, si j'y parviens. On n'a pas toujours le temps ou les moyens de ses ambitions. Et après ? Après, je crois tout bêtement que je vais renoncer. Si j'aime écrire, passer des coups de téléphone en ayant l'impression de faire l'aumône pour un texte qui ne doit pas être si pourri que ça, vus les commentaires flatteurs que j'en reçois, ne m'amuse pas du tout. Trouver un éditeur qui n'est pas surbooké et a du temps à passer sur le manuscrit d'un débutant, je crois que c'est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Le seul que je connaisse est Gilles Dumay de chez Denoël, Lunes d'Encre, qui très gentiment, m'a confié par mail, il y a quelques jours, deux éditeurs à contacter en me proposant de citer ses propos enthousiastes sur les Yeux d'Opale. Dommage que mon manuscrit soit trop jeunesse pour lui. Voilà un éditeur avec qui j'aurais pris plaisir à travailler.

M'enfin... Comme je le disais, je suis de mauvais poil... Et demain est un autre jour... La petite dame de chez Gallimard doit me rappeler dès qu'elle aura des nouvelles et m'assure à chaque appel qu'elle ne m'oublie pas. Et moi, je vais continuer de chercher un éditeur "qui colle" à mon texte... Ca doit quand même bien exister !

mercredi 14 janvier 2009

Arrêt des hostilités

Tiens... pour la première fois, je viens de voir une publicité sur mon blog. Dois-je y voir un accroissement des visiteurs ou juste un accroissement du besoin de visibilité des annonceurs en ces temps de crise ? Peut-être est-ce juste un hasard... Quoi qu'il en soit, voilà, il y a de la publicité sur mon blog et je m'en serai bien passée. * soupir *

Je vous ai ajouté le lien du blog de Blackwatch. Comme moi, elle écrit romans et nouvelles et fréquente la mare aux nénuphars... Quand je vous dit que c'est un endroit bien cette mare aux nénuphars. En plus, on y boit un de ces nénuphous... Je vous dit que ça. ^^

Aujourd'hui, j'ai décidé de laisser tomber édition et écriture. Oh, ne vous inquiétez pas. Ce n'est que partie remise. Mais fatigue et autres effets indésirables me tombent dessus en ce moment et j'ai décrété de moi-même quelques jours de repos. Je l'annonce officiellement pour m'y tenir, enfin officiellement... on est entre nous, hein. ^^

Alors, on se dit à bientôt et en pleine forme. ;)

mardi 13 janvier 2009

Retour à la case départ pour Mnémos

Hier, après de longs mois d'attente, j'ai appelé Mnémos. Et bonne nouvelle, mon manuscrit n'a pas été mis à la poubelle. :) En fait, ils ont eu quelques problèmes de personnel et n'avait plus personne pour lire les manuscrits entrants. Le problème est résolu depuis peu et Celia Chazel m'a parlé d'une réponse pour le mois de février. Il n'y a plus qu'à attendre.

Gyl, une collègue de la Mare aux Nénuphars, site que je recommande à tous ceux qui veulent avoir des conseils en écriture ou simplement se faire plaisir à lire des auteurs débutants comme moi, m'a proposé de lire "Les yeux d'Opale" et j'ai accepté. Elle travaille pour l'Olibrius Celeste et a donc une bonne expérience de ce qui est éditable ou pas. J'attends ses commentaires avec impatience. Comme je sais qu'il lui arrive de trainer sur ce blog... Merci, Gyl. :)

Avec ses conseils, je compte renvoyer une bordée de manuscrits dans les maisons d'édition la semaine prochaine ou la suivante. Les aléas de la vie sont ce qu'ils sont et j'avoue avoir choses plus importantes à réaliser la semaine prochaine que l'édition d'Opale. Sinon, je me suis aperçue, amusée, que finalement, je n'avais envoyé mon manuscrit qu'à bien peu de maisons d'édition. En fait, j'ai une terrible envie d'être éditée chez Mnemos depuis le début de cette aventure. Peut-être ai-je tort de m'être ainsi entichée d'une maison d'édition mais je suis toujours convaincue que mon manuscrit est fait pour Mnémos. On verra bien leur verdict et ça ne me fera pas baisser les bras en cas de refus. Je risque juste d'être un peu désorientée mais ça ne sera ni la première ni la dernière fois.

Ah et j'ai gagné mon pari. Si, si ! Les gens de Gallimard n'ont pas rappelé. Mais je prends ça comme un signe positif. Je les rappellerai avant la fin de la semaine. Je me moque gentiment mais les pauvres doivent crouler littéralement sous les manuscrits et les auteurs impatients qui attendent leur réponse.

lundi 5 janvier 2009

Cookie et écriture

Eh oui, aujourd'hui, j'ai fait des cookies ! Des cookies au speculoos... Eh ben, c'est bon ! Non, non, vous n'êtes pas sur un blog de recettes. D'ailleurs, pour le prouver, je ne vous donnerai pas la recette de mes cookies. ^^

En fait, j'étais venue me plaindre ! Ecrire un livre, c'est fatiguant ! Je plaisante... c'est que du plaisir... Quoi que...

Pour dire la vérité, écrire un roman est un mélange de plaisir et de travail. Le plaisir, on le ressent quand on voit l'histoire se créer sous nos doigts tapotant nos claviers. On imagine déjà les lecteurs savourant tel ou tel passage. Il y a aussi la joie toute simple de voir nos personnages nous échapper, faire comme ils l'entendent, ne plus obéir à leur auteur. Ils prennent leur indépendance. Et pour moi, un personnage qui prend son indépendance est un personnage réussi. Mais derrière cet alignement de mots, il y a aussi un travail considérable dont le lecteur ne se rend pas forcément compte. Il y a notamment la recherche d'un sujet. Il y a des écrivains qui ont la chance de rêver leur roman mais je n'en fais pas partie. Mais il y a surtout l'écriture en elle-même. Chez moi, elle ne coule pas de source et nécessite un véritable effort qui me laisse parfois HS, comme ce soir. Il faut dire que j'ai décidément mis la barre haut avec 8000 signes à taper chaque jour... Bon, d'accord, les espaces sont compris mais je les tape aussi ! :D

Enfin voilà, je voulais vous faire partager ma joie de voir mon roman progresser. J'en suis au tout début du troisième chapitre. Pas encore de relecture par mon cher et tendre. On verra plus tard, histoire de ne me pas me stopper dans mon élan par des critiques qui fuseront obligatoirement. Ce n'est pas pour m'entendre faire des louanges que je lui fais lire, non plus... quoi que. ^^

A bientôt.

P.S. : Non, non, Gallimard n'a pas appelé pour Opale... mais j'ai parié qu'ils n'appelleraient pas de la semaine. On verra. ;)

dimanche 4 janvier 2009

Bonne année 2009 !

Et après Noël... je ne vous surprendrai pas... Je vous souhaite une très bonne année 2009 !!!! Tout plein de bonnes choses... rien que des bonnes choses. ^^

Est-ce que vous avez pris de bonnes résolutions comme il est de coutume ? De mon côté, oui.

J'ai décidé d'arrêter de me manger les ongles et les lèvres en 2009 mais c'est pas gagné. Il faut dire que je les ai sous la main si je puis dire. Je vais finir par mettre des petits pansements au bout de mes doigts, des petites poupées, pour m'empêcher d'en grignoter les ongles à longueur de journée. N'empêche que j'aurais l'air fine avec ça au bout des doigts. ^^

Sinon, j'ai décidé de boucler le roman historico fantasy sur lequel je travaille avant le salon du livre, en mars 2009. Ca me laisse deux mois pour l'écrire et 15 jours pour les relectures. Je sais déjà pertinemmment que je ne tiendrai pas les délais mais me donner une date butoir même illusoire me pousse à écrire. Je travaille mieux quand je suis sous pression. Il faudra que je vous donne des détails de ce que j'écris, histoire de vous donner le goût de le lire. Qui sait ?

J'ai eu une belle surprise pour la nouvelle année. Un de mes amis, qui a lu mon premier roman, Les Yeux d'Opale, vous savez celui qui est chez Gallimard Jeunesse, le roman, hein, pas l'ami... donc, cet ami a eu l'air particulièrement intéressé quand j'ai dit que j'écrivais un second roman et assez désapointé d'apprendre que ce n'était pas la suite du premier, celui de Gallimard. C'est aussi cela qui me pousse à terminer rapidement le second roman sur lequel je bosse, histoire de pouvoir ensuite me consacrer à la suite d'Opale. Savoir qu'un de mes lecteurs veut vraiment lire la suite, pas pour me faire plaisir mais parce qu'il a aimé, quel plaisir !

Sur ces entrefaites, je vous laisse. Il se fait tard. Passez une bonne nuit et encore une bonne et heureuse année 2009.